Ha c’que c’est chouette !!!

Le Long de La Louette, 10 km, 91780 Saint-Hilaire

Ha c'que c'est chouette
C'que c'est chouette
De tourner dans la vallée de la Louette et de La Chalouette
Un dimanche matin
Ha c'que c'est chouette
C'que c'est chouette d’y randonner
D’aller bécoter ses p’tits bouts de sentiers

De Saint Hilaire
La danse commence
A coup de bâton
Audrey donne la cadence
Et voilà le premier mont
Grimpé avec éloquence
Et sacré nom de nom
Sans le moindre bêlement 

A quoi bon les jurons
Mieux vaut pousser sur les bâtons
Les pieds avancent
Mordons à monter et à descendre
Et des coteaux de Pierrefitte
Du grès aux pelouses calcicoles                                                                                          Vous saurez tout au Trivial Pursuit

Ha c'que c'est chouette
C'que c'est chouette
De tourner dans la vallée de La Louette et de La Chalouette
Un dimanche matin
Ha c'que c'est chouette
C'que c'est chouette d’y randonner
D’aller bécoter ses p’tits bouts de sentiers

A Valnay, le cul sur le pont
Fêtons l’instant glouton
A Vaujouan, contournons…
Et de la ligne verte
Pas celle de Stephen King
Mais d’une voie goudron
Saint Hilaire, nous revenons !!!

Franck, sur des paroles revues et modifiées de la chanson  » Ca c’est chouette  » par René-Louis Lafforgue

Cliquez sur l’image pour voir le parcours en video

Rando Larziacoise et Bouraysienne…

De Lardy à Bouray, 91510 Lardy, 12 km

Ce dimanche 11 juin 2023, ils se sont chaussés larziacois devant Saint-Pierre, pour quelques pas plus loin, tous en long sur le Pont de l’Hêtre se prosterner devant La Juine

Sur le Pont de l »Hêtre à Lardy

Mais c’est tous en rond, à la sortie du lieu-dit Les Graviers, que d’arrière en avant, Les Joyeux  Pataugas aperçoivent la Tour de Pocancy  et contemplent le Château de Mesnil-Voysin… Aux grilles de l’édifice seigneurial de 1632, les voilà maintenant Bouraysiens  et via le Chemin du Gué, après avoir joués à « saute-grenouille » ils saluent Saint-Pierre-en-Lès

L’Eglise Saint-Pierre-ès-Liens à Bouray sur Juine

… pour quelques pas plus loin, s’engager sur le PR et rejoindre Les Fosses Blanches !!! Là ils grimpent, poussent, enjambent… quand, sans les voir, des bzz, bzz se rapprochent !!!  Ils sont là, les maraudeurs assoiffés, ils volent, ils tournicotent,  atterrissent et prélèvent leur dû !!! Ca claque, ça pique, ça pschitt, pschitt… mais le vorace s’entête, et revient à la charge, la trompe guerrière !!!

C’est en se gratouillant, l’épiderme en feu, le pore boursouflé  que Les Joyeux Pataugas s’extirpent  de cette zone boisée pour une pause bien méritée.

A Boinveau, ils prennent le temps de chiner, à Janville-sur-Juine au Dolmen de la Pierre Levée, ils ne font que passer même si un trublion tente de se cacher, alors que devant un cerisier, certains sont dans l’illégalité !!!

Puis les révoila de nouveau Lazarcois, le temps d’admirer un lavoir, de passer sur le bras de la Juine,  de saluer l’autorité locale, de retrouver Saint-Pierre et pour certains gagner  le parc Boussard pour y pique-niquer !!!

Franck

V’la les « Monchus »…

Jour 1, bienvenue aux Balcons du Lac d’Annecy

Si le  » Monchû  » (*) est toutefois plus hivernal, il peut aussi s’épanouir au printemps, la preuve voilà que ce dimanche 28 mai, aux alentours des 17h00, vingt Joyeux Pataugas, et pas des moindres, débarquent aux Balcons du Lac d’Annecy, en la commune de Sevrier !!! Attention, les « Jean Claude Dusse » de la randonnée sont là… et cela va grimper !!! ( …mais ça, ils ne le savent pas encore !!!)

(*)« Vacancier en quête d’air pur (Parisien, partic.), qui séjourne dans les Alpes et dont on raille souvent la maladresse, l’accoutrement, voire la méconnaissance des usages locaux ». C’est la définition du mot « monchû », selon l’édition 2023 du Larousse, qui doit sortir le 15 juin prochain. 

Panorama vu des Balcons du Lac d’Annecy… enfin presque !!!

Jour 2, du Mariet d’Arith au Vieil Annecy

Le Mariet d’Arith, Massif des Bauges, 7 km, dénivelé : 153 m, altitude 1248 m

Si normalement à la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils et clôt le temps pascal, ce lundi, il nous détache Frédéric et Christian, deux AMM (Accompagnateurs de Moyenne Montagne). Et pour le baptême savoyard des Joyeux Pataugas, les 2 bons samaritains les mènent au Mariet d’Arith situé à 1248 m, mais youpi ya la montée se fait sur 4 roues… reste 153 m de dénivelé pour chauffer le « Monchû  » et découvrir les alpages du Mariet son cirque végétal et son tout petit lac…

Cliquez sur l’image pour visionner le circuit

Le Vieil Annecy…

…Après Frédéric et Christian, voilà Renée… pas bien haute, et bien frêle la petite dame, mais quel aura !!! C’est donc à cette p’tite robe bleue, que vont s’accrocher les Joyeux Pataugas et tout découvrir sur le Vieil Annecy. Le vrai… le faux !!! Le laid… le beau !!! Avec elle, ils vont arpenter les rues du Vieil Annecy, dans les pas de Saint François de Sales…, visiter le Palais de l’ile, une ancienne maison forte, qui semble amarré tel un bateau de pierre dans la rivière du Thiou, grimper jusqu’à son chateau, pour relever la tête devant sa tour de la Reine, s’extasier sur les toits annéciens, et enfin… se laisser glisser vers la place Saint Claire…, via ses portes fortifiées…


Jour 3, Le Roc du Chère et la cascade d’Angon..

Le Roc du Chère (alt 656 m) et la cascade d’Angon (alt 668 m), 12 km, dénivelé : 487 m

Ils sont venus, ils sont tous là… Les Joyeux Pataugas, pour cette première journée dédiée tout entière à la randonnée… mais seraient-ils venus, si ils avaient su ??? Quoi qu’il en soient, point de « Monchû  » cette fois, ils y sont tous parvenus… Si la grimpette vers les belvédères du Roc du Chère, où les mirettes des Joyeux Pataugas étincellent, est conquise dans un certain effort, la descente vers Talloires, s’avère être une véritable plongée casse-cou via une petite sente pierreuse !!! On assiste à quelques chûtes, heureusement avec plus de peur que de maux !!! Le pique-nique sur la baie de Talloires est une véritable délivrance… mais là encore, si Les Joyeux Pataugas avaient su…. que ce n’était qu’un répit, seraient-ils venus ??? Car même si la pause fût « copieuse », ce sont des Joyeux Pataugas aux jambes lourdes et l’estomac un brin encore dans les talons que nos deux samaritains entrainent sur le Chemin Rural de Talloires à Vérel avec comme but, la cascade d’Angon !!! Et apparemment cette chute d’eau, il faut la mériter vu le dénivelé positif à perte de vue !!! Si vous vouliez choper au vol, une grosse fatigue et suer de tous vos pores, il fallait être un Joyeux Pataugas ce jour là !!! Après un dénivelé négatif des plus périlleux c’est une montée aux enfers que voilà !!! Heureusement que pour ce séjour savoyard, le p’tit canard cher à François-Noël, n’était pas en vigueur !!! Non de Dieu…, quelle grimpette !!! Beaucoup se sont demander ce qu’ils faisaient là… loin de leur Beauce !!! Mais là encore, certains ont combattu et concouru avec eux même… et ils l’ont vu, cette satané cascade d’Angon !!! Chapeau et respect !!! Mais… la journée n’est pas finie, pas de « Jo le taxi » du coté des Rochers de la Saunière pour rejoindre « les tutures », seulement les petons !!! Arrivés à l’Ermitage Saint-Germain, une source requinque nos  » Monchûs « … et comme l’endroit joui d’une vue splendide sur le lac d’Annecy, il a tendance à booster la troupe… Et puis, la Vieille Route de Saint-Germain qu’ils empruntent est d’une douceur carrossable à en tomber amoureux !!! Et puis, enfin les voilà les « tutures »… Elles aussi on les aime !!!

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Jour 4 , Du Semnoz au Chateau de Montrottier via Les Gorges du Fier

Le Semnoz, (alt 1702m), Massif des Bauges, 5,5 km, dénivelé 175 m

Et ils sont toujours 20, Les Joyeux Pataugas à l’appel du 31 mai… Ils piétineraient même d’impatience sur le parvis des Balcons du Lac d’Annecy !!! Est ce la présence d’Anne-Laure qui remplace Christian comme accompagnateur, qui les feraient piailler !!! Allez savoir où se niche la motivation ??? Aujourd’hui, c’est au Semnoz qu’ils s’attaquent… 1702 m c’est pas rien… même en tuture !!! Allez go pour un panorama à 360° avec vue sur le lac du Bourget et d’Annecy et le Mont Blanc…

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Les Gorges du Fier, 74330 Lovagny

Les gorges du Fier sont une curiosité naturelle remarquable de France, en Haute-Savoie : une gorge très étroite et profonde que l’on peut visiter grâce à une passerelle fixée à flanc de rocher, à 25 mètres au dessus de la rivière, aménagée en 1869 par l’architecte annécien Marius Vallin et classée depuis 1943.

Une surprenante Mer de Rochers…

D’étonnantes légendes…

L’enchantement au cœur de la nature !!!


Le Chateau de Montrottier, 74430 Lovagny

Le Joyeux Pataugas aime les chateaux… Heureusement notre beau pays en regorge… surtout lorsqu’un certain Leon Mares, un singulier collectionneur, à sa mort, légue son Chateau de Montrottier à l’Académie Florimontane… pour une ouverture au public de ses riches collections provenant du monde entier. Mais attention, elles doivent être présentées telles qu’il les avaient laissées à son dernier souffle !!!

Et comme le Joyeux Pataugas est d’une correction extrême, il est reparti sans laisser le moindre bazar…


Jour 5, Le Col Aravis , entre Savoie et Haute Savoie

Le Col des Aravis (alt 1486 m) entre La Cluzaz (74220) et La Giettaz (73590), 8 km, dénivelé : 340 m

Allez Joyeux Pataugas, un dernier effort sur ce col des Aravis et montrez à Saint-Anne, patronne des voyageurs, combien vous en avez encore sous le pied !!! Si Frédéric et Christian, nos deux samaritains nous ont promis chamois et marmottes, il va vous falloir aller la chercher cette faune des Alpages… et cela passe obligatoirement par la case « grimpette » !!! Et oh que oui, cette sente est pentue, ce n’est pas pour rien qu’on la nomme la Route de la Soif… Oh mais n’est-ce pas un Chamois qui barbotte dans la neige la-bas ??? Ne vous précipitez pas sur les jumelles d’observation de Frédéric, prenez votre tour, apposez vos mirettes et regardez !!! Alors, il est pas beau le Chamois !!! Allez il est temps de reprendre l’ascension… surtout qu’un beau tapis neigeux piaffe d’impatience de vous y recevoir !!! Rires et boules de neige garantis !!! Et mine de rien, ils grimpent, ils grimpent Les Joyeux Pataugas... Au passage du torrent des Aravis, ils avoisinent les 1640 m… comme quoi !!! Au col du Boustera un peu plus loin, les 1745 m !!! Et c’est 1771 m qu’ils « déjeunent »… dans une salle du restaurant magnifique avec vue imprenable sur la chaine du Mont Blanc !!! …Et comme promis, en guise de café, ils ont droit à la Marmotte … servie toujours aux jumelles d’observation !!! La faune sauvage reste sauvage !!!

C’est via la Croix des Frêtes que la descente est amorcée… et que Les Joyeux Pataugas retrouvent La Route de la Soif mais dans sa version descendante… Et qui dit Route de la Soif…, dit… lever le coude… et les voila attablés sur la terrasse de l’auberge du à siroter !!! Par contre… les quelques gouttes qui les surprennent à peine quittés la terrasse n’est pas au programme !!! Vite le « matériel de pluie » !!! Même  » Monchû  » , le Joyeux Pataugas est un randonneur averti, paré et équipé !!! Et comme souvent… quelques mètres plus, revoila le soleil… plus qu’a remballer !!!

Un dernier arrêt, au promontoire de la Tête pour observer les différents sommets indiqués par la table d’orientation, avant d’apercevoir en contre-bas nos chères « tutures »… Et c’est sous une autre petite pissée, qu’ils les regagnent avec comme spectacle dans les alpages, la descente processionnaire des vaches pour la traite !!!

Puis vient le temps des « aurevoirs » aux AMM, merci à Frédéric, Christian, sans oublier Anne-Laure… Chapeau pour votre sympathie, vos explications… !!!

Aller go… sur Les Balcons du Lac d’Annecy…

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Jour 6, Le Lac d’Annecy

Du Marais de l’Enfer au Roselières, 6 km, dénivelé : 15m 74410 Saint Jorioz

Jusqu’à présent, mise à part à la baie de Talloires, Les Joyeux Pataugas ont toujours admiré de haut le Lac d’Annecy. Certes au travers de panoramas magnifiques mais venir à Annecy sans approcher de près son lac…, voir la pureté de ses eaux aux couleurs turquoises, serait presque une injure à la Savoie !!! Et sincèrement, 15 mètres de dénivelé sur 6 km en démarrant à 10h00 , les  » Monchûs  » ne peuvent refuser surtout après les hauts, voir les très hauts et les bas des jours précédents !!!

En route pour le Marais de l’Enfer et les Roselières…

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Croisière sur le Lac d’Annecy 1h30

Avouons le, pour le spectacle, un raté cette croisière !!! La faute à qui, à Madame Météo… Elle n’aurait pas pu continuer à déjouer tous les pronostics comme elle n’a pas cessé de la faire cette semaine !!! Même les eaux turquoises de ce matin ont disparu, quant aux montagnes, elles sont d’un sinistre… et dire que les Joyeux Pataugas pensaient naviguer sur un écrin de pureté !!! A croire que les p’tits tours en bateau ne sont pas fait eux… déjà sur les canaux de Strasbourg c’était pluie et ronflette !!!

Ah le tourisme, mieux vaut randonner !!!

Mais bon c’est ainsi…


Bilan des randonnées

38,5kms …..et 1164m de dénivelé !!!

La Trilogie ascensionnelle…

Si l’Ascension marque la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples après sa résurrection et son élévation au ciel, elle n’aura pas manqué de piment, pour certains Joyeux Pataugas. Au menu de ce long week end, pas moins d’une trilogie,  avec deux chapitres consacrés au parcours mythique des 25 bosses en forêt des Trois Pignons,  ponctué par un chapitre final, le samedi 20 mai, avec un barbecue suivi d’une rando nocturne… rien à envier des tragédies grecques et romanesques d’antan !!!

Surtout que les deux premiers chapitres se déroulent, là où il y a, trente millions d’année, la mer stampienne s’est retirée pour laisser place à un immense chaos gréseux… et où,  belle lurette après, entre 1969 et 1970, la bande à Puck, à crée le circuit des 25 bosses pour l’entrainement des longues marches en montagne !!!


Le Chapitre 1


Jeudi 18 mai 2023, Du Mont Pivot au Pignon des Maquisards

Au parking des Trois Pignons à Noisy sur Ecole, est présente ce jeudi, à l’heure dite, non pas la bande à Puck mais une bandelette de Joyeux Pataugas prêt à relever le défi… Et quel défi !!! Car si la bravade de ce Chapitre 1 est amoindrie, elle ne recense sur le circuit prévu, pas moins de 12 bosses, du mont Pivot au Rocher du Gros Sablons… avec un retour par le Chemin de la Plaine de Jean des Vignes via celui de la Gorge aux Poivres !!!  8,5 km avec un dénivelé cumulé pas loin à vol d’oiseau des 500 m !!!   Et lorsqu’on sait que 100 mètres de dénivelé rajoute l’équivalent de 1km à pied en terme de distance… et que le terrain des 25 bosses est des plus accidenté… vous vous doutez, qu’il est le content et fier de ses ouailles, le Francky, votre narrateur et accompagnateur du jour !!! Voir…se pointer, hilares comme toujours, au départ de ce chapitre, pas moins de 11 Joyeux Pataugas de 46 ans à 81 ans avec en prime une petite nouvelle, Noelle, amenée pour son bizutage par Monique, quelle bonne surprise !!!

Et une et deux, et voila les premières bosses, celles du Mont Pivot grimpées !!! Suivent immédiatement celle du Rocher du Guetteur, puis dans la foulée, la bosse du Rocher de Jean des Vignes… et puis celle du Rocher de la Souris… et bien sûr l’écart se creuse !!! La faute à certains fessiers, moins véloces… que d’autres, mais fiers d’être là et hilares de retrouver certains sensations de la glisse !!! Mais gare aux fonds de culottes !!!

A la descente du Rocher de la Souris, seulement 2,62 km d’accompli… mais déjà 5 bosses dans le giron !!! Certes accompli dans un temps certain mais que l’ensemble des Joyeux Pataugas préfèrent taire, par pudeur et modestie, et surtout éviter les feux de la rampe avec la future édition du livre Guiness des Records !!! Et puis…, il ne faut jamais crier victoire… et reste 7 bosses encore au programme !!!

D’ailleurs voilà que devant les valeureux Joyeux Pataugas se dresse, n’ayons pas peur du mot,  l’une  des plus hautes bosses de ce circuit avec la Roche au Four et ses 50 mètres à se mettre dans les jambes !!! Mais Comme les 5 autres précédentes, elle est avalée, pas vraiment goulûment… mais avalée !!!  Et pour la digérer, en bon samaritain qu’il est,  l’accompagnateur nous a épargné la bosse de La Justice de Chambergeot !!! Enfin pas pour tout le monde, puisque 2 gazelles en rut,  Céline et Christine , quelques peu écervelées, vont suivre éperdument les p’tits traits rouges,  sans se retourner assez tôt, faire 1,6 km de plus et s’ingurgiter cette bosse de la Justice !!!

Quant au reste de la troupe, après une petite pause bien méritée,  » oh hisse  » pour une 7ième bosse, celle de La Platière des Marchais, pour un plus loin, après un sentier escarpé, gravir les plus ou moins 30 mètres de dénivelé de la bosse du Pignon des Maquisards et s’aérer au pied de la Croix de Lorraine !!! Et c’est là que bien 40 minutes plus tard… réapparaissent nos 2 écervelées, saines et sauves !!!

Vu l’heure avancée, les visages quelques peu marqués et les jarrets fatigués, les 4 autres bosses soient le Pignon Poteau, le Pignon Maison Poteau, le Pignon du Cassis et le Gros Sablon qui figuraient au programme sont abandonnées, sans aucune protestation ou remords !!! Il faut penser malgré tout au 3 km de retour, certes, une fois ce Pignon des Maquisards descendu, via un terrain plus propice à avaler du km !!! Et puis Il est essentiel de garder quelques forces pour lever le coude… Marie fêtant ses 80 printemps… avec quelques belles saveurs à ripailler dans son panier !!!

Photos du Chapitre 1

Le Chapitre 2


Vendredi 19 mai, Du Rocher de La Cathédrale au Rocher J.A. Martin

Combien de rescapés, voir de nouvelles têtes pour ce second chapitre à votre avis ??? Approchez-vous et tendez l’oreille… 3 seulement !!! Marie, la prochaine fois modère ton punch, vois combien de Joyeux Pataugas sont restés sur le carreau a téter joyeusement hier !!!

