Les Joyeux Pataugas fêtent les femmes en pays Thaï…

« Sur les Sentiers autour du Wat Thammapathip », 10 km, Moissy-Cramayel (77550)

Ce dimanche 8 mars, journée de la femme, la ville de Moissy-Cramayel en Seine-et-Marne est secouée par un phénomène que les historiens locaux vont prochainement appeler dans les annales de la cité : la marche triomphale des Joyeuses Pataugas. Car dès leurs arrivées, sur le sol moisséen et leurs premiers pas, le sentier du Parc des Mailettes tremble sous la cadence de leurs chaussures, unissant puissance, panache et… bien sûr, une bonne dose de bavardages épiques. À noter, le renfort de deux nouvelles silhouettes féminines en la présence de Marie-Françoise et Sophie. Et cela sous un brouillard au couteau, donnant aux arbres éparpillés et aux buissons, des silhouettes fantomatiques, comme pour saluer l’audace des marcheuses. À noter la présence courageuse de quelques valeureux messieurs qui emboîtent le pas de nos héroïnes du jour, oscillant entre admiration et tentative désespérée de suivre le rythme imposé.

Puis vient la mythique Passerelle de la Boudeuse, ce pont qui, en d’autres temps, inspire à mille caprices. Mais allez savoir pourquoi, en ce glorieux 8 mars, journée de la femme, aucune Joyeuse Pataugas ne daigne bouder. Au contraire, elles envahissent la passerelle comme une armée de conquérantes rieuses, défiant la gravité et la réputation du lieu. Les quelques Joyeux Pataugas du genre masculin, les regardent, ébahis !!! Et à leur tour, mais avec beaucoup de prudence, ils s’avancent sur la passerelle, la mine partagée entre fierté et crainte, tentant de ne pas perdre l’équilibre ni leur dignité.

Après avoir conquis la Passerelle de la Boudeuse, Les Joyeuses Pataugas reprennent leur marche, se lançant avec audace dans des dédales de rues moiséennes… avec toujours une gente masculine qui s’efforce de suivre.

Comme pour honorer Les Joyeuses Pataugas, la ville elle-même, se courbe devant leur passage, les pavés et trottoirs semblent se plier sous l’énergie de leurs pas, tandis que chaque carrefour devient un podium improvisé où éclatent leurs grâces. C’est un véritable cortège féminin, digne de célébrer cette journée de la femme : chaque foulée était un hommage à la force, à l’audace et à l’irrésistible esprit féminin !!!

À mesure que le groupe s’approche du Parc de l’Arboretum, la ville laisse place à la nature, les immeubles cédant doucement la place aux arbres soigneusement agencés, aux allées sinueuses et aux massifs fleuris. L’arboretum, œuvre paysagère signée ECT, s’ouvre devant les Joyeuses Pataugas comme un écrin : un lieu où la marche devient flânerie, où chaque recoin invitait à la contemplation, tout en offrant aux héroïnes de la journée un décor digne de leur triomphe. Les arbres, complices silencieux, semblent applaudir chaque pas, tandis que les rayons de soleil naissants, jouent dans les feuillages, comme pour célébrer encore une fois la gloire et la joie des femmes en ce 8 mars.

Le clou de cette épopée se dessine enfin à l’horizon : le Wat Thammapathip, pagode thaïlandaise et joyau spirituel, surgissant tel un palais de mille et une statues. À mesure que le brouillard se dissipe, le soleil fait son apparition, caressant les dorures et illuminant les 400 statues de Bouddha d’une lumière éclatante. L’atmosphère change, passant du mystère à la clarté triomphale, et où nos Joyeuses Pataugas, conquérantes et rayonnantes, avancent comme des reines sur un domaine sacré.

Puis vint l’heure du festin. Adieu pique-nique improvisé au cul des voitures ! Les stands de street food thaïlandaise proposent un banquet digne d’un palais royal : pad thaï fumant, curry au parfum envoûtant, brochettes exotiques et douceurs sucrées. Les Joyeuses Pataugas, dévorent leurs assiettes débordantes, transformant chaque bouchée en une démonstration de voracité féminine !!!

Ainsi, le 8 mars à Moissy-Cramayel, Les Joyeuses Pataugas élevèrent la randonnée au rang de légende. Elles mêlèrent audace et humour, spiritualité et gastronomie, transformant un simple dimanche en une odyssée inoubliable. Les statues de Bouddha, spectatrices silencieuses et complices involontaires, garderont à jamais le souvenir de ce dimanche 8 mars 2026, journée où Les Joyeuses Pataugas et toutes les randonneuses du monde, furent glorifiées, admirées, et, surtout, irrésistiblement respectées.

À dimanche…

Franck

PS : Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir leur culture sur Moissy-Cramayel et consorts, nul besoin de faire appel à Google : le compte rendu du 6 novembre 2022 de Jacqueline vous tend les bras. Et profiter du petit clin d’œil de notre cher Joyeux Pataugas, Patrick, parti trop tôt l’été dernier… nous savons qu’il veille avec Marie sur nos péripéties depuis les cieux (ou au moins depuis le coin le plus confortable du paradis des randonneurs).https://lesjoyeuxpataugas.fr/2022/11/06/de-larboretum-a-la-pagode/

Publié par lesjoyeuxpataugas

Groupe de Randonnée basé sur l'Essonne et la Seine et Marne

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