
De la Grange au Bois au Câble C1 – 11,5 km – 91330 Yerres
Ce 29 mars, Les Joyeux Pataugas décident de redéfinir l’expression « randonnée ». En petit comité, mais avec un enthousiasme digne d’un orchestre symphonique de rires et de pas sautillants, ils attaquent un tracé de 11,5 km qui va les emmener… où l’air devient plus frais, et les jambes plus légères.
Dès le départ, chaque pas semble fredonner les paroles de Tina Arena « Aller plus haut… » et, de fait, nos Joyeux Pataugas adoptent cette maxime comme mantra. La longue Allée de Thésée s’égrène, les talons frappent le sol au rythme d’un concerto imaginaire, et les poumons chantent presque en duo : chaque souffle est un couplet, chaque respiration un refrain… et déjà, il se murmure en Forêt Domaniale de La Grange, qu’un écureuil a battu la mesure avec sa queue ce dimanche là.
Mais c’est en plein cœur urbain, à Valenton, que l’aventure prend tout son swing : le Câble C1 surgit, premier téléphérique urbain d’Île-de-France, éclatant comme un solo de trompette qui fait danser les immeubles et battre le bitume. Les Joyeux Pataugas, habitués à gravir des collines à la force des mollets, ont vu là un défi suspendu dans les airs, un frisson qui flirte avec l’idée de voler…
« Allez plus haut… », murmure le câble, séduisant chaque Joyeux Pataugas comme un aimant irrésistible. Impossible de résister : en un clin d’œil, ils s’engouffrent dans le téléphérique… avec le sourire, malgré le petit détail qui pique un peu le portefeuille : ce délicieux “Aller plus haut” leur coûtant la modique somme de 2,05 euros par personne. Comme quoi, la hauteur a toujours un prix !
Sur le trajet aérien, le panorama se déploie comme un tapis magique : toits, rues, arbres en miniature, et une ribambelle de passants qui, sans le savoir, assistent à une chorégraphie aérienne des Joyeux Pataugas. Chaque clic d’appareil photo, chaque éclat de rire se mêle à la mélodie de la chanson « Aller plus haut… », et plus haut encore, jusqu’à ce que les esprits soient légers, les cœurs pétillants… et que les pieds et mollets, eux, poussent un soupir de contentement, savourant secrètement les kilomètres épargnés.
À l’atterrissage, à la station « La Végétale » de Limeil-Brévannes, finis les fesses en l’air et les doigts de pieds en éventail, la randonnée reprend son cours. Les Joyeux Pataugas sentent déjà leurs pieds protester et leurs mollets murmurer des complaintes, mais qu’importe : la traversée du Bois de Granville et le retour en Forêt Domaniale de La Grange les attendent.
Et lorsque le dernier pas s’aligne sur l’Allée Royale et que le parking du Stade Léo-Lagrange à Yerres, point de départ et point d’arrivée, se profile à l’horizon, chaque Joyeux Pataugas sait qu’il n’a pas seulement dompté un tracé de 11,5 km, mais qu’il a aussi grignoté un petit morceau de ciel.
Une randonnée suspendue, où rires, mollets et souffle en fête se mêlent à une musique intérieure pleine de plaisirs, un nouvel exploit joyeux à raconter, à chanter… et à refaire sans modération.
À dimanche
Franck



Merci beaucoup pour cette belle randonnée en joyeuse compagnie, merci à notre superbe guide.
À très bientôt
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Merci d’être revenue…
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Être « Joyeux Pataugas », ce n’est pas seulement marcher le dimanche…
C’est attendre avec curiosité le prochain parcours, profiter de la balade en bonne compagnie… et revivre l’aventure en lisant les récits et en admirant les photos.
Bref, chez les Pataugas, la randonnée se fait trois fois : avant, pendant… et après !
Merci pour tout, Franck !

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Wahou !!! Voilà une belle devise pour Les Joyeux Pataugas… A mettre davantage en lumière
Merci Ralitsa
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