Sont donc au départ, Patricia, Céline et votre narrateur !!! Un beau trio ma foi… qui va, certes un peu s’égarer mais qui sur le coup de midi, aura à son compteur pas moins de 14 kilometres et 10 bosses

Et c’est la bosse du Rocher de la Cathédrale, avec ses formes étranges qui est servit en entrée…et cela speed !!! Puis vient celle du Rocher du Potola, suivie par celle de La Grande Montagne avant d’aller côtoyer celle du celèbre Rocher de La Tortue. Puis les bosses du Cimetière aux Anes et du Pignon aux Poivres… sont avalées… et c’est là, qu’unanimement, le trio infernal décident d’aller flirter au delà du tracé initial, et d’aller s’agrémenter de deux nouvelles bosses au compteur celle du Comptage et du Gros Sablon Est !!! Et c’est alors que, alors qu’ils devaient paisiblement revenir sur le Rocher Cailleau, pour affronter les 2 dernieres bosses, que subitement, l’accompagnateur, égaré dans une conversation de petites robes à fleurs, perd la notion de la droite et la gauche !!! Conséquence, quelques kilomètres en sus, un Potola ravit de les revoir, et en prime un Dipolodocus aperçu… pour enfin en terminer avec ce chapitre 2 avec la bosse du Rocher Cailleau et celle du J.A. Martin !!!

Photos du Chapitre 2

Le Chapitre final


Samedi 20 juin, du Barbecue à la Frontale !!!

Quant il s’agit de ripailler, même si au bout… il y a un p’tit effort à fournir… cela revient vite au galop !!! C’est pas moins de 17 Joyeux Pataugas qui dés 18heures envahissent le petit village d’Ury en seine et marne pour un barbecue. Et comme toujours les absents ont eu tort…

Et à 22 heures tapante, en guise de digestion, 13 osent défier la nuit pour une randonnée nocturne de 8 km…, aucune perte !!!

Merci à tous… et à dimanche aux Balcons du Lac d’Annecy !!!

Photos du Chapitre Final

Franck

Sentier bleu n°19…

Le Tour du Golfe de Larchant, petite version, 8km, 77760 Larchant

Après le premier dimanche de mai chômé, vous vous doutez bien que nos Joyeux Pataugas étaient tous sur le qui-vive pour cette randonnée dominicale. Au programme un Tour du Golfe de Larchant (TGL) remanié, suivi pour les désireux, d’un déjeuner au Chalet Joubert, à l’auberge de la Dame Jouanne !!!

Une randonnée reconnue et allégée le vendredi matin et avec pas moins de 17 participants inscrits la veille au soir, tous les voyants étaient au vert !!! Mais voilà… que le dimanche matin, aux aurores, l’accompagnateur en titre, déjà peu fringuant la veille, s’extirpe du lit le regard hagard, la tête en compote, les voies respiratoires dignes d’un bouchon au tunnel de Fourvière…   en un mot, pas beau à voir le bonhomme mais surtout pas en état de mener qui que ce soit, où que ce soit !!!

Branle-bas de combat est sonné chez Jacqueline, et c’est donc 16 Joyeux Pataugas, tous guillerets qui à 9h30 sont prêts à en découdre avec ce TGL remanié et mené par le duo Jacqueline & Philippe !!!

A l’origine, il faut savoir que ce Tour du Golfe de Larchant fait 13 km… mais afin de présenter, des convives frais à l’heure dite et pouvant encore se tenir à la table de l’auberge de La Dame Jouanne, l’accompagnateur initial, a préféré le réduire… à 8 km !!!

Pour votre gouverne, sachez que ce circuit, à été mis en place à l’initiative de l’ONF en 1996, avec l’appui des Amis de la Forêt de Fontainebleau (AFF), de la Fédération Française de Randonnées Pédestre (FFRP), de la FFME (Fédération Française Montagne Escalade) et du COmité de défense des SItes et ROChers d’escalade (COSIROC) en collaboration avec la Mairie de Larchant et l’Association Culturelle. Le tracé a été établi par Bernard Théret, grand spécialiste du massif de Larchant. Le balisage définitif par les AFF s’est achevé en mars 1998… et pourtant, ce circuit, est pour sa grande partie, un sentier bleu Denecourt-Colinet, le numéro 19 !!!  Il faut savoir que seuls les sentiers numérotés de 1 à 11 ont été inventés au XIXème siècle par Claude-François Denecourt et Charles Colinet. Les sentiers portants un numéro supérieur ont été tracés à partir des années 1950 pour perpétuer leur œuvres !!!

Alité ce jour-là, (…et oui, c’est moi l’accompagnateur, aboyant plus que toussotant, reniflant comme jamais, totalement à l’abandon, qui a fait faux bond aux Joyeux Pataugas), vous vous doutez bien que je ne vais pas pouvoir vous narrez précisément ce circuit… mais sur le visu des photos, il semblerait que tout c’est bien passé… Un point d’honneur pour la gente féminine, enfin celles qui a montré de la vaillance à gravir ce Mont Blanc, par contre où étaient les males… je ne crois pas, excusez-moi du terme, en avoir vu la queue d’un tenter la grimpette !!! Mais à leur défense (nous sommes du même genre), il est vrai que c’était une option !!! Vous comprendrez également pourquoi la femme est dominante dans la randonnée !!!

Quoiqu’il en soit merci à Jacqueline et à Philippe, pour ce remplacement de dernière minute, de la première venue de Daniel, du retour du p’tit sac rouge et puis bien sûr, rendez-vous jeudi 18 mai pour le Chapitre 1 du sentier des 25 bosses !!!

Et pour le risotto à la Dame-Jouanne, on remet cela quand vous-voulez les végétariennes !!!

Franck

Cliquez sur l’image pour voir le tracé de la randonnée

Joyeux Pataugas, réveillez-vous !!!

La Réveillon, 13 km, 91330 Yerres

Cette « Réveillon » pour laquelle vous êtes venus
Vous en viendrez à bout, Joyeux Pataugas
Avec Sylvie, comme cheffe de file
Certes, il ne vous faudra pas lambiner

Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
On va au bout de cette Réveillon

Il ne faut pas vous épancher
Devant ces 13 kilomètres de randonnée
Vous allez faire de ce 30 avril
Un record en la matière
A coup de belles foulées

Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
On va au bout de cette Réveillon

Encore un mètre et deux et trois
Saluez la Fontaine Budé
Et Yerres vous invite
En son parc bucolique…
Autour de sa muraille et de sa tour de guet

Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
On va au bout de cette Réveillon

Si il vous arrive, parfois, sur ce tracé
D’être un tantinet trainard
Pensez toujours à vous accrochez au tortillard
Mais ne vous privez jamais de vous extasier

Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
On va au bout de cette Réveillon

Saluez le héron
Franchissez les ponts,
Et une fois passez sur l’Yerres
Vous serez bientôt au rendez-vous
Avec l’affluent le Réveillon

Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
On va au bout de cette Réveillon

Et quand tout sera sur le point de se terminer
Sur ce Tégéval, regardez Grosbois
Puis attablés comme des rois
De Patou, grisez-vous au Monbazillac
Et gavez-vous de l’ananas de la Foissac

Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Il va falloir en mettre un coup
Allez Joyeux Pataugas, réveillez-vous
Levez-vous et rentrez chez vous !!!

Franck (inspiré de la chanson « Debout les gars » d’Hugues Auffray)

La drague…

Du Grand Saussay au Marais Saint Blaise, 12km, 91610 Ballancourt

Les Joyeux Pataugas :

Qu’est-ce qu’elle collante cette pluie
On dis rien parce qu’on ne veut pas faire de scandale
Mais alors quelle pot de colle!
Elle se fait des idées ou quoi?
On a accepté de faire cette randonnée avec elle
Pour pas faire tapisserie à l’église
Mais alors… on n’en voit plus le bout depuis quelques dimanches
.

La pluie :

Mine de rien je suis entrain d’emballer moi !
J’emballe, j’emballe moite
Allez ! vas-y mon grain ! Attaque ! Attaque ! Ça marche ! Ça marche !
Accroche-toi ma rincée ! La rando est à nous…

Les Joyeux Pataugas :

Ça n’en finit pas !
Qu’est-ce qu’on regrette d’avoir dit oui pour ce dimanche
En plus on patauge dans la boue
Mon Dieu ! On sait pas ce que c’est cette gadoue, mais alors…
Drôlement incommodant !

La pluie :

Ils sont  bizarres ces Joyeux Pataugas
Ils pestent,  ils pestent tous contre moi mais ils reviennent toujours
Pour une fois ils sont venus en nombre
Y a pas longtemps je m’en suis coltinée que 6,
Au moins aujourd’hui j’ai plus que la douzaine
Et en plus sur 12 kilomètres, ça tombe bien c’est mon jour d’incontinence

Les Joyeux Pataugas

Pas du tout notre genre cette pluie Nous, on aime les grands ciels d’azur alors on est servi
Comme temps désastreux on ne fait pas mieux
Une vraie « glav-pil-polos »(*) ou quelque chose…
Quelle horreur !
Et puis alors, toutes ces gouttes, ça nous donnent froid
Et vas-y que ça dégouline, et vas-y que ça dégouline

La pluie :

Dommage qu’ils aient leurs pépins
Ça me gène pas des masses, mais ils ont leurs pépins
C’est parce que je dois leur faire de l’effet
Ils sont tous excités de les prendre
Je vais leur bruiner malgré tout  leur bout du nez
Si ils reniflent pas c’est que j’ai ma chance
Ouais ! C’est pas dans la poche ! Faut s’accrocher
Accroche-toi Mon grain

Les Joyeux Pataugas :

Elle nous a pissé sur le nez, et nous a fait renifler cette couillonne,
Elle est couillonne cette pluie
Ah ! et puis alors qu’est-ce qu’elle mouille !
Cette lavasse… languissante
Si y’avait pas la gentille accompagnatrice
Comment qu’on prendrait la poudre d’escampette
Mais ça, ceux qui sont restés sous leurs couettes, on va pas leur faire ce plaisir
ils en sont verts de nous voir patauger, malades de rage
Alors ça maintenant tant pis, on va au bout…
Mais alors on peut dire que cela nous coûte

La pluie :

Ils n’en peuvent plus, je les rends dingues ces accros de la rando
Et encore je n’ai pas sorti le grand jeu
Attend un peu que je me déchaîne
Allez vas-y, vas-y  mon crachin, redouble d’intensité et emmène-les au ciel
!

Les Joyeux Pataugas :

On a envie de mourir…
C’est la dernière fois qu’on vient randonner sous la pluie
Tant pis si on retourne à l’eucharistie le dimanche, mais alors!
Des rincées comme ça merci bien !

La pluie :

Je vais m’insinuer dans leur chaussures
Il parait qu’ils adorent ça les pieds trempés
Je l’ai lu dans une revue spécialisée
On va voir ce que ça donne
Je vais partir du haut de leurs chaussettes et glisser jusqu’à leurs plantes des pieds

Les Joyeux Pataugas :

Aie ! Mais elle est givrée cette pluie !
Elle vient de nous inonder les godasses
Tu parles d’un plaisir ! Waterproof mon œil !!!
C’est bien notre veine ! Il va nous falloir changer de chaussettes
C’est tout nous ça !
Vivement que ça finisse cette rando parce qu’on est au bord de l’éponge

La pluie :

Bien joué Mon grain ! Ils sont à point là, ils sont à point…
Y a plus qu’à porter l’estocade, allez vas-y mon grain
Vas-y mon grain, noie leur apéro maintenant
!!!

Les Joyeux Pataugas :

Berk ! berk berk berk berk berk !!!

La pluie :

Et voila le travail ! C’est pas si compliqué les randonneurs
Il faut savoir s’imposer, c’est tout…

(*) Dans les contrées bretonnes,  la glav pil polos… est une pluie battante comme des prunelles sauvages…

Franck ( tiré du sketch « La Drague » de Sophie Daumier et Guy Bedos)

7 bonnes raisons de marcher sous la pluie ???

Rando Pique-nique gourmand, 10,5 km, 77 Nemours

Récemment, un article web de presse émanant, d’une entreprise française de grande distribution de sports et de loisirs vantait 7 bonnes raisons de randonner sous la pluie !!! Bien sûr et personne n’est dupe, dans ses rayons figurent d’innombrables accessoires et vêtements pour se protéger des intempéries !!! Et bien figurez-vous que ce samedi 15 avril, 6 Joyeux Pataugas ont justement erré comme des zombies trempés en forêt de Poligny, dans une randonnée organisée par l’Office du Tourisme Gatinais Val-de-Loing  avec qui plus est un pique-nique qui avouons le, a été plus humide que gourmand !!! Voyons donc si nos Joyeux Pataugas ont randonné pour ces 7 bonnes raisons énoncées dans cet article !!! Bien sûr nous mettrons de coté, une 8ième raison, qui a surement conditionnée leur présence, les pépettes investies !!! Car sans elles, seraient-ils réellement venus ? That is the question ???

Ensemble, découpons point par point cet article…

Randonner sous la pluie : 7 bonnes raisons d’en profiter

Que vous soyez débutant(e) ou confirmé(e), avec un équipement adapté, une bonne préparation et un état d’esprit positif, faire de la randonnée sous la pluie devient un véritable plaisir. Vous n’êtes pas convaincu(e) ? On vous donne 7 bonnes raisons d’enfiler votre veste coupe-pluie et de partir en randonnée pédestre sous la pluie !

Même si le Joyeux Pataugas aime partir la fleur au fusil, il est avant tout un randonneur avisé !!! Donc vous vous doutez bien que cet équipement adapté,  le Joyeux Pataugas s’en est paré. De la cape à la veste coupe-pluie, en passant de la guêtre à la chaussure Goretex, sans oublier le parapluie et les couvres-sac, tout l’arsenal était sur le pont !!! Même le rimmel waterproof était de sortie !!! Il est vrai, que Patricia et Nissa, ont joué les Don Quichotte et les Sancho Pança… mais que voulez-vous, chez Les Joyeux Pataugas, la liberté d’expression à sa place !!! Quant à l’esprit positif cité dans l’article, peut être que… la 8ieme raison qui a été évoquée, l’a un brin conditionnée !!! Je dis cela, je dis rien !!!

1ere raison – Marcher sous la pluie : vous aurez le sentier rien qu’à vous

La pluie libère les sentiers, vous risquez donc de ne croiser personne et de profiter de votre randonnée avec un sentiment d’exclusivité et de tranquillité très appréciable. Un peu de silence et beaucoup de patience vous permettront peut-être de rencontrer des animaux que vous ne voyez habituellement jamais.

Déjà, tout de suite, Les Joyeux Pataugas n’ont rien eu à eux, même pas une place sous l’abri pour pique-niquer !!! Quant au sentier et au sentiment d’exclusivité, ne nous leurrons pas, il y avait quand même, à la louche, au moins 200 autres têtes ensachées sur ce parcours !!! Et surement certaines motivées toujours par  cette 8ième raison !!! Mais laissons de côté ce nerf de la guerre !!! Sincèrement combien sont les randonneuses et randonneurs lève-tôt, qui ouvrent leur fenêtre le matin, qui, à peine le volet ouvert, sont débarbouillés par une bonne pluie drue, qui avec courage,  une fois le bout du nez à la fenêtre,  perçoivent  un horizon plus que bouché, et qui illico presto, sans prendre le temps de refermer le volet,  retournent se glisser dans la chaleur de leur couette…  avec une risette signifiant « sans moi » ??? Oui la pluie libère les sentiers, car beaucoup, voire très beaucoup de randonneurs et randonneuses ne sont pas fous ou adeptes d’un certain masochisme, voir de l’autopunition, et préfèrent randonner moins ensachés, la goutte dans la sac plutôt qu’au nez, la tête bien droite plutôt que courbée !! Et puis, une capuche sur la tête, pendant plusieurs kilomètres,  à tendance à  bruisser dans les oreilles, non ?  Surtout si on y ajoute dessus, un concerto en ré majeur orchestré par Dame pluie !!! , Alors, excusez, pour le  sentiment de quiétude sereine, il faudra repasser !!! Quant aux animaux sauvages que l’on ne voit jamais, là encore… avec la tête fixée vers le sol, les yeux braqués sur un plancher glissant, mis à part un amphibien qui joue dans les flaques d’eau… que risquez-vous de voir d’autre !!! Il pleut, il mouille c’est la fête à la grenouille, pas au cerf… et quant au loup, si il y était, il nous mangerait !!!

2- Vous profiterez des bienfaits des ions négatifs

Même si leur petit nom d’ions négatifs peut induire en erreur, ils sont en fait très bons pour nous. La pluie en est chargée et c’est tant mieux ! Ils participent au renouvellement de l’air, aident à réduire l’asthme ou encore la fatigue chronique. Donc la prochaine fois que vous sortez prendre un bon bol d’air frais, attendez qu’il pleuve pour en avoir tous les bienfaits. En plus de tout ça, ça sera l’occasion de vivre une expérience sensorielle incroyable.

Sincèrement et sans porter atteinte à leurs QI, combien de randonneuses et de randonneurs savent déjà ce qu’est un ion négatif et qui plus est, qu’il est bon pour eux ??? Après… avec Google !!! Il est exacte que la pluie regorge d’ions négatifs, mais de là à attendre qu’il pleuve pour aller randonner… Sachez que dans la nature, le mouvement constant du vent en montagne et en forêt, les gouttes d’eau le long d’une cascade, l’écoulement des rivières et le balancement des branches créent naturellement des ions négatifs qui purifient et rafraîchissent l’air… Mais inutile d’attendre une rincée pour en profiter !!!

Quant à cette expérience sensorielle, avec une capuche bien ficelée autour du minois, et un nez qui à tendance à renifler, avouons que ce n’est pas gagné !!! Par contre une pluie fine qui goutte sur le toit, et tinte mélodieusement sur les carreaux alors que vous êtes bien emmitouflé dans votre couette ou confortablement installé sous une couverture polaire dans votre canapé, là l’expérience sensorielle risque d’être au rendez-vous  !!! Ajoutez y un soupçon de crépitement d’un bon feu de cheminée et en fond sonore,  une dose d’Imagine de John Lennon … et là, l’aventure est incroyable !!!

3- Vous (re)découvrirez le paysage avec vos sens décuplés

La pluie est une extraordinaire expérience sensorielle. Si son bruit aide certaines personnes à s’endormir, son odeur est aussi incomparable. Si vous marchez dans les bois, l’herbe vous semblera plus verte, l’odeur des arbres et des plantes plus marquée et même le bruit du ruissellement des cours d’eau, formés par la pluie ou les petites cascades environnantes, vous paraîtra plus intense.

Sincèrement, lorsque vous avez 15 km de randonnée à faire, vous ne partez pas avec l’intention de dormir ???  Pour certaines odeurs de flore décuplées, il est vrai que la pluie les intensifie, mais… de là à la qualifié d’une extraordinaire expérience sensorielle… il faut avoir de l’imperméabilité à vendre !!! Allez passons…

4- Vous aurez l’occasion de voir des animaux qui ne sortent que sous la pluie

Vous aurez également plus de chance de croiser certains animaux sauvages. Des escargots aux salamandres en passant par les grenouilles, tout le monde devrait y trouver son compte. C’est l’occasion d’organiser une course d’escargot avec vos enfants, dans le respect des animaux.

A la cantonade, si on vous demande de citer des animaux sauvages, vous allez mentionner instinctivement l’escargot, la salamandre ou la grenouille ??? Allez-vous vous précipiter à randonner sous une pluie battante, car vous risquez d’apercevoir un amphibien ? Soyez honnête ???

Surtout comme le mentionne l’article, outre d’avoir l’occasion d’enfin d’entrevoir un escargot, il va  vous falloir organiser des courses avec eux pour le plaisir de vos marmots !!!  En un mot, dés qu’il pleut comme vache qui pisse dehors,  attrapez vos bambins, imperméabilisez-les de la tête au pied, bien sûr en passant dans les rayons de cette grande chaine,  et  filez sur les GR de France et de Navarre, pour déjà ô miracle trouver au moins 2 cagouilles, et les pousser à concourir !!! Il est bien entendu également, que vos pré-ados et ados ne sont pas de la partie, bien trop rivés  au chaud, sur leurs écrans, sur TikTok, Instagram ou YouTube à se pâmer devant une influenceuse !!! Et attention…avant de faire sprinter les escargots, retournez-vous, et voyez si aucune association protectrice des animaux vous scrute au loin… l’accusation de maltraitance d’animaux n’est pas loin !!!

5- Vous aurez peut-être la chance de voir un arc-en-ciel

Nous restons de grands enfants et un arc-en-ciel égaiera toujours une journée. Mais sans pluie, pas d’arc-en-ciel.
Voilà une raison de plus pour sortir même si le temps ne semble pas idéal.

Après l’espoir de voir un pseudo « animal sauvage », voici l’argument de l’arc en ciel !!! Sincèrement, même si on reste tous quelque part tous des grands enfants, sautez-vous dans vos chaussures de randos, allez-vous livrer une bataille féroce pour enfiler ou quitter votre cape de pluie… pour aller espérer voir peut-être un arc en ciel ??? Si c’est réellement votre quête,  un graal pour vous…  sachez que notre ciel est loin d’être le seul lieu où un arc-en-ciel peut apparaître. Du moment qu’il y a du soleil et des gouttes d’eau, le phénomène est susceptible de se produire. Aussi, peut-être en avez-vous déjà accidentellement créé un en arrosant votre jardin. Pour cela, il suffit de se tenir dos au soleil et d’utiliser un arrosoir qui crée une fine pluie. Ou alors, posez vous au niveau d’une fontaine ou d’une chute d’eau, et observez !!! Après si vous êtes un tantinet peu patient, que vous avez un bon porte-monnaie, filez au dessus des Chutes Victoria en Zambie. Et tout cela sous un soleil magnifique…

Mais s’il vous plait, que l’arc en ciel ne soit pas votre motivation pour randonner sous la pluie, d’ailleurs l’article en lui-même n’est pas formel, il est bien précisé « vous aurez peut être la chance d’apercevoir un arc en ciel » !!!

6- Vos enfants seront ravis de sauter dans les flaques

Classique mais efficace, la flaque d’eau a toujours la côte auprès des plus petits.
Attention cependant à surveiller leurs pas afin d’éviter qu’ils ne glissent sur un terrain trop boueux. Pensez aussi à bien les équiper afin d’éviter que l’eau ne rentre dans leurs chaussures ou leurs bottes.

Et revoilà la marmaille, qui sûr sera efficace dans les flaques d’eau !!!

Mais on disserte bien sur la randonnée, faite de sentiers en campagne, en forêts, en montagne plus ou moins carrossables, de dénivelés, de kilomètres, d’effort physiques, d’endurance… et non d’une ballade au  jardin du Luxembourg à Paris avec Nif-Nif, Naf-Naf et Nouf-Nouf ???

7- Vous n’habitez peut-être pas à Yuma, en Arizona

Avec 330 jours de soleil par an en moyenne pour une durée moyenne de 11 heures par jour, Yuma est la ville la plus ensoleillée de la planète selon de livre Guiness des records.
Hélas, vous n’y habitez peut-être pas. Alors même si votre région enregistre beaucoup de jours de pluie, il serait dommage de se priver de l’air pur et des magnifiques panoramas près de chez vous à cause d’une petite averse

Outre qu’il y a longtemps que le rêve américain est passé de mode, et où seul Joe Dassin  voulait l’avoir… , pour une fois, certes avec nuance, cette septième raison semble recevable… Car enfin on évoque la petite averse, qui vient gentiment ou quelques fois plus violement vous surprendre en randonnée et non un jour sombre, à l’horizon bouché, au temps gris ou les cumulus dominants et autres cumulus congestus se transforment en cumulonimbus et s’en donne à cœur joie !!!

Mais en conclusion et comme la randonnée n’est pas assujettie au 49.3 pour randonner, faites bien ce que vous voulez mais préparez-vous y !!!

Franck

PS : Félicitations à l’Office du Tourisme Gatinais Val-de-Loing pour l’organisation de cette randonnée malgré un temps exécrable !!! Et merci au Monastère Notre Dame de Bethléem à Nemours de leur accueil… ( il y a d’excellentes confitures insolites) Saluons aussi cet article… Et Les Joyeux Pataugas reviendrons sous des jours meilleurs, car cette forêt de Poligny avec sa mer de sable est magnifique… Et oui, Les Joyeux Pataugas présents ont quelques fois, entre les gouttes, relevé le museau et entrevu le paysage !!!

Cliquez sur l’image pour voir le parcours en vidéo

Lettre à Monsieur Denecourt…

Du Rocher des Etroitures au Restant du Long Rocher, 7km, 77300 Fontainebleau

Cher Monsieur Denecourt, il est temps que Les Joyeux Pataugas s’associent à tous les randonneurs de France et d’ailleurs et vous rendent enfin hommage pour vos magnifiques sentiers bleus de la Forêt de Fontainebleau !!! Surtout que le 22 mai dernier, reconnaissons que ces Joyeux Pataugas ont manqué de tact,  en adressant une lettre de louanges à votre disciple, Charles Colinet !!! Alors que celui-ci,  et par la suite son épouse, n’ont fait que poursuivre votre œuvre, entamée en 1832 alors que vous n’étiez qu’un concierge d’une caserne bellifontaine !!! Le vrai et le premier sylvain de cette magnifique forêt c’est vous !!!  Et puis, surtout soyez rassuré, que ce soit via l’Association des Amis de La Forêt de Fontainebleau ou l’ONF, tout est mis en œuvre pour la pérennité de vos ouvrages. Donc si aujourd’hui, Les Joyeux Pataugas prennent la plume, c’est pour en premier lieu s’excuser de leur maladresse de l’année dernière et aussi pour vous conter, leur aventure de ce dimanche 9 avril 2023,  sur le  dernier sentier que vous avez créé en 1867  « Le Rocher des Etroitures et du Restant du Long Rocher » !!!

Claude-François Denecourt (1788- 1875)

Certes, ce sentier 11, composée de deux parties distinctes, l’une à l’ouest et l’autre à l’est, n’a pu être parcouru dans son intégralité !!! Vous qui connaissez Les Joyeux Pataugas depuis un sacré moment,  pour les avoir vu gambader sur vos autres sentiers bleus,  vous savez fort bien, qu’ils sont plus friands d’un menu à la carte que celui du jour !!!  La preuve, le départ de ce sentier bleu numéro 11, n’a pas été donné comme vous le préconisiez il y a 156 ans, à La Plaine Verte mais au Bivouac de Bourron-Marlotte !!! De plus excusez le léger retard pris au démarrage, mais même si à notre époque, les systèmes GPS abondent,  les explications écrites sont fournies, certains partent toujours la fleur au fusil et comptent sur leur flair pour arriver à destination !!! Et comme vous le savez pertinemment Monsieur Denecourt, avec l’âge, le flair se perd !!!

C’est donc de ce bivouac, que Les Joyeux Pataugas entament votre sentier 11, celui de l’ouest, dit Le Rocher des Etroitures. Et là, encore mille excuses Monsieur Denecourt, si 100 mètres plus loin, sous l’impulsion de l’accompagnateur, ils n’ont pas bifurqué à droite, comme l’indiquaient vos fameux p’tits traits bleus. Là encore, Monsieur Denecourt, même si il y a un certain renouvellement,  le Joyeux Pataugas est connu pour sa mise en route lente, qui ne faut surtout pas brusquer, donc imaginez, qu’emprunter votre petite sente et tout de suite gravir… oh là là !!!  Mieux valait ce Chemin des Barnolets, comme temps de chauffe pour graisser les rotules !!! …Surtout, vu votre connaissance du terrain, que ce soit par votre sente ou leur déviation,  pour atteindre le Carrefour des Naturalistes… obligatoirement petite grimpette il y a !!!  Et petite montée il y a eu, de plus assez ardue…  et sincèrement, pour une première,  ils l’ont tous bien grimpée !!!  Et aucun ne s’est agrippé à la longue longe de Raïka……, le husky qui les accompagnait !!! Après, il est vrai que la jeunesse était au rendez-vous, vu que les vétérans étaient pour beaucoup tous à la chasse aux œufs de Pâques !!

Route des Barnolets

Inutile de vous préciser, Monsieur Denecourt, que c’est par une sente à gauche, que Les Joyeux Pataugas ont repris contact avec vos p’tits traits de la couleur bleu des uniformes de l’armée napoléonienne où vous avez servi, et cela, un peu avant l’intersection avec le Chemin du Chêne Pinguet. Et que quelques mètres plus loin, ils sont tombés nez à nez avec l’une des plus célèbres mares de platières de la Forêt de Fontainebleau, La Mare aux Fées ! Sachez Monsieur Denecourt, qu’elle est comme vous l’avez toujours connu,  jamais asséchée, et Dieu sait, qu’à notre époque,  la sécheresse et le réchauffement climatique sévissent !!! Et oui, Monsieur Denecourt, votre belle forêt souffre !!!

La Mare aux Fées

Enfin voilà vos hôtes, Monsieur Denecourt,  sur ce Rocher des Etroitures, et la quête de vos p’tits coups de crayon bleu est confié à Stéphane !!! A lui de mener la troupe sur ce sentier escarpé et rocailleux jusqu’à la Route des Etroitures.  Et n’ayez crainte, Monsieur Denecourt, le Joyeux Pataugas est parfaitement  rodé pour faire deux choses à la fois, c’est à dire  marcher et apprécier le paysage !!! C’est  donc pianissimo et  les yeux grands ouverts qu’il va arpenter votre sentier, surtout que ce matin y règne une magnifique luminosité.  Et puis le Joyeux Pataugas, ne court après aucun record, il est là le dimanche matin pour avant tout se ressourcer, méditer en mouvement et surtout apprécier et regarder !!! Alors imaginez bien qu’une fois arrivés, au point de vue Saint-Hilaire, ils n’ont pas manqué de se poser et d’écarquiller leurs mirettes… Ensuite et en toute confidence, Monsieur Denecourt, faute à une montée en température commune,  on a assisté également à un strip-tease collégial mais je vous rassure, aucun rocher n’en a rougi !!!

Point de vue Saint-Hilaire

C’est donc allégée, mais toujours bien mise, que la petite escouade a poursuivi sa route, pas toujours facilement reconnaissons-le !!! Il leur a fallu monter, descendre, se pencher, se tortiller, se hisser, se baisser, se glisser… voir esquiver les blocs de grés… et montrer aussi beaucoup de solidarité mais ça, et vous le savez fort bien, Monsieur Denecourt, le Joyeux Pataugas sait faire et le fait fort bien…  Certes il y a toujours quelques quolibets qui fusent,  des pensées « meurtrières » qui surgissent mais toujours déclamés avec le sourire !!!  Donc, inutile de vous préciser que c’est un Joyeux Pataugas éreinté et essoufflé, le sourire aux lèvres qui atteint le Belvédère des Etroitures !!! Vous vous doutez bien, qu’une petite pause agrémentée d’une photo de famille a été requise !!!

Point de vue Le Belvédère des Etroitures

Evoluer dans des tortillards, jonchés d’obstacles et qui de plus montent et descendent n’est pas un circuit ou vous avalez du kilomètre !!! Et normalement cette petite sortie dominicale est prévue pour 10 km et là, à peine le Belvédère des Etroitures quitté, le compteur pointe seulement aux environs des 2,5 km, et il est déjà plus de 10h00 !!! Croyez-vous alors, Monsieur Denecourt, que le Joyeux Pataugas va presser le pas ? Que nenni !!! Au contraire, les voilà qui à 100 mètres plus loin, jouent au funambule  !!! Manquaient  juste les pointes et le tutu à Christine pour affoler les compteurs sur TikTok !!!  Et 300 mètres plus loin,  Monsieur Denecourt c’est un tout autre autre paysage qui s’offre aux Joyeux Pataugas, avec une zone bien délimitée d’un chaos d’arbres morts, déracinés et enchevêtrés les uns sur les autres…une vision à la fois apocalyptique et fantastique que vous n’avez pas du connaître. D’ailleurs lectrices et lecteurs de cet article, si vous situez cette zone et savez le pourquoi de cet endroit sybillin, n’hésitez pas à renseigner les Joyeux Pataugas !!!

Arrivée sur la zone apocalyptique

Encore quelques déhanchements et levés de mollets entre les blocs de grès, et voilà Les Joyeux Pataugas arrivés sur cette Route des Etroitures… Oui Monsieur Denecourt,  en effet cette route ne figure pas sur votre sentier bleu n°11 ouest, ni sur celui de l’est d’ailleurs !!! Mais mieux vaut être prévenant avec le Joyeux Pataugas, et cette petite incursion sur cette route puis sur celle de La Mort n’a pour but que de requinquer les essieux et les roulements de leurs gambettes !!! Reconnaissez que jusqu’à maintenant ils n’ont pas lésiné sur l’effort !!! Et puis pour tout vous avouer, ils ne vont pas être d’une grande fidélité une fois de retour sur votre sentier 11 Ouest !!!  Pour gagner le plateau de la Grotte Beatrix et par là, votre sentier 11 Est, ils vont devoir couper !!!  Mais encore une fois reconnaissez qu’ils ne vont pas ménager non plus leurs efforts, vu le coté pentu du raccourci !!! Et puis, et puis… ils ne font que suivre et quelque part obtempérer !!! Donc pour les griefs Monsieur Denecourt, adressez-vous à l’accompagnateur !!! Et puis, quelques entorses au règlement est souvent synonyme d’adrénaline et là, vu la grimpette, ils vont en avoir besoin !!! Ajoutez la pause banane en haut comme carotte, et vous allez voir, Monsieur Denecourt, combien certains vont retrouver leurs jambes de 20 ans !!!

Trois graces, Route de la Mort

Et c’est vers 10h40, éreintés, essoufflés et toujours souriants que Les 14 Joyeux Pataugas du jour,  gagnent le haut du Restant du Long Rocher, non pas pour un quart d’heure américain, mais pour s’y affaler et y boulotter !!!  Monsieur Denecourt, vous devez vous demander pourquoi, prendre la pause ici, alors qu’à quelques pas, un immense plateau vous tend les bras, et vous offre en sus de La grotte Béatrix, deux panoramas époustouflants !!! Déjà Monsieur Denecourt, toute peine mérite salaire, et reconnaissez que depuis ce matin, ils ont  bien crapahuté nos Joyeux Pataugas !!! Et puis, mieux vaut être un brin reposé, bien rassasié,  et sincèrement, avoir la bouche pleine devant un tel spectacle, ferait mauvais genre !!!

Il est 11 heures, lorsque Les Joyeux Pataugas, foulent cet inouï plateau du Restant du Long Rocher. Honneur est donné en premier au panorama sud, ensuite vient la Grotte Béatrix, qui doit son nom à une belle Florentine dont a été amoureux le poète italien Dante Alighieri  et où bien sûr, les Joyeux Pataugas ne manquent pas de poser et de  s’immortaliser !!! Puis c’est au tour du long point de vue sud d’être assiégé et contemplé…  Sincèrement, Monsieur Denecourt,  respect !!! Il aurait été dommage de priver les amoureux de la forêt bellifontaine de ces vues !!! D’ailleurs voyez comme Les Joyeux Pataugas ravis, posent ici et là, même Raïka, la chienne husky paonne, sidérée par le spectacle !!!

Point de vue Nord, plateau sur le Restant du Long Rocher

Grotte Béatrix au Restant du Long Rocher
Raïka, point de vue sud, plateau du Restant du Long Rocher
La Brèche de Bièra

Et il est déjà 11h25, et seulement 4,3 km au compteur, lorsque Les Joyeux Pataugas quittent le plateau via le Rocher Courbet (Rocher V) et Le Fauteuil d’Isidore Jules Bonheur (Rocher Z) !!! Vous vous imaginez bien, Monsieur Denecourt que ce n’est pas à cette heure-là, qu’ils vont se lancer dans les 5,7 km restant… Rarement on a vu un Joyeux Pataugas à bride abattue !!! Et puis il leur faut fouler à son tour, votre sentier 11 Est et faire connaissance avec ce Vallon du Muguet que répertorie vos cartes d’antan. Surtout que sur leur passage, outre l’Atelier de Cellini (Rocher A) et le point de vue du Pic des Sept Collines, Les Joyeuses Pataugas vont pouvoir tester leurs culottes de cheval au passage de La Brèche de Bièra (B) et voir si la randonnée est bénéfique aussi pour leur silhouette !!! Vous savez comment sont les femmes Monsieur Denecourt !!!

Soyez rassuré Monsieur Denecourt tout ce beau monde a bien passé la brèche !!! Certes on a assisté à  quelques frottements de part et d’autres,  mais sans peine et sans pleurs de part  de la gente féminine. Puis les Joyeux Pataugas ont traversé la Grande Galerie et  sont descendus dans la Vallée Proscrite. Enclave qui comme vous le savez, sera pratiquement quittée aussitôt pour de nouveau, une petite montée tortueuse !!! C’est aux environs de la Roche François Copée, le poète dramaturge et non le politicien, que Les Joyeux Pataugas font encore preuve de félonie en abandonnant  votre sentier bleu 11 est !!! Le pretexte d’un clin d’œil avec la Plaine Verte, le point départ que vous préconisez, ne semble pas vous convaincre !!! Il est vrai que c’est aussi le chemin le plus rapide pour regagner l’arrivée !!! Pourtant c’est piane-piane que, par la Route de la Plaine Verte et celle des Grandes Vallées, Les Joyeux Pataugas rejoignent le Bivouac de Bourron-Marlotte !!! Il est quand même déjà 12h15, et certes le kilométrage n’est pas glorieux, à peine 7 km … mais comme le savez fort bien Monsieur Denecourt, qui va lentement va surement !!!

Route de la Plaine Verte

Et puis, le Joyeux Pataugas est connu pour en garder sous le pied pour la troisième mi-temps, surtout qu’en ce dimanche …  Audrey et Stéphane régalent au champagne leur maison et que Monique, Dimanche de Pâques oblige,  a concocter un gâteau de circonstance !!!

Allez, tchao Monsieur Denecourt, à une prochaine sur l’un de vos sentiers bleus, et on vous promet, vu l’enthousiasme d’aujourd’hui, que ce sentier 11, on le fera prochainement dans son intégralité !!!

Bye Bye… Claude-François !!!

Franck

Cliquez sur l’image pour voir le circuit en vidéo

Silence, on tourne…

La Dourdannaise, 11 km, 91310 Dourdan

Ce dimanche 2 avril, après les celtes, les gallo-romains et les capétiens,  c’est au tour des Joyeux Pataugas d’être sur le plancher de Dourdan, la capitale de l’Hurepoix !!! Et c’est Audrey, pas la Fleurot, la Lamy, la Tatou, ou l’Hepburn…, mais l’unique, la seule, la vraie… issue non des cours Florent, mais du corps prestigieux des Joyeux Pataugas, qui est en charge du scénario. Et au premier clap,  direction La promenade des Lavoirs, avec comme guest star, l’Orge, rivière et affluent de la rive gauche de la Seine !!! Un plan où nos 18 Joyeux Pataugas présents, montrent immédiatement leurs aptitudes à se mouvoir… que se soient dans les ruelles ou sur les petits ponts !!!

La scène sur cette Promenade des Lavoirs au fil de l’Orge est une réussite. Là ou à partir du XIXième siècle, les principes d’hygiène promus peu à peu par les autorités administratives, pour faire face aux épidémies, conduisent au développement important des lavoirs publics ou privés dans la ville. Aujourd’hui, les lavoirs publics ont pratiquement tous disparu, il ne reste que quelques lavoirs privés… qui sont chaque année oscarisés en juin avec le concours, « Lavoirs et Berges en fête » organisé par l’association AOPLD (Amis de l’ORGE, du Patrimoine, des Lavoirs à Dourdan) avec le soutien de la ville.

Rue du Potelet, changement de décor…, pour un raccord menant sur le Chemin du Mesnil, où là, Audrey entraine ses acteurs dans une séquence plus boisée. Si ses repérages prévoyaient la continuité sur le Chemin du Milieu, là voilà qui opte pour un nouvel angle de vue en bifurquant à droite pour une scène de répliques mêlant Les Joyeux Pataugas au lieu-dit Les Fontaines Bouillonnantes !!! Mais contrairement au nom, ces étangs ne sont pas des sources d’eau bouillonnantes ou encore des sources d’eau chaudes qui pourraient se prêter à quelques scènes dénudées, et valoir le retour du petit carré blanc !!! Ce sont en fait, des zones humides abritant une multitude d’espèces d’oiseaux et d’insectes. Donc inutile à Closer, Gala et consorts de chercher dans l’album photos des Joyeux Pataugas, quelques clichés hardis.

Via le Chemin de Guineveau, sans le savoir, mais aussi sans avoir recours au moindre plan accéléré, voilà Les Joyeux Pataugas dans les Yvelines, plus précisément au Petit Ste-Mesme, qu’ils traversent en toute quiétude, sans  les feux de la rampe !!! Il est vrai, qu’ils se montrent rarement sur les scènes du 78 mis à part quelques coupes comme ce dimanche !!! A voir peut être avec leurs impresarios ???

Mais pour l’instant, place au flash-back sur Dourdan !!! Et ce Chemin De la Queue d’Auneau, n’a rien à envier au mythique tapis rouge de Cannes !!! Certes, pour les looks resplendissants, et les robes à tomber par terre, il faudra repasser… Encore que, l’allure de Monique est digne de celle de Charlize Théron dans la campagne publicitaire « J’adore » de Dior !!!

Le Carrefour de la Belette passé, cap sur l’avenue d’Orléans, sur laquelle Audrey, notre réalisatrice-scénariste, ne s’attarde pas, préférant la lumière et le contraste de la rue de La Croix Saint-Jacques avec comme arrière-plan, une vue lointaine sur l’église Saint-Germain l’Auxerrois de Dourdan. Si ensuite la prise sur le franchissement, par nos Joyeux Pataugas de la Place Bad Wiessee est une réussite, rue des Boucheries, Audrey renonce finalement à la scène gore prévue normalement au script !!! Allez savoir pourquoi ??? Place du Général de Gaulle, un zoom sur l’église de Saint-Germain l’Auxerrois est réalisé, rappelant qu’à la Révolution Française, cette église gothique fût confisquée comme bien national, devient un Temple de la Raison Victorieuse puis sert de prison !!! Ce n’est qu’en 1795, que sur l’insistance du peuple, elle  est rendue au culte !!!

Vient la dernière prise de vue, avec un cadrage sur le Château de Dourdan, cher à Phillipe-Auguste et qui est en Ile de France, le seul édifice du XIIIème siècle à avoir conservé l’essentiel de ses structures !!!

Midi sonne, et annonce la fin du tournage !!!

Commence alors le rituel de la petite collation où, bien emmitouflés, nos acteurs fêtent également, la nomination de Monique aux oscars pour son rôle dans le long métrage  » La Pyramide de l’âge  » !!!

A dimanche prochain, pour de nouvelles prises de vues !!!

Franck, le chargé de diffusion

Bouvillonnes et Bouvillons…

De Bouville à Orveau, 12 km, 91880 Bouville

Alors Bouvillonnes et Bouvillons, les avez-vous aperçus ce dimanche 26 mars Les Joyeux Pataugas ???  Il est vrai, qu’il était que 8h00, à l’horloge d’hiver, lors de leur arrivée sur votre bourgade, et qu’ils se sont montrés d’une grande discrétion… de peur de vous réveiller !!! Ensuite, à leur retour, agglutinés sous le petit abri du jardin d’enfant, c’était une tout autre histoire…

Mais bon revenons à leur départ… avec notons-le, une absence de taille, celle de Jacqueline, l’accompagnatrice prévue !!!  Rien à voir avec le recul des aiguilles dans la nuit, ce qui apparemment n’a pas été le cas de Patricia… mais bon, la couette est si chaleureuse, si douillette un dimanche matin d’hiver qu’il est difficile quelques fois de lui faire des infidélités. Surtout si Madame Météo est comme depuis quelques dimanches très très incertaine… et un brin pisseuse !!! Mais revenons à nos moutons, et interrogeons-nous sur qui va mener cette danse de 12 km ???  Comme le disait le  commissaire Bourrel  dans le série télévisée, Les Cinq Dernières minutes, «  Bon Dieu ! Mais c’est bien sur » Phillipe, non pas comme l’assassin, mais en bon associé qu’il est lors des reconnaissances des randonnées de Jacqueline !!!   

Le chef de file trouvé,  reste à nos Joyeux Pataugas d’aller tâter le terrain … et pour l’instant ce Chemin de la Vielle Rue qui longe Bouville Le Petit …, bien qu’a découvert et humide, est fort praticable… rien à voir avec une certaine Printanière d’un certain dimanche, après il est vrai, la pluie n’est pas de la partie pour l’instant !!!  

Mais où Philippe emmènent-ils Les Joyeux Pataugas en longeant, via une sente parallèle au Chemin de Maisse,  le grillage de ce Parc C de stockage d’hydrocarbures du Ministère des Armées ???  Alors qu’aucune consigne de se munir de jerricans ne leur a été donnée !!! Les Joyeux Pataugas en cette  période « contestataire » et de hausse du carburant, veulent t’ils à leur tour fronder avec l’autorité ??? Allez savoir avec un nouvel accompagnateur vêtu de noir tel un black bloc ???

Ouf que nenni, juste une petite sente, qu’IGN n’a pas répertorié…, mais qu’ OpenStreet Map Randonnée à connaissance, au lieu-dit Le Rocher, qui une fois le grillage délaissé, transporte Les Joyeux Pataugas dans un paysage… aux aspects de la forêt de Fontainebleau !!! Et sans montrer le moindre chauvinisme, reconnaissons que cela enchante !!!

Donc c’est tous guillerets,  qu’une fois l’interlude au charme bellifontain passé, qu’ils amorcent la petite grimpette vers le clocher d’Orveau !!! Le temps de jouer autour de Notre-Dame-de-Bon-Secours, classée aux monuments historique, de taquiner une gentille dame sortie sur son perron, et voilà la petite troupe repartie et attaquer une nouvelle zone boisée via le Chemin des Nonnes !!! Quelques troncs en travers sur le Chemin de La Forge, tente de ralentir la petite escouade, mais Pascal veille au grain…comme toujours !!! Puis arrivent enfin la pause… toujours sans la moindre pluie… mis à part quelques petits pipis d’oiseaux ici et là !!!

A la sortie de la  zone boisée du lieu-dit La Muette, Les Joyeux Pataugas plongent dans un horizon découvert, où à droite comme à gauche, et comme devant d’ailleurs… s’étalent des champs à perte de vue … et bien sur le sentier est linéaire…  tout droit, sans fin !!! Et bien sûr, une petite bise  est là,  et  bien sûr, elle est vite accompagnée par la tant redoutée petite pissette cinglante… qui bien sûr… contamine le Joyeux Pataugas à la goutte au nez !!! Et si vous les apercevez tous têtes baissées, certes c’est pour se protéger, mais c’est aussi pour prier et implorer… car le Joyeux Pataugas est pieux… et craint la giboulée !!! Et en bon samaritain, Philippe trahi le tracé de Jacqueline et opte la voie communale entre Mesnil-Racoin et Bouville, où là, sur cette bande d’asphalte, la petite ondée cesse !!! C’est donc de nouveau, fier comme artaban, que le Joyeux Pataugas dévale le Chemin  du Papillon !!!

Bouvillonnes et Bouvillons, Les Joyeux Pataugas entrent dans Bouville !!! Et comme tous savent que votre bourgade n’est pas une mégalopole, ils savent tous pertinemment que l’arrivée est proche D’ailleurs voyez comme certains, haussent la tête, scrutent au loin, myopes y compris… et tentent de voir l’arrivée !!!  !!! Et le voilà, au bout de ce Chemin de Saint Marc, qui comme vous  le savez « nettoie fort, sans effort », le tant aimé cul des voitures, lieu d’arrivée, de perdition, de débauche, de gourmandises et de beuveries mais aussi de modération !!!

Bouvillonnes et Bouvillons, vous qui êtes passés devant le jardin d’enfant, vers 13h00,  heure d’été, route de la Mairie…,  qui avez vu, osons le dire, la première, l’unique rave party de Bouville, vous n’avez absolument pas rêver, vous avez bien aperçu la fine fleur de la randonnée !!!

Franck

Cliquez sur l’image pour visionner le parcours

Une Printanière mouillée

La Printanière, 12 km, 77130 Dormelles

Qui aime les jours pluvieux ? Pas grand monde !!! Et oui la pluie ça mouille… Surtout lorsqu’elle vous dégouline dessus, sur presque 12 kilometres!! Et bien ce dimanche 19 mars, Les Joyeux Pataugas présents à Dormelles pour la traditionnelle Printanière organisée par le CCMSL (Communauté de Communes de Moret Seine & Loing), n’ont guère vu le spectacle printanier des crocus, des jonquilles et autres forsythias, par contre, les nimbostratus et autres cumulonimbus eux ne sont pas passés inaperçus, ils s’en s’ont même donné à cœur joie !!! Imaginez 13 Joyeux Pataugas, qui tous se demandent ce qu’ils font là, encapuchés comme jamais, la tête basse, la goutte au nez, perdus dans une foule toute aussi désolante, pataugeant dans une boue collante et glissante dans un paysage des plus mélancoliques !!! Surtout lorqu’une « lâcheuse du jour », via WhatsApp,  envoie un message, « je marche avec vous » accompagné d’une vidéo la montrant, sereinement, au chaud, bien au sec, flânant sur son tapis de marche mécanique !!! Sincèrement, osons le dire, Les Joyeux Pataugas qui ne sont pas venus, on bien fait !!! On peut aimer la randonnée, voir la vénérer pour ses bienfaits mais si c’est pour patauger de long en large au lieu de marcher et d’admirer, sans lever le bout de son nez, être constamment sur le qui-vive pour ne pas risquer un salto, mieux vaut… comme Pascaline (Oh pardon ma langue à fourché !!!) clampiner sur un tapis de marche mécanique …surtout qu’à 13 dessus, cela aurait pu s’avérer très cocasse !!!

Quoiqu’il en soit, mouillés, trempés et rincés, Les Joyeux Pataugas sont là, à barboter, à gadouiller de la Butte Rouge, jusqu’au Buisson de Chaux en passant le long de la Forêt de la Reine !!!  Heureusement,  un stand de ravitaillement, émerge de la grisaille, vient resserrer les rangs et dénoue la moue car avouons-le, ce dimanche le Joyeux Pataugas est aussi éparpillé que mortifié !!! Mais…Oh mon dieu, que cette part de quatre-quarts, ce quartier d’orange et  ce carreau de chocolat sont savoureux pour la motivation !!!  Béni soient-ils !!! Moins l’est par contre,  le petit panonceau planté pour la circonstance,  annonçant que seulement 6, 2 km ont été parcouru !!!  Mais, comme Churchill le disait  « là où se trouve la volonté, il existe un chemin »  et ce chemin est bien là,  presque à narguer Les Joyeux Pataugas, normalement d’une longueur de 5, 8 km,  toujours aussi bourbeux dans un décor infiniment morose !!!

Heureusement, le ciel, pourtant toujours aussi sombre, semble s’être tari, enfin pour l’instant… C’est donc, moins humide, mais avec toujours le pied barboteur… que Les Joyeux Pataugas, le cœur gros, parviennent au lieu-dit Le Bois Huart !!! Et là, comme par enchantement, devant quelques jolies et anciennes demeures aux jardins bucoliques, ils redressent la tête…, conversent à l’unisson… et envisagent même à d’investir !!! Et cerise sur le gâteau, quelques pas plus loin, dans une bergerie, leur cœur s’emballe devant le spectacle d’un tout petit agneau de 2 jours dans les bras d’un « pianiste »*, tétant le biberon !!! Nombreux sont alors Les Joyeux Pataugas qui, l’instant d’un moment,  se mirent à rêver, troquant  paletots et godillots trempés pour un peu de laine agneline, et ainsi douillettement, biberonner dans les bras de ce berger !!!

Mais Les Joyeux Pataugas reviennent  vite  à leurs moutons, ils se doivent de boucler cette Printanière. !!! Surtout que le regain d’enthousiasme est là, certes dicté également par l’approche de la ligne d’arrivée, mais aussi, reconnaissons-le par quelques timides éclaircies qui semblent pointer dans le ciel tourmenté !!! Mais à peine le temps que Patricia et Dominique posent leur museau sur le Bois de Dormelles et celui de Sylvie, plus risqué, sur la Mare aux Loups,  que déjà… le ciel regoutte !!!

Imaginez bien qu’à quelques encablures de l’arrivée, la troisième mi-temps chère aux Joyeux Pataugas n’est absolument pas évoquée, personne ne se risque à la réclamer… , ils pensent davantage à prendre la poudre d’escampette… que de pique-niquer la goutte au nez !!! Et pourtant, comme le chantait Aznavour, sur la ligne d’arrivée, Ô Miracle… fusent soudainement un, puis deux, puis trois rayons de soleil !!! Et là comme par enchantement, les bancs et les tables dressés pour ripailler sont asséchés, les fesses posées, les mets déballés, le Champagne versé, le Bordeaux déversé, l’Emmental partagé, les p’tits beurre grignotés …et comme toujours pour clôturer, le p’tit canard trempé !!!

Et bien sûr, ils ont décampé dés l’arrivée d’une nouvelle giboulée !!!

Franck

(*)  » Pianiste » : Naguère, dans les contrées du loiret, selon, non pas le « Petit Larousse », mais le « P’tit Delaveau » on employait le terme « pianes » pour désigner les moutons, d’où l’appelation « pianiste » pour le berger !!! D’ailleurs Les Joyeux Pataugas invitent toutes les personnes de France et de Navarre, connaissant le terme « piane » à nous dévoiler tous ses secrets !!!

Quand on parle des Joyeux Pataugas, on en voit la queue…

En pays caudacien, 12 km, 94510 La Queue en Brie

Ce dimanche à La Queue-en-Brie,
Avec Sylvie comme maitre queux
Mais sans son chat à neuf queues,
Petite queue leu leu de Joyeux Pataugas 
Pour un plat pays en forêt de Notre-Dame.

Sans faire fausse queue
A sauter les fossés, 
ni à faire la queue
A admirer douves et château, 
Et pas le moindre tête-à-queue
A slalomer entre les flaques.
Donc sains et saufs sont Les Joyeux Pataugas
Au carrefour du Poteau à Queue.

Par contre si chênes sessiles et pédonculés, et bouleaux
Ont enchanté cette boucle caudacienne
Bien loin d’être sans queue ni tête, 
Pas la moindre amarante queue-de-renard à se mettre sous la dent
Au grand dam d’innombrables autres petites queues… à quatre pattes.

En conclusion, une randonnée en plat pays 
Sans la moindre queue de poisson !!!

Jacqueline & Franck

Inspirez, Soufflez !!!

De La Salamandre au Mont Morillon, 9 km, 77300 Fontainebleau

Il est 9h00,  12 Joyeux Pataugas s’éveillent… avec une p’tite nouvelle, Marie, que Céline nous a dénichée !!! Et comme le thème de ce dimanche est « Inspirez, Soufflez !!! », quoi de mieux dés le départ, qu’une grimpette vers un ouvrage de l’Aqueduc de la Vanne et du Loing, pour son adoption. Une fois hissée, inutile de vous rappeler que les p’tits petons des Joyeux Pataugas reposent sur deux gros tuyaux enfouis, qui alimentent Paris en eau potable !!! Comme il est superflu de vous préciser également que ces deux gros tuyaux, appelés aussi Aqueduc de la Vanne et Aqueduc du Loing (voir Aqueduc du Loing et du Lunain) se sont rencontrés et accouplés, en pleine forêt de Fontainebleau, au lieu-dit l’Usine Du Grand Maître… Où là même, s’est joint un troisième larron, en la présence de l’Aqueduc de la Voulzie, mais avec une préférence pour le gros tuyau du Loing !!!

A l’assaut de l’Aqueduc de La Vanne et du Loing

Mais bon, cessons là l’histoire de cet Aqueduc de la Vanne et du Loing,  et laissons Les Joyeux Pataugas poursuivre sur son dos… non pas jusqu’à Montsouris pour le tuyau du Loing ou jusqu’à l’Hay Les Roses pour celui de la Vanne !!! D’ailleurs, Les Joyeux Pataugas bifurquent déjà à gauche, pour un peu plus loin entamer leur second  « Inspirez, Soufflez !!! » sur la Route du Griffon.  Là, l’ascension s’avère un peu plus longue, des écarts se creusent… mais le Mont Enflammé est gravit avec un sourire collectif… Direction maintenant, le Rocher de La Combe, où un dénivelé négatif les attend. Mais ô surprise, la Grosse Doudoune Vert Anis Fluo (ou pour faire court la GDVAF) qui les mène, les fait virer à gauche… Route de la Salamandre, pour justement un dénivelé négatif, surement un test pour vérifier le freinage au niveau des rotules !!! Apparemment, même si là encore des écarts se sont créés, l’ABS s’avère fonctionnel chez tous les Joyeux Pataugas. Reste à confirmer lors de la plongée du Rocher de La Combe !!! Mais avant, place au thème du jour et au troisième « Inspirez, soufflez !!! » !!! Et vu la mine de certains, le coté pentu de cette Route de la Chimère, n’a rien d’une illusion ou d’imaginaire !!! Mais comme toujours, malgré quelques grincements, là encore la poussée est unanime et surtout triomphatrice puisque que le Carrefour Paulet est atteint !!!

Route du Griffon
Route de La Chimère
Route de La Salamandre

Enfin arrive cette descente du Rocher de La Combe !!! Ce rocher n’est autre qu’une ancienne carrière de grès, comme il en existe beaucoup en forêt de Fontainebleau. N’oubliez pas que le premier pavage des rues de Paris, émanait du grès de Fontainebleau… 3 millions de pavés en sont sortis !!! Et en regardant Les Joyeux Pataugas, entamer cette descente…, le stock est encore conséquent !!! Mais remarquez combien les p’tits petons  des Joyeux Pataugas sont surs, adroits, habiles et vigilants au sein de ce chaos de blocs de grès !!! Vous assistez là, à une queue leu leu solidaire sur le tempo d’un « Inspirez, Soufflez !!! » non pas lié à l’effort mais la crainte de ne pas se retrouver les quatre fers en l’air !!! Demandez à Jocelyne et à Jany !!! Elles adorent les descentes !!! Mais c’est sans bobo, que tous arrivent à la Route du Rocher de La Combe. 

Rocher de La Combe
Rocher de La Combe
La Route du Satyre
(Rocher du Mauvais Passage)

Que diriez-vous maintenant d’un mauvais passage !!! Pas d’affolement et rassurez-vous, tous les Joyeux Pataugas ont réussi à traverser la D152 !!! Non, il s’agit simplement de la Route du Mauvais Passage, celle qui traverse le rocher du même nom et non un paragraphe de lecture dramatique !!!  Surtout qu’en plus, cette route ne montre rien d’angoissant par rapport à son appellation, elle est même plutôt plaisante, vu sa petite déclinaison sur laquelle trottine la petite escouade. Et oui cela trottine…  doucement mais surement !!! Et le même enchantement est gardé Route de Valmy, et pourtant la bataille n’est pas loin… !!! Car voilà à droite, notre quatrième « Inspirez, Soufflez !!! » avec un raidillon pas piqué des vers, nommé la Route du Satyre !!! En un mot un « Inspirez, Soufflez ! » à deux temps, celui de l’effort et celui de la peur !!! En attendant, go pour le premier !!! Et comme toujours, malgré quelques grognements… tout le monde s’est hissé et est redescendu… Par contre petite déception pour Christine, notre amie des bêtes, qui a cherché en vain, cet animal au buste et la tête d’homme et aux jambes et cornes de chèvre !!!

Figure de Bronze représentant un Satyre

C’est donc sans le moindre « Inspirez, Soufflez !!! », que la pause est atteinte, au Carrefour des Oublis. Et si pour Pierre Perret « l’oubli économise la mémoire », à ce croisement les petites friandises, elles, ne s’économisent pas !!!  Alors que la France vit en plein boum du panier anti-inflation ; bananes, fruits secs, granolas, madeleines et tartelettes à l’abricot, sont à gogo !!!

Carrefour des Oublis
Sente sans nom avant la Route des Soupirs

Donc c’est bien repus, que Les Joyeux Pataugas reprennent le route, heureusement le prochain « Inspirez, Soufflez !!! »,  n’est pas dans la minute… par contre, le petit  « schuss » vers le Carrefour des Genièvres lui, est là !!! Allez go, tous pour une nouvelle queue leu leu pour la descente !!!  Maintenant il est certain que le système de freinage est au point chez Les Joyeux Pataugas, vu qu’aucun ne s’emballe !!! Mais peut-être auraient-ils dû s’emballer, car le cinquième « Inspirez, Soufflez !!! » pointe déjà son nez avec cette petite sente, sans nom, qui peu à peu disparait visuellement… mais qui incite déjà à la poussée !!!  Et comme toujours, ils se sont élevés Les Joyeux Pataugas…  et avec grâce !!!

Que ce soit sur la Route des Soupirs ou au Carrefour des Soupirs, aucun Joyeux Pataugas ne soupirent, il faut avouer que certains se sont un peu allégés en vêtement, auraient-ils eu un coup de chaud à un moment ou à un autre ??? Allez savoir ??? Quoi qu’il en soit, point de coup chaud au Carrefour de l’Embrassade, aucune étreinte, aucune accolade et pas le moindre baiser !!! Le Joyeux Pataugas serait-il pudibond ???

Heureusement, au Petit Temple du Cythère, près de la Mare aux Salamandres, chère à François 1er, le Joyeux Pataugas se montre plus enthousiaste et pose pour l’objectif du GDVAF (Grosse Doudoune Vert Anis Fluo) !!! Ils sont là, en plein milieu de la Carte du Tendre, voulue par La Monarchie de Juillet !!! Pour tout vous conter,  Les Joyeux Pataugas sont sur la Route de la Beauté, un tronçon du sentier 9 cher à Denecourt et Colinet Ce sentier escarpé, traverse une partie du Rocher des Demoiselles… Il faut savoir qu’autrefois, même bien avant que Louis XV éjecte les filles de joie des corridors et du Parc du Château de Fontainebleau,  ce rocher s’appelait le Rocher aux Putains !!!  Sur la carte générale de la forêt de Fontainebleau, dressée par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi Louis XIV en 1708, on trouve cette mention !!! Quand La Monarchie de Juillet décida de donner un nom aux 800 allées et chemins de la forêt, on renomma l’endroit Rocher des Demoiselles. La Cour, dans son amusement, décida de placer alors une Carte du Tendre dans cet endroit si sulfureux, peut-être dans l’espoir d’éduquer le peuple à la préciosité.

Le Temple de Cythère

Quoi qu’il en soit, c’est sans le moindre « Inspirez, Soufflez !!! » que Les Joyeux Pataugas déambulent dans ce Rocher des Demoiselles,  seul le p’tit coup de crayon bleu des sentiers Denecourt sur les rochers les guident…, vu que le GDVAF est derrière, à se dépatouiller avec le bonnet de Monique !!! Et c’est sans souci, que tous se retrouvent au Carrefour de La Beauté… avec une première à gauche, pour de nouveau fouler la Route de Valmy !!! Et qui dit Valmy, dit bataille… et qui dit bataille dit  « Inspirez, Soufflez » et go pour une cinquième grimpette, bien franche et bien linéaire !!! Allez Joyeux Pataugas à vous Le Mont Morillon !!!  Mais ne croyez pas qu’ils ne feront que monter et descendre aussitôt !!! A chaque randonnée figure un cahier des charges à respecter, et aujourd’hui est notifié 9 km, donc… juste avant le dénivelé négatif de ce mont, ils bifurquent à droite, Route du Pourtour, pour un nouvel « Inspirez, Soufflez !!! » mais très très bref.

Route du Pourtour (Mont Morillon)
Descente du Mont Morillon

Ils la quittent un peu plus loin, pour une petite sente dissimulée et plongeante pour le dernier « Inspirez, Soufflez !!! », celui de la crainte de se retrouver le cul par terre !!! Et revoilà l’Aqueduc de la Vanne et du Loing … Maintenant allez savoir sur quel tuyau sont Les Joyeux Pataugas ??? D’ailleurs peu importe, revoilà sieur Denecourt  qui les interpelle avec son marker bleu à la main, pour un petit sentier à gauche de ce circuit 9, qui va les mener au Champ de Manœuvre… où là, tous en rond, ils vont inspirez, soufflez et… ripailler !!!

Merci à Monique pour son vin chaud, à François-Noël pour ses traditionnels petits carrés de comté et d’emmental coupés amoureusement par Jany, à Céline pour son gâteau au chocolat, à Jacqueline pour ses biscuits… et sans oublier, le p’tit sucre agrémenté !!!

Ripailles au Champ de Manoeuvre

Franck

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Ça caille ! Ça pèle ! Il fait un froid de canard ! Mais ça chante !!!

Le château de Baville et le Bois du Boulay, 10,5 km, 91530 Saint-Chéron

Allez savoir si ce dimanche, du côté de Saint-Chéron,  Les Joyeux Pataugas étaient vraiment sur un long chemin ??? Une chose est certaine, point de neige blancheQuant au vieux Monsieur qui s’avance avec sa canne à la main, ils n’en n’ont pas souvenir…,

Par contre, tout la haut, le vent qui siffle dans les branches et qui leur souffle, la romance qu’ils chantaient petits enfants,  « Oh, vive le vent, vive le vent, Vive  le vent d’hiver, qui s’en va, sifflant, soufflant sur les sapins verts… » , là assurément ils s’en rappellent… !!!  Et oh que non, souhaiter une longue vie à ce vent glacial, n’étaient pas leurs intentions, alors de le voir comme une romance,  imaginez !!!… Ils vous préciseraient même, sans la moindre ironie cette fois, que ce vent ne sifflait pas toujours si  haut, et ne visait pas que les sapins verts !!!  Ce vent cinglant par ce temps froid, aurait même eu tendance à cibler principalement leurs petits minois !!! Après il est vrai, qu’ils étaient tous mignons Les Joyeux Pataugas avec leurs petites joues roses et leurs petits nez rouges, on se serait presque allé à chanter :

« Ah qu’elles sont les jolies les joues des Pataugas !!! Aie aie aie aie aie aie, aie aie aie aie !!!« 

Mais bon, comme ce cher Enrico n’étant pas là pour donner le ton, personne n’a poussé ou osé la chansonnette et ainsi au moins se réchauffer le cœur !!!

Donc mise à part, dans les petites ruelles Saint-Chéronnaises, ce vent d’hiver n’a fait que cingler froidement nos Joyeux Pataugas et cela de Pissote aux Champs Salés en passant par La Grouette !!! Imaginez combien ils auraient voulu être chez leur grand-mère… au chaud !!!

Maintenant, il est vrai, même certain, qui si, arrivant à la Tour Gabrielle, Les Joyeux Pataugas s’étaient lancés à chanter à l’unisson, « Gabrielle » pour honorer cet édifice, ils auraient pu bruler leur esprit, avoir l’enfer comme espoir… en un mot, se réchauffer !! Il est vrai, qu’ils ne voulaient pas non plus se glacer le sang et mourir enchainés !!! Imaginez le tableau… 18 Joyeux Pataugas et  3 toutous, ligotés et rivés au bas de cette Tour Gabrielle !!! Qui sait peut-être un nouveau « Waypoint » sur le  parcours !!! Excusez pour les non-initiés, un « Waypoint » est un lieu ou un emplacement remarquable  sur une carte IGN !!!

Attention ne croyez pas que ce froid,  empêche un air de fête de flotter au sein de la petite bande, absolument pas… table est prête sur un long tronc avec il est vrai avec toujours la même  chanson : « Oh, vive le vent, vive le vent, Vive le vent d’hiver, Qui s’en va, sifflant, soufflant dans les grand sapins verts !!! » En tout confidence… Les Joyeux Pataugas ne se sont guère attardés au risque de prendre racine sur ce tronc !!! Une banane, un pipi et hop, ils ont levé l’ancre !!!

Quoiqu’il en soit, presque contraints et forcés, attention pas enchainés,  Les Joyeux Pataugas progressent et arrivent aux grilles du Château de Baville !!! Oui que voulez-vous, après le temps des Cathédrales, le Joyeux Pataugas s’est amouraché des Châteaux… Dernièrement Fontainebleau, aujourd’hui Baville mais toujours là, où quelque part se cache un Louis !!!

Un p’tit passage à La Tuilerie, et Oh vive le Bois du Boulay où là, Les Joyeux Pataugas à l’abri du vent se promènent dans les bois pendant que

Vous vous dites qu’après, « Vive le Vent d’Hiver »,  « Les Joues de mon Pays« , oh pardon, « Les Filles de mon Pays« , « Gabrielle« , on va enchainer avec la comptine  « Promenons-nous dans les Bois » ??? Bingo … et le loup n’y était pas !!!  Il est vrai qu’avec comme chiens de garde, Eros, Oggy et Nissa, Les Joyeux Pataugas ne risquaient pas grand-chose !!! De vrais molosses à faire décamper manu militari le loup… mais bon comme il n’y était pas !!!

Un clin d’œil à Breux-Jouy, et voilà les Joyeux Pataugas cheminant entre le Bois des Herbages et celui Des Rochets, avant de longer l’Orge… et de faire « coin coin et de se remuer le popotin » avec la « Danse des Canards »  au lieu-dit  Les Closeaux  !!! Là encore, imaginez le tableau, 18 Joyeux Pataugas claquant du bec, secouant le bas du rein  et 3 « ramasse-miettes, oh pardon molosses secouant leurs plumes, enfin leurs poils autour d’une grande mare  !!! Maintenant il est vrai que le Joyeux Pataugas aime le canard !!! Et pas qu’en gésiers, en confit, en magret, en foie gras…  mais aussi en photo, voyez un peu nos albums photos… c’est un abonné fidèle, le canard !!! Après on ne regarde pas sur la marchandise, tous ce qui peut flotter dans une mare, bernache, foulque, colvert voir même les cygnes, tous dans le même sac…, tous « canards » après pour le foie gras et les magrets c’est une autre histoire !!!

En attendant, ils sont arrivés ou du moins, ils sont revenus Les Joyeux Pataugas, et pour leur clouer le bec et d’éviter qu’ils poussent encore la chansonnette, rien de meilleur qu’un petit muscat offert par Jacqueline, et de passer au pique-nique !!!

A mince, désolé… il va falloir ajouter un titre au Hit-Parade  de cette randonnée !!! Et oui, c’est l’anniversaire de Jany, donc vous ne pouvez pas y couper !!! Allez tous ensemble !!!

Joyeux Anniversaire, Heureux Anniversaire, Tous nos vœux sont sincères…Pour ton anniversaire, Tes amis aujourd’hui se sont tous réunis…. »

Elle est pas belle la vie !!!

Merci aux participants, à Jany, Monique et Sandrine pour leurs gâteaux…, aux olives de Patricia, aux anchois de Maryline et… et… et à dimanche !!!

Franck

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A la Maison de Famille des Rois de France…

Le Parc du Chateau de Fontainebleau, son Grand Canal et ses alentours, 7,1 km, 77300 Fontainebleau

Ce dimanche 19 février 2023, Les Joyeux Pataugas rentrent dans l’histoire, ils sont invités à la Maison de Famille des Rois de France,  au Château de Fontainebleau, plus principalement en son parc et ses dépendances. Seul endroit royal et impérial à avoir été habité sans discontinuité pendant 7 siècles. Et c’est Madame de Maintenon, la seconde épouse de Louis XIV qui les accueille en personne, à sa grille. Pourtant, ne croyez que comme au temps jadis, via cette porte, Les Joyeux Pataugas vont partir pour  une chasse à courre royale sur le mail Henri IV vers le Mont Chauvet !!! Et n’attendez pas non plus, qu’ils s’adonnent au jeu de mail comme autrefois !!! Que nenni, nos 22 Joyeux Pataugas du jour, sont venus, pour leur rituel dominical, la marche… enfin pour ce dimanche,  nous parlerons plus d’une p’tite ballade !!!

Après avoir remerciée Madame Maintenon de son accueil, voilà notre « petite cour invitée », aux abords du parc, et sur un peu de hauteur,   entrain d’admirer une partie des 130 hectares du parc créé par ce cher Henri IV… Nul ne dit si Albe, son cheval blanc y galopait ???

Les grilles du Bréau passées, voilà que François 1er et Louis XV hèlent Les Joyeux Pataugas, pour les inviter ou du moins, constater ce que ses  «  Héronnières » sont devenues !!! François nous conte qu’avant de devenir la plus grande dépendance du Château, jadis fût élevé à cet emplacement, un bâtiment appelé « Les Héronnières », nom donné pour son goût pour la chasse aux hérons !!! Puis, à son tour, Louis XV confie aux Joyeux Pataugas, que ce lieu sous son règne devient Les Grandes Ecuries du Roi, mais ayant trépassé, il ne peut nous dire ce qu’elles sont advenues par la suite !!! Heureusement, des « archives militaires » en ballade aussi ce dimanche, passent par là et renseignent Les Joyeux Pataugas :

« Après la chute du Second Empire, Les Grandes Ecuries sont détachées du domaine et affectées au ministère de la Guerre. S’y installe l’Ecole Spéciale d’Artillerie et du Génie, qui a du quitté Metz après la cession de l’Alsace et la Lorraine à l’Allemagne.  Occupé jusqu’en 2001 par le Ministère de la Défense, ce lieu est cédé en 2006, au Domaine National de Fontainebleau et classé aux Monuments Historiques en 2008 ».

« Et depuis c’est la misère » larmoient ensemble François 1er et Louis XV aux Joyeux Pataugas !!!

C’est sur cette triste constatation que Les Joyeux Pataugas saluent François 1er et Louis XV, et poursuivent leur chemin. Quand soudain, Henri IV  les invite à le rejoindre près d’un canal et vu l’heure, ce n’est pas pour y déguster sa poule au pot !!! Ce cher Henri, les convie… pour  leur montrer une de ses œuvres construite sous son règne : le Grand Canal ou Canal Henri IV !!! Trois ans de travaux, de 1606 à 1609 pour 1,2 km de long et 46 mètres de large !!! Et croyez Les Joyeux Pataugas, il en est fier le Henri, vu que son canal préfigure ceux  qui seront aménagés dans la seconde moitié du XVII siècle, à Vaux-Le Vicomte, Versailles ou encore Chantilly !!! Et oui, sieurs François-Noël et Dominique de la Cour des Joyeux Pataugas, Versailles est magnifique, à son Satory, son Grand Canal aussi… mais…il n’est pas précurseur en la matière !!! Et oui dans toute les Cours, on taquine !!!

Tiens, mais c’est Louis XIV, qui à son tour interpelle Les Joyeux Pataugas, au bord d’une avenue. Veut-il consoler les deux frères et redorer le blason versaillais ???  Non, il est là, pour présenter le lieu-dit « Les Cascades » qui n’en sont plus aujourd’hui, vu que les jets d’eau n’existent plus !!!  Louis, le 14ième, nous confie que son jardinier André Le Nôtre, une fois le Grand Parterre créé, dût à son extrémité ouest, vu une différence de niveau, œuvré et réalisé un bassin de cascades !!! Mais que par contre, le bronze de Cain «  L’Aigle défendant sa proie », qui siège actuellement au milieu du bassin, est arrivé bien plus tard, en 1866, en remplacement de l’Hallali du Sanglier de Lecesne !!!

Par contre, point de têtes couronnées pour apostropher Les Joyeux Pataugas, dans le parc, longeant le canal…en regard des grilles du Bois d’Hyver, alors qu’ils sont tous interrogatifs sur  le nom  de la reine qu’évoquent cette Fontaine de la Reine qu’ils entourent !!!  Marie- Antoinette peut être ??? Alors si une bonne âme férue d’histoire lit ces lignes, qu’elle ne se prive pas, la Cour des Joyeux Pataugas est toute ouïe !!! Attention, à quelques centaines de mètres de là, se tient La Fontaine Napoléon 1er, que nos Joyeux Pataugas n’iront malheureusement pas voir, faute de temps !!! On murmure que La Cour des Joyeux Pataugas serait attendue vers 13h00, par un Maharaja !!! Que voulez-vous, le Joyeux Pataugas fricote avec bien des royaumes et des empires et mange à tous les râteliers !!!

En attendant, Achille, lui est bien présent à l’entrée du parc du Château, à la grille du Bois D’Hyver où se présentent Les Joyeux Pataugas !!! Il leur raconte,  combien il est reconnaissant au Château de Fontainebleau, d’avoir appelé cette grille de son nom, car Joyeux Pataugas, vous avez devant vous, Achille Marrier de Bois d’Hyver, fils d’une lignée de forestiers bellifontains ayant tous occupés des postes importants dans l’administration forestière. Comme quoi  la « roture », a  aussi contribué à cette merveille !!!

A peine pénétrés, dans le dit-parc, voilà que c’est un ami d’enfance de notre cher Henri IV qui à son tour, hèle Les Joyeux Pataugas !!!  Et oui, il s’agit bien de Sully, le gestionnaire des pépettes de la France de l’époque, qui leur présente son pavillon, qu’il n’aura d’ailleurs jamais habité !!! Après peut être que Les Joyeux Pataugas peuvent en profiter et lui glisser un ou deux mots sur l’inflation actuelle… quant au prix du kilowattheure, inutile de l’aborder, à son époque c’est le prix de la mèche qui pesait dans la bourse !!!

Il est pas beau mon Grand Parterre !!!  clame soudainement André Le Nôtre aux Joyeux Pataugas 

– Le plus vaste d’Europe avec ses 14 hectares !!! » poursuit et renchérit immédiatement Louis XIV !!!

Un sacre franchouillard ce Louis !!! Pour ne pas vexer leurs hôtes et faire bonne figure à toutes les Cours de France, Les Joyeux Pataugas montrent leur complaisance, et posent…ici et là.  Une fois de dos au Grand Canal, pour ne pas froisser Henri IV,  puis derrière le bassin du Tibre ou du Pot Bouillonnant, selon les époques, pour plaire à Le Nôtre et Louis XIV !!! Comme toujours, le Joyeux Pataugas est conciliant et bon joueur !!!

Et comme toujours, il y a toujours un temps pour la pause !!! Et c’est devant la salle de bal, que les traditionnelles bananes et un succulent pain d’épices de Jocelyne sont pleinement honorés !!! Quant aux biscuits « Granola » de Christine et de Marie-Claude, demandez à Henri IV ce qu’il en a pensés ???  Et oui, Le Joyeux Pataugas est partageur même avec les Rois de France !!! D’ailleurs, c’est avec une barbichette toute « granolée », qu’Henri IV leur présente à droite, derrière sa grille Hermès, sa Cour des Offices et à gauche, une fois sa Porte Baptistère passée, leur montre sa Cour Ovale !!!  Il a été murmuré ensuite, au sein de La Cour des Joyeux Pataugas, qu’avant de nous quitter à l’entrée du Jardin de Diane, Henri aurait tenté auprès de Marie-Claude et de Christine, de leur soustraire quelques « granolas » de plus !!! Maintenant rappelons aussi qu’on le surnommait «  le Vert Galant », pour l’amour inconditionnel qu’il portait à la gent féminine !!! Un sacré gourmand le Henri !!! Et ce n’est pas une certaine Gabrielle d’Estrée, qui le contredira!!! A la Cour de France, il se murmurait également qu’on l’apercevait souvent au Château de Fontainebleau !!! Mais qui sait, peut être que Gabrielle lui apportait des « granolas » !!! Allez savoir…

En parlant de la gent féminine, n’est-ce pas Catherine de Médicis qui siffle Les Joyeux Pataugas là-bas, dans l’Allée des Princes ? Après comment pouvaient-ils l’éviter ? La veuve d’Henri II a beaucoup œuvré pour la Renaissance, entrepris par Francois 1er et poursuivis par son défunt époux !!! C’est elle qui a aménagé ce Jardin de Diane, qui doit son nom à une fontaine datant d’Henri IV et ornée d’une statue de Diane Chasseresse, déesse de la chasse !!!

Enfin, voilà la Cour d’Honneur et le symbole de Fontainebleau, l’Escalier en Fer à Cheval. Mais à peine le pied posé sur les pavés, que voilà Les Joyeux Pataugas apostrophés par une cacophonie royale et impériale !!!

C’est moi, c’est moi qui ordonna sa construction Et à cette époque, on l’appelait la Cour du Cheval Blanc, car un cheval de plâtre blanc  trônait au centre !!! vocifère Francois 1er

Et où est ce cheval blanc ???  Joyeux Pataugas vous êtes ici dans la Cour des Adieux !!! ironise et hurle Napoléon 1er, lui qui, le 20 avril 1814, déchu par le Sénat et en partance pour l’ile d’Elbe, en passant par l’escalier en Fer à Cheval, et descendant jusqu’à la cour où l’attendait sa garde, clame haut et fort :  « Soldats de ma vieille garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans, je vous ai trouvés constamment sur le chemin de l’honneur et de la gloire. »

Ne voulant prendre parti ni pour l’un ni pour l’autre, Les Joyeux Pataugas, préfèrent s’éloigner et se réfugier à La Grotte des Pins où là, un certain Le Primatice, à l’accent italien, peintre, architecte et sculpteur de la Renaissance tardive… tente bien que mal à leur expliquer le pourquoi de cette première grotte artificielle…  Encore aujourd’hui c’est un mystère !!!  Puis les voilà retournant dans la Cour d’Honneur, ou celle du Cheval Blanc ou  celle Des Adieux … où François et Bonaparte semblent s’être calmés et reconciliés, au point d’aller disputer, une partie de Jeu de Paume, sport encore pratiqué de nos jours au Château. Direction l‘Escalier en Fer à Cheval, symbole du Château de Fontainebleau, construit à la demande de Louis XIII entre 1632 et 1634 et attribué à l’architecte Jean Androuet de Cerceau. Par contre point de Louis et point d’architecte venus à la rencontre des Joyeux Pataugas pour leur conter son histoire !!! Mais, comme vous le savez, le Joyeux Pataugas est érudit, cultivé et friand de calembredaine. Donc, personne est surpris de voir François Noël, surnommé « C’est Dingue » intervenir, tel un historien, dans un sérieux des plus naturel, narrer le pourquoi de cette forme en fer à cheval :

Jean Androuet de Cerceau, avait l’intention dans un premier temps, de faire un escalier en cerceau pour glorifier son nom, mais que faute de matières premières, il ne put joindre les deux bouts, d’où le nom, d’Escalier en Fer à Cheval !!! 

Vrai ou faux, à vous d’en juger !!! Quoi qu’il en soit, sachez que cet escalier vient d’être rénové pour la modique somme de 2 200 000 € !!!  Joyeux Pataugas inutile d’appeler Sully pour l’interroger sur le pourquoi de vos impôts !!! 2 000 000 € ont été récolté par une campagne d’appel aux dons et cela en neuf mois !!! Comme quoi… !!!

Imaginez le prix s’il avait été en cerceau !!!

Alors Joyeux Pataugas, grimper un tel dénivelé positif à ce prix-là, c’est pas tous les jours, alors tous en haut et… clic clac !!!

Vous savez tous que piétiner, n’est pas marcher !!! Midi sonne, et Les Joyeux Pataugas doivent avoir au compteur, à peine 6 km !!! Il est vrai, qu’ils ne pouvaient non plus ignorer tous ces intervenants prestigieux rencontrés et chargés d’histoire… mais bon, comme il se marmonne toujours au sein de La Cour que Les Joyeux Pataugas sont attendus vers 13h00 par un Maharaja, il va falloir  sérieusement qu’ils accélèrent la cadence… dans le Jardin Anglais du Château !!!

Mais avant d’y parvenir, Les Joyeux Pataugas doivent franchir, la Cour de La Fontaine, et vous imaginez bien, que nos hôtes couronnés et sacrés, qui sont restés muets depuis 700 ans, voir plus pour certains, ne vont pas leur lâcher la grappe !!! D’ailleurs c’est François 1er qui ouvre le premier les hostilités en les alpaguant, pour leur présenter sa galerie, précédée d’une terrasse supportée par des arcades ouvrant sur les anciens Bains du Roi !!! Puis, sans crier garde intervient, Le Primatice, qui vante son aile de la Belle Cheminée !!!

Mais qui, au 18ieme siècle, prend le nom de l’Ancienne Comédie » le stoppe immédiatement Louis XV, qui avait aménagé une salle de théâtre !!!

– Certes, mais l’escalier extérieur, monumental, formé de deux rampes à l’italienne, c’est-à-dire droites et opposées, montre le coté rital !!! chicane Le Primatice !!!

Heureusement pour Les Joyeux Pataugas, quelques pas plus loin, personne pour leur vanter  l’aile droite des Reines-Mères et du Pape !!! Ouf sont-ils tentés de dire devant l’Etang des Carpes !!!  Mais si les carpes sont muettes, le bon François 1er lui est un vrai moulin à parole !!! La Renaissance aurait-elle besoin de reconnaissance !!! Quoi qu’il en soit, ce cher François ne se prive pas de rappeler aux Joyeux Pataugas,  que c’est  lui qui à œuvrer pour faire de cet étang, une véritable pièce d’eau, pour que sa Cour y navigue joyeusement !!! Il nous confie que même Triboulet, son fameux bouffon a manqué un jour de s’y noyer !!!

– Oui, mais c’est moi qui a creuser le trou !!! lance Saint-Louis,  sorti de  nulle part !!!

Riches de ces précisions, Les Joyeux Pataugas poursuivent leur chemin, pour enfin gagner le Jardin Anglais !!! A son entrée, ils sont accueillis par un certain Hurtault, qui se présente comme le créateur de ce jardin sous l’ère de Napoléon 1er. Une certaine tristesse émane de ses mots !!! Comme Le Joyeux Pataugas, est un brin curieux, il s’en inquiète !!! Sieur Hurtault lui confie alors que Bonaparte lui avait rétorqué lors du projet de ce Jardin Anglais, en remplacement de celui du Jardin des Pins de François 1er  ceci :

– Sieur Hurtault, j’ai déjà mon jardin anglais, c’est la forêt de Fontainebleau  !!!

Et cet obélisque ou cette pyramide qu’on aperçoit au travers des grilles du Jardin Anglais, alors Joyeux Pataugas, et vous lecteurs assidus de notre site, vous tous qui avez surement un jour ou l’autre tournoyer autour de ces 21 mètres de hauteur,  les mains rivées ou pas sur un volant, un guidon, etc… :

Quoi qu’il en soit voilà Les Joyeux Pataugas au beau milieu du Jardin Anglais, papillonnant d’allées en allées !!! Petit arrêt obligatoire, devant la Source Fontaine Belle Eau, un bassin octogonal en pierre de taille installé par ce sieur Hurtault  quand tout à coup survient Le Primatice, qui tapotant sur l’épaule d’un Joyeux Pataugas,  lui révèle qu’au 16ième siècle, il avait installé un édicule pour cette source, qui malheureusement fût détruit à la Révolution !!! Mais que surtout, de cette source est née une des légendes explicitant le nom de Fontainebleau. En effet, on raconte que cette source possède une eau si pure et si transparente que fût créée une fontaine nommée « Belle eau ». Par contraction cette fontaine « Belle eau » aurait, par usage répété, donné le nom de Fontainebleau. Allez Savoir…

Ce truc longiligne qui pointe vers le ciel c’est un obélisque venant de « je ne sais où » ou une pyramide ramenée par Napoléon Bonaparte lors de ses campagnes d’Egypte ????

Ecoutez donc Marie-Antoinette :

– Chers Joyeux Pataugas et lecteurs du site, c’est un Obélisque qui m’a été offert par les Bellifontains !!! 

En réalité l’histoire est moins romanesque puisqu’il a été financé par les crédits de travaux du château .C’est Monsieur de Cheyssac, grand maître des eaux et forêts qui le fait élever en 1785 sous la direction de l’architecte Rousseau. Dès la Révolution les inscriptions en l’honneur de la reine et de ses enfants sont effacées pour n’être rétablies qu’en 1864. En 1792, les révolutionnaires posent au sommet de l’Obélisque un bonnet phrygien en fer-blanc, symbole de la liberté et ôtent les fleurs de lis des colonnes militaires. En 1805, Le bonnet phrygien est brièvement remplacé par l’Aigle impérial de Napoléon, lui aussi enlevé sous Louis XVIII en 1814. En un mot un vrai symbole de pouvoir… mais un Obélisque car si vous le regarder de plus près, plus intensément, vous verrez une réduction de l’obélisque qui se dresse sur la Place Saint-Pierre de Rome !!!

Mais qui se dresse au loin, fièrement, avec un « petit chapeau », une main plongée dans son gilet  et un grand sourire aux lèvres devant ce bâtiment  !!!  A l’unisson, tous Les Joyeux Pataugas clament « Le Petit Caporal !!! » qui semble de meilleure humeur que lors de leur première confrontation dans la Cour d’Honneur oh… pardon… dans La Cour des Adieux !!! Il est venu à la fois pour saluer et remercier la Cour des Joyeux Pataugas pour sa venue,  clore leur ballade  historique, mais aussi présenter son Manège Sénarmont, construit en 1807 dans ce quartier dit du Carrousel, mis à la disposition des armées en 1871 et qui abrite aujourd’hui le Centre Sportif d’Equitation Militaire. Le manège fait l’objet aujourd’hui d’un partenariat de mise en valeur entre les ministères de la Culture et de la Défense. !!!

Donc Christine, Napoléon 1er, empereur des Français du 18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars au 22 juin 1815 ne le répètera pas, le Manège de Sénarmont n’est pas une église, n’a été jamais une église et ne sera jamais une église !!!

Remerciements à Madame Maintenon pour son accueil, à Henri, François et tous les Louis !!! Sans oublier le Petit Caporal, Catherine et Marie-Antoinette, Sully, André, Achille et sieur Hurtault… et le talentueux italien Le Primatice pour leurs précieuses et historiques informations !!!

Tchao et place au Maharaja !!!

Franck


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Les Joyeux Pataugas à Paris

Du Musée de Sèvres au Pont de Saint Cloud, 10 km, Paris

Ce dimanche Les Joyeux Pataugas émigrent, ils montent à Paris !!! Seize sont à ses portes, avec quelques nouvelles frimousses, Anne, la facebookienne du jour, et Sophie,  une des filles, non pas du Docteur March, mais de notre inéluctable, François-Noël, alias  » C’est Dingue « !!! Notons aussi que Sandrine et Guillaume,  présents déjà la semaine dernière, sont revenus… comme quoi, dés qu’on goutte à l’élixir « Joyeux Pataugas », on est proche de l’addiction !!!

Le rendez-vous n’est pas ordinaire, il a lieu à la station du tram  « Musée de Sèvres » (Ligne T2) avec tout autour un tumulte automobile, un croisement de routes, des immeubles de bureau… il faut bien l’avouer, au premier abord, rien de bien attrayant pour une randonnée !!!

Le parcours démarre par un escalier ou plutôt,  par des volées d’escaliers, ce qui laisse à penser que Sylvie, l’accompagnatrice du jour, doit avoir un petit faible pour les marches, après libre à chacun de choisir ses flirts !!! Après avoir longé le bâtiment du Musée de Sèvres, voilà Les Joyeux Pataugas à la grille de la Manufacture de Sèvres, entrée du Domaine National de Saint Cloud et là, changement complet d’ambiance, avec le calme et un air moins vicié !!! Surtout qu’il faut très vite,  que Les Joyeux Pataugas s’oxygènent au mieux et se mettent vite en jambe,  vu la grimpette rocailleuse qui leur fait face !!!

Et ils ne sont pas les seuls, sur cette Allée de la Balustrade,  tronçon du GR1 : coureurs, cyclistes, marcheurs et poussettes sont de sortie. Et tout cela grimpe, pour arriver au Rond de la Balustrade, où là, à 94 mètres de hauteur nous pouvons  admirer l’ensemble de notre capitale, une vue splendide  avec la Tour Eiffel juste au centre, mais dommage le temps était trop brumeux pour l’immortaliser. Cet endroit est nommé également la Terrasse de la Lanterne, bien sûr pas celle de Versailles pour une raison bien particulière, en effet Napoléon 1er y avait fait élever une tour, aujourd’hui détruite, qui allumée signalait aux parisiens la présence impériale à Saint Cloud.

Mais il ne faut pas trop s’attarder,  avec le retard pris au départ,  un restaurant à 13 heures et encore quelques kilomètres à faire, il est temps que Les Joyeux Pataugas quittent cette « lanterne » !!!

Et les voilà à descendre vers la Grande Cascade puis  bifurquer vers d’autres bassins, pour déambuler toujours avec des escaliers entre de nombreuses pièces d’eau et de statues, il faut dire que ce lieu est l’ancien domaine des Rois de France, les fêtes avec chasses étaient plus intimistes à Saint Cloud qu’à la cour de Versailles.

Tiens, un, puis deux écureuils roux  viennent saluer Les Joyeux Pataugas, que hop, les voilà déjà disparus. Un clin d’œil au Parterre des 24 jets, et « au revoir » au Domaine National de Saint Cloud, que la troupe quitte,  bien entendu par un escalier,  ah ces randos urbaines !!!

Le parcours se poursuit dans le beau quartier de Saint Cloud où des belles demeures côtoient des immeubles de résidences de luxe intégrés dans un cadre verdoyant et aéré à flanc de collines comme celui de Montretout, bien entendu cachés et fermés par une grille digne d’un château puisqu’à cet endroit au 18ème siècle existait bien un château.

Arrêt devant  la chapelle de la reine Marie-Antoinette, où celle-ci avait pour projet de faire construire aussi un hôpital, mais vu qu’elle a perdu sa tête, elle n’a pas pu voir son œuvre achevée. C’est via un tunnel sous la voie ferrée SNCF, que Les Joyeux Pataugas poursuivent leur périple parisien… et oh miracle,  voilà des escaliers mécaniques qui se proposent pour regagner l’air libre. Mais un miracle de courte durée, vu que certains ne fonctionnent pas, et que Les Joyeux Pataugas doivent faire de nouveau appel à leurs gambettes pour grimper !!!

Encore un p’tit passage sur le GR1, son Pont des 3 Pierrots, où  Les Joyeux Pataugas jouent à saute-mouton avec les voies ferrées, puis comme toujours, un escalier et  les voilà  sur la Passerelle de l’Avre, pont-aqueduc piétonnier qui traverse la Seine,  et relie Saint Cloud au Bois de Boulogne. En contre-bas, est accostée, une flottille de  différentes péniches avec leurs petits jardinets… alors que sur un plot, au milieu du fleuve un cormoran nargue notre Dominique national, qui  tente … mais en vain, de le déloger !!!

Allez savoir pourquoi,  Les Joyeux Pataugas se ravigotent avec la traditionnelle pause banane à l’entrée de bois de Boulogne ??? Quoiqu’il en soit, ils repartent en pleine forme,  longent le champ de courses, lieu de balades des parisiens, jusqu’au moment où arrive le peloton du Tour de France !!! En effet, pas un, pas deux mais des centaines de cyclistes groupés surgissent !!!

Mais aucune crainte, ce n’est pas enfourchés sur les guidons, que Les Joyeux Pataugas arrivent à Boulogne-Billancourt, et ils ne font que passer devant l’Hôpital  Ambroise Paré !!! Par contre, ils entrent bien dans le Parc Edmond de Rothschild, appelé aussi Parc de Boulogne mais qui est en fait, une partie du parc du Château de Buchillot,  qui fût construit de 1855 à 1861 par James de Rothschild. Le château comprenait à l’époque 30 hectares de jardins dit à la française et à l’anglaise. Ce chateau complètement délabré aujourd’hui, a été vandalisé et occupé successivement par des allemands et les américains. Passé de mains en mains, il appartient aujourd’hui au groupe immobilier Novaxia qui souhaite en faire des logements. On y trouve un magnifique Jardin japonais avec ses petits ponts rouges !!!

Un dernier arrêt au Musée Belmondo, le père, pour admirer son œuvre ou quelques bronzes nus à l’entrée interpellent Les Joyeux Pataugas. Mais même, malgré l’appel de la gardienne  qui tente de les faire entrer pour une visite, ils poursuivent leur route, répondant à un autre appel, celui de l’estomac dans les talons !!!

Très vite arrive l’entrée du Parc Albert Kahn, où là, on assiste à une envolée de Joyeux Pataugas…  certains pour d’autres cieux et d’autres pour de bonnes crêpes et quelques bolées de cidre. Merci Michèle et Dominique pour cette initiative et la réservation !!!

Monique

De fil en aiguille…

D’église en église, 9km, 91650 Saint-Yon

C’est dingue, ce dimanche pas moins de 24 participants pour quelques beaux dénivelés d’Eglise en Eglise, avec Audrey, notre toute récente accompagnatrice… comme quoi,  chez les Joyeux Pataugas, on a peur de rien… , pas besoin d’avoir de la bouteille comme accompagnatrice, pour qu’une meute vous fasse confiance !!! Voyez Guillaume, Sandrine et Capucine, qui sont venus pour leur première, ils sont rentrés sains et saufs !!!  Certes ils n’ont pas encore osés « trinquer » encore avec nous, pour la troisième mi-temps made in Joyeux Pataugas, mais qui sait si « ils reviennent »… !!! Par contre, merci de leurs sourires, car chez les Joyeux Pataugas,  point de dollars, d’euros, de yen japonais et de bitcoins, comme monnaie d’échange pour participer à nos randonnées, la seule devise que l’on réclame est le sourire !!! Mais pas de sourire figé,  de circonstance ou j’en passe, non le vrai, l’unique celui qui accompagne la bonne humeur !!! D’ailleurs, laissez-moi vous faire part  d’une petite prose,  dénichée par notre incontournable, François-Noël,  surnommé  à cet instant même « C’est dingue » !!! Et oui que voulez-vous, après notre «  C’est magnifique », nous disposons maintenant d’un « C’est dingue » !!! Taquin et un brin moqueur le Joyeux Pataugas, oh surement mais toujours à bon escient, sans méchanceté et surtout… toujours de front !!!

Voyez donc cet hymne dédié au sourire… qui dixit François-Noël, alias « C’est dingue », conforte l’ambiance, la joie et les sourires qui règnent chez les Joyeux Pataugas (petite confidence de ma part, j’ai trouvé cela hyper attendrissant…et là, je ne me moque pas !!!)

Le Don du sourire

« Il ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit, sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois immortel. Un sourire, c’est du repos pour l’être fatigué, du courage pour l’âme abattue, de la consolation pour le coeur endeuillé. C’est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines. Et si l’on refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre. Nul en effet n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres. Chacun d’entre nous recèle une part de beauté, il suffit de la faire rayonner de l’intérieur vers l’extérieur »

                                                                                                                                                            Khalil Gibran

Autre petite confidence mais cette fois à l’oreille de mon ami « C’est Dingue » :  ne voulant pas, que tu sois accusé de plagiat, et ainsi recevoir quelques quolibets taquins dont Le Joyeux Pataugas sait être friand en certains instants, j’ai préféré rendre à César ce qui appartient à César !!!

Google est terrible !!!

Je sais, à cet instant, vous êtes comme moi, l’émotion vous gagne, vous avez presque la larme à l’oeil !!! Ah non ? Oh pardon !!! Quoi qu’il en soit, ce n’est pas de prose en confidences, que l’on va arriver au bout de cette randonnée d’église en église… d’ailleurs où en sommes-nous et où sommes-nous sur le tricot d’Audrey. Comme il y a les mailles du devant, et les mailles de derrière dont je fais partie,  je vais vous narrer notre avancée vu du brin du dos !!!  Et ma foi c’est une belle enfilade de couleurs qui monte et qui descend , certes assez désunie… comme le sont des mailles sautées d’un rang sur une aiguille à tricoter !!!

Donc pour l’augmentation (pour les initiés du tricot), je vais reprendre à mi-rang, au moment de la pause, vu que le montage à été fait à Saint-Yon. Donc là, Les Joyeux Pataugas sont l’abri d’une petite pluie fine et constante, à l’arrête-maille , « le coin des lecteurs » situé à Saint- Sulpice-de- Favières en prolongement de son église aux airs de cathédrale !!! Et pour ne pas que vous perdiez pas le fil sur le tracé, nous sommes « en église », puisque nous avons démarré de l’église de Saint-Yon !!! Tout cela pour vous remettre dans le rang et reprendre les mailles en attente !!! Pas de soucis, vous suivez bien le fil ? Mais attention, ne croyez pas pour autant, que c’est, banane et biscuit entre les dents, que nous terminons là notre escapade intitulée d’église en église !!!  Que nenni, Il nous faut maintenant terminer notre augmentation par un jeté sur une côte dans le Bois de Baville  via la Butte d’Antifer…  En un mot, un glisser sans surjet, au point de mousse ou au point de riz selon le rythme de chacun !!! Le but étant de rentrer les fils ensemble au  cul des voitures  !!! Pas de souci, vous suivez toujours ??? Car de fil en aiguille, quelque soit le point adopté, et tout en papotant, nous voilà déjà sur la maille lisière de Saint-Yon. Reste une dernière diminution, avec cette  petite visite au Roi Du Bout Dur !!!! Oh je vous rassure, dans cette appellation, point de point grivois au bout de l’aiguille du Joyeux Pataugas, voyez « Le Parisien » !!!

Encore un bien beau tricotage des Joyeux Pataugas ce dimanche, ponctué par une belle boutonnière gourmande, offert par Jocelyne, la L pas la V, …et cela… pour fêter ses rangs !!!

C’est dingue le tricot, non ?

Franck avec une torsade signée François-Noël

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Patrouille en vadrouille le long de la Salmouille

La Salmouille, 11 km, 91310 Monthléry

Ce dimanche, Joyeux Pataugas, point de glandouille,

Mais pas moins de 11 km d’une belle vadrouille,

A sillonner gaiement le long de la Salmouille (*),

Avec mamie Sylvie, en bon chef de patrouille.

Saluons les prévisions de madame la grenouille,

Pour sa très belle météo sans carabistouille.

A la Tour, immortalisons nos belles bouilles

Avant, que les kilomètres, nous les ratatouillent.

Et comme toujours, dans nos randos, point de magouille

Car nous voilà déjà, enjambant la Salmouille

Pour la forêt de Bellejame sans la moindre embrouille.

A Marcoussis, retrouvailles avec notre Salmouille,

Pour un « au chat et à la souris » mais sans papouille.

Voilà Linas, et cela toujours sans antirouille,

Car chez le Pataugas, si le mollet chatouille,

En aucun cas la foulée et l’entrain bafouillent,

Et de tous maux il rentre quasiment bredouille.

Comme il est inutile de lui vociférer « dégrouille !!! »,

Il vous jugerait très vite comme une belle andouille,

Et vous prierait d’aller piétiner à la Farfouille !!!

Quoi qu’il en soit, voilà notre joyeuse patrouille

Arrivée et prête pour un apéro tambouille,

En l’honneur d’Elena, p’tite fille de notre chef de patrouille,

A qui Les Pataugas adressent plein de bisouilles. 

Et comme la galette des rois est encore branchouille

Merci Brigitte, pour cette délicieuse machouille.

Sans oublier, François-Noël et sa bistouille.

Franck

(*)La Salmouille également orthographiée Sallemouille est une rivière du département de l’Essonne, affluent de l’Orge. Elle prend sa source à Gometz-la-Ville, et se jette dans l’Orge à Brétigny-sur-Orge.
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Rando pour Ingeburge

Rivières et hauteurs d’Etampes, 11 km, 91150 Etampes

Ils sont venus, ils sont tous là ce dimanche les Joyeux Pataugas… et pourtant aucune Mamma est sur le point de mourir, enfin à leur connaissance !!! Quoiqu’il en soit, le compteur des présents s’affole… 23 présents…  et cela un 22 janvier, où grisaille et froid jouent de concert !!! Maintenant attention, nos Joyeux Pataugas sont à Etampes, une des villes royales d’Ile de France, et qui plus est, est aussi labellisée ville d’Art et d’Histoire, et surnommée la petite Venise d’Ile de France !!! Vous pensez bien que si nos Joyeux Pataugas, quittent leurs couettes douillettes un dimanche, ce n’est pas pour marcher n’importe où !!! S’ils ont daigné sortir leurs p’tits petons par un 3 degré au thermomètre, c’est pour marcher sur les traces, d’illustres personnages liés à cette ville d’Etampes  comme  Diane de Poitiers,  Anne de Pisseleu, la coquine de François 1er   , voir Robert et Raymond Bidochon…, et oui, il en faut pour tous les goûts !!!

Et puis, Etampes compte 26 monuments classés… mais de vous à moi, espérons que par ce froid, Jacqueline, l’accompagnatrice du jour… nous fera grâce de quelques-uns…  car la culture c’est beau, c’est bien, c’est enrichissant … mais cela ne réchauffe guère… alors si de temps à autre, on peut détourner les yeux et continuer d’un pas vif !!!

Allez Joyeux Pataugas, il est temps de mettre un pied devant l’autre et d’entamer ces 11 km. Pour commencer, il vous faut longer cette Rivière des Près,  bras de La Chalouette…, saluer cette Tour du Loup,  et allez voir la Bastille des Portereaux,  et sur son pont,  Belles Dames et Messieurs on n’y dansent pas et on ne fait pas  « comme ça » et « comme ça », on pose !!!

Quant à cette Porte Bressault, plantée dans cet espace vert,  elle n’a pas atterri ici comme par enchantement… elle a été déplacée en 1962, avant elle se dressait rue de la Digue. Mais pour la petite histoire comme celle d’ailleurs de ces monuments, ces édifices et vestiges d’Etampes que vous allez croiser pendant ce périple,  cliquez ci-dessous, et informez-vous !!!

Petite question : parmi les Joyeux Pataugas présents ou absents, voir les lecteurs du site  (à ce sujet, petite info, savez-vous que depuis sa création fin avril 2022, le site des Joyeux Pataugas a dépassé début janvier 2023, les 10 000 visiteurs !!!) qui a vu la Tour de Pise ? Et bien, pour vous éviter un voyage, voir participer plus amplement à l’empreinte carbone, venez à Etampes, plus précisément au quartier Saint Martin, devant son église… et là, vous l’aurez votre Tour Penchée !!! Et tous les Joyeux Pataugas présents ce dimanche peuvent  vous l’assurer, le clocher de l’Eglise Saint-Martin  est vraiment penché… au point qu’aucun Joyeux Pataugas photographe, n’a su bien la cadrer…

Vous causez,  vous causez,  vous vous arrêtez, vous regardez, vous vous arrêtez encore… mais bon, vous ne vous réchauffez pas… alors si vous marchiez un peu, c’est le but de ce rendez-vous dominical, non ? Allez, allez voir si la rose (ah non celle-là, je l’ai glissée il y a peu), mais prenez ce GRP, longez le Marais de Vaujouan et prenez votre pause, la gourmande, celle où tous, vous piochez ici et là, dans les p’tites gâteries amenées par les uns et autres !!! Il est loin l’unique et incontournable régime banane !!! Et puis, bouche pleine ou pas, jetez un coup d’œil à ce Château de Valnay !!  Et pour les férus d’histoire, voir pour celles et ceux qui font semblants, voici les notes de Jacqueline, vous savez l’accompagnatrice qui tentait, tant bien que mal, à vous conter !!!

« Michel Poynet est désigné comme seigneur de Valnay en 1527. En 1789, la seigneurie relève de JeanAuguste de Poilloüe de Saint-Mars. La famille Saint-Perier conserve le moulin et le château jusqu’à la fin du XIXe siècle. En 1909, un nouveau propriétaire ajoute un pavillon au logis. Puis le château entre en possession de Barthélemy Durand, maire d’Étampes de 1944 à son décès en 1956, qui en fait don à la ville. Le Château de Valnay est actuellement une salle de réception dont la mairie d’Etampes est propriétaire »

Bon… et si maintenant, vous grimpiez !!! Oui je sais, vous n’avez pas vraiment digéré cette abondance de petits biscuits et les papillotes de Céline, et La Finlande, grâce aux quizz dans les chocolats…, n’a plus de secret pour vous, mais il va falloir quand même malgré tout y aller, grimpe !!! Oh, rien de bien sérieux, juste de quoi emballer le cardio, faire grincer les mollets et faire bouger vos fesses !!! Allez hop, en route pour l’ascension des Roches du Temple !!! Et au bout de l’effort, le plateau de Guinette !!! Elle n’est pas belle la vie ???

Quel bol d’air en haut de ce plateau !!! Vivifiant non ???  Et puis, quelle magnifique procession offre Les Joyeux Pataugas  sur ces hauteurs étampoises !!! D’ailleurs que notre artiste peintre, Jany, s’en inspire… et… ??? Je dis ça, je dis rien !!!

C’est donc les joues et le bout du nez rosis, que Les Joyeux Pataugas arrivent au point de vue panoramique pour un regard sur la ville… avant d’entamer, une descente éparpillée vers la Tour de Guinette, le fleuron d’Etampes et géole d’Ingeburge !!! Comment cela, vous ne connaissez pas Ingeburge ???  Vous n’avez donc pas écouté Jacqueline !!! Pour la session de rattrapage il faut cliquer plus haut !!!

Vous ne me croirez peut être pas, mais malgré tous ses arrêts, et ne sont pas comptabilisés  ceux consacrés aux p’tits besoins, Les Joyeux Pataugas arrivent presque au bout de cette rando « historique » !!! Un  clin d’œil  à Saint-Basile,  un baiser à Anne de Pisseleu et à Diane,  un  « magnifique » ici et là,  du musée intercommunal à la Collègiale de Notre Dame du Fort, en passant par l’Hôtel de Ville, un saut sur La Chalouette… et enfin, enfin  la terre promise, le cul des voitures !!!

Et seulement 9 à pique-niquer !!! Dommage les p’tits babas au rhum des Comptoirs de Mathilde… un vrai délice !!! Pas vrai Jany ???

A dimanche, rendez-vous à La Tour de Montlhéry, espérons qu’elle ne soit pas penchée si vous souhaitez une photo !!!

Franck

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La boucle du fainéant…

Des Nymphes aux Ventes Bourbon, 10 km, 77300 Fontainebleau

Osons le dire, il y avait foule ce dimanche 15 janvier 2023, au Carrefour des Nymphes, à Fontainebleau pour la seconde de l’année des Joyeux Pataugas… Pas moins de 18 âmes !!! Et quel coup de jeunesse donné à la moyenne d’âge, avec la présence de 2 poussines de 8 ans… Et puis, quel temps magnifique !!! Sacré Madame Guernouille toujours là pour donner un p’tit coup de pouce !!! Et puis innovation du jour, c’est l’aventure totale puisque la randonnée a été tracée mais pas reconnue… !!! Fainéantise ou innovation de l’accompagnateur ??? Allez savoir ??? Quoi qu’il en soit, mais sans que personne sache, cette randonnée est dès le départ, prise à l’envers… Est-ce un bien pour un mal, allez savoir ???  Petite confidence malgré tout, sachez, participants du jour, que si le tracé avait été respecté, la petite grimpette d’entrée, Route de la Palette, vous savez celle où vous avez un tantinet grincé des dents,  pour atteindre le point de vue de l’Inspecteur Général … aurait été évité… si on avait pris cette rando par le bon bout !!! Je dis cela, je dis rien !!! Mais bon, faute avouée n’est-elle pas pardonnée ???  Et puis, il est a noté, que le grincement fût assez taiseux !!! Normalement une grimpette d’emblée, çà hue dans les brancards !!! Est-ce le fait que beaucoup d’anciens Joyeux Pataugas n’étaient pas là… allez savoir ???  Et puis, pour votre gouverne, enfin pour celles et ceux qui seront de l’escapade, n’oublions que fin mai, les Joyeux Pataugas sont dans les Alpes, en Haute Savoie… et sauf affaissement de terrain sur la région dans les  trois mois à venir…, le Joyeux Pataugas est appelé à grimper !!! Je dis ça, je dis rien !!!

Quoi qu’il en soit, ce point de vue dit « De L’inspecteur Général » aux  Ventes Bourbon  est magnifique !!! Vous comprenez pourquoi maintenant il est dit que toute peine mérite salaire !!!  Allez une petite gorgée d’eau, un dernier coup d’œil sur le panorama, et que ces Joyeux Pataugas, aillent voir, non pas la rose, mais ce que la boucle leur réserve d’autre !!! 

Avez-vous remarqué, participants du jour, combien Gilles maitrise la cartographie !!! Un futur accompagnateur peut être ? Je dis çà mais je dis rien !!! Mais reconnaissez que l’accompagnateur en titre pour cette rando, à plutôt jouer le serre-file !!! Quoi qu’il en soit, c’est bien Gilles qui vous a fait quitter, la Route de Clermont, pour bifurquer à droite sur La Route des Ecuries de La Reine,  pour un peu plus loin à gauche, la délaisser pour celle du Chevreuil avant  de vous retrouver sur celle d’Hyppolyte par la droite. Comme quoi ???

En attendant, voyez le Rocher Fourceau qui se dresse devant vous !!! N’ayez crainte, il ne sera pas franchi de front… Car même si cette randonnée n’a pas été reconnue, elle a été tracée, via une carte IGN, et vous savez tous que sur une carte IGN figure les courbes de niveau… ces petits traits en forme de vague de couleur marron !!! Et bien figurez-vous que le fainéant accompagnateur qui n’a pas reconnu cette rando, y prête malgré tout beaucoup d’attention lorsqu’il trace…  et surtout lorsqu’un sentier traverse ces vagues marrons et quelles sont toutes très rapprochées !!! Les néophytes, prêts pour un p’tit tuto de 3 minutes !!!

En un mot, Joyeux Pataugas, il vous faut bifurquer à droite et allez chercher sur la gauche la Route de l’Engoulevent… que d’ailleurs vous n’emprunterez pas sur toute sa longueur…, les petites vagues marrons (qui non plus de secret pour vous, enfin pour celles et ceux qui ont visionné le tuto),  arrivant très vite !!! Mieux vaut opter maintenant  pour cette Route de La Vallière, plus linéaire, moins pentue… Et de vous à moi, il est préférable que en gardiez un peu sous la semelle, pour affronter le Rocher Bouligny,  la principale partie du sentier bleu 9Est cher à Monsieur Denecourt… Et comme, l’accompagnateur fainéant n’a pas daigné vous renseigner sur les noms des rochers marqués d’une étoile et d’une lettre bleue que vous avez croisés… voilà un petit topo sur ce sentier, certes il vous renseigne sur toute sa longueur… mais je suis certain qu’en le parcourant assidument, vous serez vous situer !!!

Mais pour l’instant, il est temps de terminer cette boucle,  par cette Route d’Occident, puis retrouver une autre portion de la Route de la Palette, celle qui vous a occasionné au départ une belle suée, et enfin, finir  sur la Route du Daim… où là vous aimez tant apercevoir le cul des voitures !!!

Merci à tous…

Franck, l’accompagnateur fainéant !!!

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Le Rendez-vous du 8ième Jour

Le Circuit des Mares, 11 km, 91410 Dourdan

L’an neuf est là… que la trêve des confiseurs retourne dans ses cartons… et laisse place aux Joyeux Pataugas en ce 8ième jour !!! Certes, ce n’est pas grande foule au parking du Carrefour de Nemours au beau milieu de la forêt domaniale de Dourdan… mais il faut quand même les doigts des deux mains pour dénombrer les valeureux présents !!! Et toujours ce mixte « nouveaux et anciens »… !!!  Au programme de ce 2ième dimanche de cet an neuf,  le Circuit des Mares, concocté et mené par Audrey… avec un nouvel horaire de départ, 9h30, heure légale instaurée pour les mois de Janvier et Février… Et puis « Bonne Année » à Madame Guernouille, qui semble avoir quelque peu changé son fusil d’épaule pour la reprise des Joyeux Pataugas, selon ses prévisions, vu le beau ciel bleu qui règne sur la forêt dourdanaise…

Allez go… et comme il faut toujours une première,  saluons la Route aux Lapins qui recueillent les premiers pas des Joyeux Pataugas de l’an 23… Longue vie à elle !!! Et comme, la randonnée s’intitule le Circuit des Mares, a quand la première mare, honorée par le passage des Joyeux Pataugas ??? C’est Route du Cordon, à l’approche du Carrefour Denisy qu’elle se manifeste… et rend hommage à la petite troupe !!! Nombreux seront les Joyeux Pataugas qui la saluent en retour !!!

Au Carrefour du Bréau,  l’ « Aquitaine » et sa « vague » du péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines  rugissent  et accueillent les Joyeux Pataugas  !!!  Bienvenue en forêt de Saint Arnoult… une des forêts qui composent les 1582 hectares de la forêt domaniale de Dourdan. Si à gauche, un TGV nous rappelle que nos joyeux drilles longent une voie ferrée, à droite… une mare s’agite et les interpelle pour leur rappeler qu’ils sont sur le circuit des mares… et que la moindre des choses est de leurs apporter attention !!! Le panneau  d’information « Les Libellules et les Demoiselles » est donc lu, en large et en travers, et même immortalisé !!! Sacrés Joyeux Pataugas, même en ce début d’an 23, au 8ième jour, ils restent toujours aussi dissipés !!!

Route de La Lieue, au Carrefour Madame, ils s’interrogent… ??? En prenant la Route de Guineveau, ils regagnent illico le Carrefour de Nemours, mettant fin à ce circuit des mares !!! Nos Joyeux Pataugas  en auraient-ils déjà marre des mares ??? Ne seraient-ils pas conquis par ce circuit, sans dénivelé, sans difficultés, au terrain certes humide mais fort praticable ???  Ou alors, comme toujours ironisent-ils  en évoquant un retour précipité à la case départ ? Allez savoir avec eux ???  Quoiqu’il en soit, ils délaissent la facilité pour s’engager sur la Route de Madame, majestueusement bordée des deux côtés, de hauts amas de grumes. Par contre ce qui est beaucoup moins « majestueux », c’est l’état totalement vaseux de ce chemin… un vrai bain de boue mais sans recherche thérapeutique !!! En somme une vraie pataugeoire à Pataugas, mais qui s’avère au fil de l’avancée poussive, un tantinet divertissant…  n’est-ce pas Monique ??? Malheureusement point de cliché immortalisant cet instant !!!

Malgré rires et moues, quel soulagement, une fois le Carrefour du Grand Chêne atteint… avec un terrain plus propice à la randonnée… Cela vaut bien une petite pause méritée !!!

La Route de Marcoussis, comme celle de Ste-Mesme à Rochefort qui sont empruntées par la suite, méritent presque un label rouge, tellement elles s’avèrent agréables à jalonner !!! Certes, vu la saison, et le temps pluvieux des derniers jours, il y a bien quelques flaques d’eau par ici et là, mais rien de comparable, avec cette satanée Route de Madame !!! Et que dire de la Route des Soupirs au lieu-dit Les Buttes Blanches, un vrai plaisir… !!! On comprends mieux pourquoi le GR1 passe par ici… Idem pour la Route de la Pie et celle du Gros Chêne, avec leurs lacets !!!

On cause, on cause… ou du moins vous lisez, lisez… mais comme vous le savez tous, tout a une fin, et voilà justement, selon l’expression consacrée, le cul des voitures et c’est souvent là qu’on se quitte !!!

Donc à dimanche prochain… enfin pour celles et ceux qui y seront, l’hiver conditionnant l’envie, …et pour nos lecteurs, à la prochaine, le temps de mettre en ligne le poids des mots et le choc des photos !!!

Bisous à tous… et Bonne année encore à tous !!!

Franck

La der des ders 2022

Moret sur Loing et son Gros Bois, 10 km, 77250 Moret sur Loing

Ce dimanche, pas moins de 16 Joyeux Pataugas pour clôturer une année 2022, qui avouons-le, fût riche en rebondissements !!! Mais en aucun cas l’allant fût éprouvé, et Les Joyeux Pataugas ont su poursuivre dans le même élan…, et là est l’essentiel !!! De dimanche en dimanche, ils ont marché, sillonné, gravi, descendu mais aussi ri, taquiné, bu et festoyé !!! Dans certaines contrées, on parle encore de leur venue, à Briare, leur échappée n’est pas passée inaperçue…, dans le Cotentin, on reste encore sans voix après leur invasion et au Sanctuaire du Mont Saint Odile, certaines pierres rougissent encore !!! Vous pouvez donc imaginer, combien les sentiers de France et de Navarre, vénèrent et vouent Le Joyeux Pataugas. Et cela, même si certains d’entre eux les ont quittés, faute de ne pas pouvoir continuer, mais toujours là à les suivre avec grand plaisir et le désir de revenir, une fois que certains maux de la vie se seront estompés. D’autres sont allés sous d’autres cieux, avec leurs raisons, d’autres apparaissent, s’attardent, s’absentent puis réapparaissent et/ou disparaissent, et puis certains restent, s’installent et injectent un nouveau souffle !!! En un mot :

Chez Les Joyeux Pataugas, Ça va, ça vient,
Ça va, ça vient, ça va, ça vient
Ça tient à rien
Ça va, ça vient, ça va, ça vient
Ça tient à rien
Et au fond, tout va bien

Voyez ce dimanche, par un -5 degré, sur un sol des plus gelé, ils sont là… tous emmitouflés, prêts à déambuler… Et même, si ils ont risqué l’onglet, voir même un peu pesté à attendre 2 écervelés…, ils savent que demain, cela peut leur arriver, et qu’ils seront à leur tour, conspués et taquinés mais jamais abandonnés !!! C’est comme sur le tracé, certains flânent dessus, d’autres y pressent le pas…, l’important est toujours qu’ensemble, bras dessous ou pas, ils se retrouvent sur la ligne d’arrivée… pour le verre de l’amitié et cela, quelque soit à été le dénivelé et les contrariétés.

Merci à toutes et à tous, participants, lecteurs et visiteurs de notre site et à l’année prochaine pour de nouvelles aventures !!!

Franck

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50 nuances du Massif des Trois Pignons

Le Massif des Trois Pignons, Chapitre 2, 10,5 km, 77123 Le Vaudoué

Si le 13 novembre dernier, 14 Joyeux Pataugas étaient présents, pour le Chapitre 1 de la traversée du Massif des Trois Pignons, ce dimanche 11 décembre, on note pour le second chapitre, malgré un temps plus que frisquet, une belle affluence au point de rendez-vous avec 18 unités…… Laissons nous rêver à un Chapitre 3 et qui sait, à un premier tome des  » 50 Nuances des Trois Pignons  » !!! Car nuances il y a, vous en conviendrez, et en cherchant bien… nous devrions pas être bien loin de la cinquantaine !!!

Déjà, rappelez-vous, le chapitre 1, avec cette « choré » entamée tout le long de la traversée d’une parcelle du Massif des Trois Pignons, aucun « maux » que du plaisir !!! Pour celles et ceux qui ont la mémoire courte ou tout simplement omis de lire cet épisode, pas de souci…, rendez-vous ici Choré au Massif des Trois Pignons… – Les Joyeux Pataugas et plongez-vous dans une concupiscence sans retenue. Vous comprendrez vite pourquoi sur ce second chapitre 2, 9 Joyeux Pataugas sont revenus, sans contrainte, sans obligation… et que 9 autres, alléchés sans doute par un certain épicurisme, et après avoir sués à la lecture du premier chapitre, sont venus…goûter à cette jouissance bellifontaine !!! Quant au 5 qui ne sont pas revenus, pour participer à ce second volet, ils avaient surement de bonnes raisons, et ils sont tous excusés mais on murmure dans la pénombre de certaines alcoves, que beaucoup se sont flagellés pour avoir loupé ce rendez-vous !!! Après certains se réjouissent de l’autopunition !!!

Quoiqu’il en soit, c’est bien 18 Joyeux Pataugas affriolants comme jamais, qui partent dans un premier temps, sur la Vallée de La Mée, pour une récréation pleine de réjouissances !!! Afin, d’éviter une certaine monotonie et apporter un peu de fantaisie, la ligne droite du chemin de La Mée est abandonnée, pour une petite sente beaucoup plus lascive, qui oblige nos Joyeux Pataugas, à une queue leu leu… sans aucun bondage !!! Puis le chemin du Pied des Monts est privilégié, à défaut du châtiment des bosses 4 et 5 du circuit tyrannique des 25 bosses !!! Sentier que nos Joyeux Pataugas, coupent, comme au Chapitre 1, au niveau du Rocher des Gros Sablons, délaissant ainsi, à droite comme à gauche, les entrées sur un plaisir beaucoup plus dévergondé et chahuté !!! Mais ne croyez pas qu’ils manquent d’appétit ou de fantaisie, ils préfèrent simplement en ce dimanche 11 décembre 2022, nuancer leur désir et se contenter du GR1 au travers du Rocher des Gros Sablons… Mais si au chapitre 1, après être arrivés sur la crête, ils ont bifurqué sur le chemin des Cavachelins, là, ils optent pour le chemin de la Vallée Ronde, pour une variante beaucoup plus prolixe au plaisir !!! D’ailleurs, afin d’éviter de tomber dans l’euphorie d’une certaine luxure qu’offre ce chemin, les Joyeux Pataugas préfèrent le délaisser pour une petite sente les menant au chemin du Rocher aux Potets, afin de gagner la Grande Boucle d’Achères !!! Là encore, ils retrouvent le chapitre 1, mais en sens inverse, afin que justement, tous leurs sens soient titillés !!! Mais cette fois, point de débauche dans la Vallée Chaude, puisqu’ils quittent le chemin de Melun au Vaudoué, pour celui de la Sambine.

La Grande Boucle d’Achères, est aussi désertée, pour une autre petite sente aux plaisirs encore bien obscurs, vu une végétation assez dense… Malheureusement cela ne dure pas, privant nos Joyeux Pataugas d’émotions sensitives !!! Le Chemin Vert puis le Sentier d’Arbonne, du Bois du Grand Béorlots, avec leurs larges allées linéaires, sont bien plus propices aux plaisirs conventionnels… permettant à certains de calmer leurs ardeurs et à d’autres, de se ressourcer de vigueur !!!

Après le Carrefour du Rotoir Aux Merles, Les Joyeux Pataugas, entament pour leur dernier spasme du jour , le sentier « La Mémoire de la Pierre », appelée aussi la Promenade du Rocher Cailleau ou un sentier dédié aux périodes historiques de l’humanité… Vous vous doutez bien, qu’on a pas attendu le 21 ème siècle pour s’interroger sur les nuances… Le Paléolithique, le Néolithique, la Protohistoire jusqu’aux Périodes Modernes et Contemporaines ont bien encore des secrets…et sont surement jalonnés de certains plaisirs dont certains pourraient bien nous faire rougir…

Quoiqu’il en soit, nos Joyeux Pataugas se sont régalés avec ce second Chapitre !!! D’eux même ils sont venus se divertir sur un terrain, certes sujet à certains maux, si on veut s’adonner à l’orgie des bosses, sur le parcours, il n’y a eu aucun recours à la flagellation pour inciter à suivre…, ainsi que point ou peu de lubricité donc voilà un Tour du Massif des Trois Pignons… bien nuancé !!!

A Dimanche…

Franck

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Vins chauds à gogo !!!

Châteaux de Janvry et de Saint-Jean de Beauregard, 9,5 km, 91940 Saint-Jean de Beauregard

Après Paris, la place de l’église de Janvry, puis les grilles de son château… pour enfin statuer sur un parking à Saint-Jean de Beauregard, … quel cahotement a été l’organisation du point de rendez-vous de cette randonnée du 4 décembre 2022… Malgré tout, 9 au départ enfin 10, puisqu’un élément, et pas des moindres, puisqu’il s’agissait d’une de nos accompagnatrices, nous a « rattrapée » au vol, après avoir fait les cents pas, devant la grille du Château de Janvry !!!

Donc c’est de Saint-Jean de Beauregard, que la petite troupe des Joyeux Pataugas part sur les chemins… Notons avec plaisir, le retour de notre gwada, Marie-Claude, qui avait quelque peu disparue de la circulation, depuis le Cotentin… Espérons que d’autres suivront son exemple…, après aucune obligation, libre à chacun… nous savons tous que la vie conjugue nos faits et gestes… et que la période hivernale n’est guère prisée !!!

Un p’tit point sur les conditions météorologiques de ce dimanche… un temps hivernal, froid, gris…, totalement hors course avec une couette douillette !!! En sachant, au moment même, où les courageux Joyeux Pataugas s’apprêtaient à partir, un petit grain, certes éphémère est venu les glacer !!! Un moment la question s’est posée… de savoir si c’était bien raisonnable d’enclencher cette randonnée… Mais là aussi… cela a été très furtif !!! Pour tout vous avouer, les accompagnatrices, Audrey et Jacqueline, ont prévu… une halte au traditionnel et populaire Marché de Noël de Janvry…. Peut être que nombreux avaient en tête ou plutôt déjà en bouche, le goût d’un bon vin chaud !!! Inutile de vous rappeler l’expression « Marcher à la carotte » !!!

Quoi qu’il en soit, voilà Les Joyeux Pataugas sur le GRP Les Vallées de l’Essonne, jalonnant au travers du Fonds de Saint-Vandrille, enjambant La Salmouille puis arpentant le Bois du Chef, avant celui de l’Hôtel Dieu pour …enfin, …enfin, à l’entrée de Janvry, humer quelques effluves de cannelle, de marrons chauds, de pain d’épices, d’oranges et de clous de girofles… Il faut avouer que les sens des Joyeux Pataugas avaient été fort aiguisés et conditionnés par la pléiade de coureurs de running et de trail croisés… qui détalaient tous sur un même objectif… le vin chaud !!! Donc qu’auraient pu sentir d’autre, les Joyeux Pataugas !!! D’ailleurs c’est illico-presto qu’ils se sont tous rués sur l’échoppe du vin chaud !!! Avec bien sur la p’tite crêpe ou la gauffre brûlante pour l’accompagner !!! Un vrai régal… bien au dela de la traditionnelle banane !!! Et ce Marché de Noël de Janvry… magnifique et superbement bien achalandé… plus de 140 exposants… imaginez !!! Une trouvaille pour celles et ceux des Joyeux Pataugas qui ne connaissaient pas !!!

Les Joyeux Pataugas, ne pouvaient donc pas, ne pas en faire le tour, surtout que La Gendarmerie était fort présente, de quoi… délier la bouche de nos 2 frérots, Dominique et François-Noël… ont ils tout avouer… allez savoir ???

C’est donc, sur le coup de 11H00, que Les Joyeux Pataugas reprennent la route, avec une envie de hâter le pas, car le réconfort du vin chaud c’est un tantinet évaporé, et il faut bien reconnaitre… que cette petite virée au travers du marché de Noël, les a quelque peu réfrigérés. Surtout qu’après les dernières maisons du bourg, ils doivent affronter une vaste étendue découverte… sous un petit vent cinglant !!! Heureusement arrive le Bois Des Bezelles, qui les abrite quelque peu… avant que sur le hameau de La Brosse, ils s’extasient devant sur un charmant lavoir !!!

C’est maintenant le tronçon de D140, qui relie Gometz-La-Ville à Janvry que les Joyeux Pataugas doivent affronter à découvert… et mieux vaut faire attention, car la circulation s’avère dense, comme quoi la popularité du Marché de Noël de Janvry n’est pas usurpée… on comprend mieux le nombre de plus de 90 000 personnes qui  sont fidèles à ce rendez-vous familial et authentique !!!

Revoila La Salmouille, que les Joyeux Pataugas traversent de nouveau, pour s’engager sur un PR, ma foi bien découvert et bien ventilé !!! Bien rouges seront les joues de la petite troupe, à l’arrivée puisque selon nos accompagnatrices, la carotte, entendez pas là le cul des voitures… est au bout de ce sentier !!! Allez un dernier effort…

Et oh surprise, Monique nous annonce à l’arrivée qu’elle a préparé un p’tit vin chaud… Elle est pas belle la vie !!!

Franck

Péril en sanisette…

La Mérantaise, 12 km, Villiers-le-Bâcle

Ce 27 novembre, encore peu de Joyeux Pataugas au rendez-vous dominical, il va falloir penser à sonner le clairon, pour rameuter les troupes !!! Quoiqu’il en soit, les présents sont joyeux comme jamais pour une nouvelle aventure pleine de surprises. Départ de Villiers-le Bâcle, un petit village du Plateau de Saclay dont les noms : Villiers vient du latin, domaine rural, et le Bâcle est le nom du seigneur d’antan des lieux, Jehan le Bâcle, qui boiteux marchait avec un bâton (de l’ancien français bâcle) !!!

A peine parti, que déjà les choses se compliquent : devant nos Joyeux Pataugas, se présente une descente abrupte, sans fin !!! Ajoutez à cela, la pluie et les feuilles au sol et voilà un passage délicat !!! Heureusement, une petite rampe est là… C’est donc des Joyeux Pataugas, prudents, accrochés à la rambarde qui descendent pianissimo… Malheureusement après un virage, plus de rampe !!! Certains semblent quelques perdus, hésitants… mais voilà que la Captain en chef rugit !!! Incités par les encouragements énergiques de Sylvie on assiste à une « plongée » aux fesses serrées, pleine de prières… pour une arrivée sans bobo !!! Merci Captain Sylvie !!!

Ouf, voilà nos Joyeux Pataugas dans la vallée du Marais Bonnard, reconnue comme une réserve biologique, où au loin, trône le joli Château de La Barrerie !!! Puis ils longent la Mérantaise , affluent de l’’Yvette. Cette rivière à fort caractère a provoqué des inondations dans Villiers-le-Bâcle et dans Gif-sur-Yvette lors d’événements orageux et a dû être réaménagée.

Après ce parcours  champêtre et boisée, les Joyeux Pataugas traversent et quittent la capricieuse Mérantaise, sur des derniers ouvrages en lisière, une tour fermée qui semble être un puit réhabilité et un lavoir réaménagé.

Gif-sur-Yvette accueillent les Joyeux Pataugas. Les maisons du bourg s’alignent en devantures commerciales, Sylvie, la gourmande nous fait part d’une très bonne chocolaterie dans la rue… Arrivée au centre ville, la petite troupe bifurque devant un cinéma situé dans une ancienne écurie du château, pour ensuite arriver au parc où sont installés divers équipements sportifs déjà très occupés ce matin. Puis vient le marché, où règne une odeur à titiller la gourmandise… D’ailleurs les ventres gargouillent, il est temps de se poser pour la pause « banane » !!! Il y a même une sanisette où les dames s’en donnent à cœur joie, peut être même un peu trop, Audrey, refusant de s’en extirper … enfin sous la contrainte !!! En effet, la voilà coincée à l’intérieur alors que la petite bande s’apprête à repartir !!! Vous imaginez bien que nos Joyeux Paraugas ne peuvent abandonner une des leurs !!!

Alors les bons conseils fusent :

« Audrey appuie sur le bouton !!! Audrey réinstalle-toi sur le trône… Audrey fais les 4 coins »

C’est tout juste si le concerto des Joyeux Pataugas autour de cette sanisette, ne lui demande pas de faire les pieds au mur, pendant ce temps !!! Devant le refus de la porte de s’ouvrir, Pascal prend les choses en main, part sur le marché et revient avec deux policiers municipaux !!! Et là, abracadabra, sésame ouvre-toi voilà notre Audrey qui jaillit soudainement, soulagée !!! Mais l’histoire ne s’arrête pas là, enfin pour la maréchaussée municipale, car un des policiers, intrigué de ce refus d’obtempérer du verrou, rentre dans la sanisette et s’enferme !!! Il en ressortira aussitôt… mais trempé !!! Allez savoir pourquoi ???

C’est donc, au complet que nos Joyeux Pataugas reprennent leur route vers le Bassin de Coupière, un bassin sec aménagé de roselières et construit pour réguler les crues de l’Yvette et de la Mérantaise. Cet espace qu’ils longent est reconnu pour sa biodiversité, flore et oiseaux. Il se situe même sur le Chemin de Compostelle puisqu’un panneau nous indique que nous sommes à 1770 km de Saint-Jacques de Compostelle...

Puis l’Yvette et sa population de canards accompagnent les Joyeux Pataugas avant qu’ils se faufilent dans passage au travers d’ immeubles résidentiels… Et comme toujours, alors que le Captain Sylvie avait juré qu’il n’y aurait pas de réelles difficultés, voilà que se dresse devant les Joyeux Pataugas, la traditionnelle « grimpette » !!! Une nouvelle fois, intervention du Captain, qui motive sa troupe. Et puis pour continuer, il faut bien le franchir ce Bois d’Aigrefoin, gardé par un fier champignon gris-blanc au port majestueux !!!

Et qui dit « grimpette », dit « grimpette », puis qu’ un escalier, à monter bien sûr, est sur le chemin !!!! Et ce n’est pas terminé, puisqu’après avoir dépassé quelques maisons et poulaillers, l’entrée dans la Forêt Départementale de la Tête Ronde se fait par un dénivelé montant des plus spectaculaires !!! Et là encore, Captain Sylvie harangue le peloton !!! Gravir ce coteau s’avère quelque peu sportif !!!

Enfin à la sortie du bois, voilà Villiers-le-Bâcle où les Joyeux Pataugas sont accueillis par le cocorico du coq de la Ferme Pédagogique de Bel Air, que malheureusement nos Joyeux Pataugas ne peuvent visiter pour cause fermeture le dimanche matin !!!

Une autre surprise attend les Joyeux Pataugas, avec la Maison de FOUJITA, un peintre franco- japonais de renommée mondiale qui s’installe en 1960 dans la rue de Gif et transforme sa maison en atelier. Le Conseil Départemental de l’Essonne la rachète après son décès.

Le cul des voitures est atteint, avec comme la semaine dernière, un pique-nique délaissé, pour cause cette fois, de l’influence de la gente masculine présente, pour le Mondial de football au Qatar !!!

Coup de chapeau au Captain Sylvie, qui revient à peine de Dakar…

Monique

Cliquez sur la l’image pour visionner la video Merci Pascal !!!

Une boucle par quatre…

Boucle de Boutigny, 13 km, Boutigny sur Essonne

Ce dimanche 20 novembre, les Joyeux Pataugas se comptent sur les doigts d’une main. Seulement 4 présents, mais une nouvelle accompagnatrice, en la présence d’Audrey, qui malgré peu de présence, a assumé son rôle !!! Bravo à Elle !!! Rappelons que certains Joyeux Pataugas sont partis se faire « papouiller » du coté de Bénodet, en Bretagne et que les autres, ont du être apparemment effrayé par la pluie !!!

Les Joyeux Pataugas sont accueillis sur le parking de la gare de Boutigny sur Essonne par la charmante voix de madame SNCF et démarrent leur randonnée malgré tout par un temps des plus clément.

Les voilà qui passent devant La Poste, où Patrick qui connait bien le lieu, un lieu qu’il affectionnait beaucoup, se remémore ses bons moments dans le sud de l’Essonne pour son travail.

Au passage à niveau, Patrice nous explique sa tactique d’enfance : tu mets le pied sur le rail, s’il ne vibre pas, c’est bon, tu peux traverser !!! Puis vient le chemin du Marais qui suit la voie ferrée d’un côté, et de l’autre, les jardins.

Après plusieurs chemins à droite et à gauche, et à longer la rivière de l’Essonne, Les Joyeux Pataugas la traversent enfin, et en profitent pour s’extasier, tellement l’eau est claire, sur quelques poissons qui nagent à contre-courant.

Malheureusement, la grenouille avait raison, les affres du mauvais temps arrivent et la pluie commence à tomber… C’est donc illico-presto, que nos Joyeux Pataugas enfilent la cape !!! Et c’est ainsi vêtus, que la pause banane se fait devant l’église de Saint-Pierre d’Huisson-Longueville.

Ouf la pluie s’éloigne, à l’entrée du Bois de Misery, mais lui, le dénivelé positif est bien là, et voilà nos Joyeux Pataugas grimpant sur un chemin empierré et tout encaissé entre des petits rochers, aux accotés parsemés de fougères dans une forêt de bouleaux. Alors qu’ils pensaient être partis pour une belle ascension, à la mode de Franck, le GR1 semble avoir pitié d’eux et les prend sous son aile, mettant fin à leurs efforts mouillés, pour les ramener vers la vallée, où un magnifique spectacle automnale s’offre à eux : bouleaux aux feuilles d’or, châtaigniers rouquins et résineux toujours verts !!! Voilà qu’au bord de ce GR, se dresse devant eux, une ancienne borne en pierre de grès gravée des lettres AA ? Curieux et assoiffés de connaissance que sont Les Joyeux Pataugas, la question se pose… quelle signification ont ces lettres AA ??? A ce jour point de réponse !!! Mesdames et Messieurs qui nous lisent, Les Joyeux Pataugas attendent vos réponses en « commentaire » de ce récit !!! Petite précision… il n’y a rien à gagner sinon la considération des Joyeux Pataugas !!!

Patrice, se fait écho des petits traits blanc et rouge ici et là, et nous rappelle à plusieurs fois que nous sommes sur le GR1 où le sentier est agréable, même si sablonneux et en légère pente.

A Vayres-sur-Essonne, la pluie s’invite de nouveau près de son joli lavoir. Puis voilà , nos Joyeux Pataugas, allant de petites rues en petites rues, à gauche, encore à gauche, puis à droite et à droite, et tout cela sous les ordres de nos 2 accompagnateurs, car Patrice s’est joint à Audrey pour mener la toute petite meute … A si perde à qui porte la culotte !!!

Audrey : c’est par là Patrice : oui,  Capitaine !!!

Patrice : c’est par ici Audrey : oui, Chef.

Revoilà notre passage à niveau que nos Joyeux Pataugas traversent à la mode enfantine de Patrice. Heureusement qu’ils n’étaient pas une bonne cinquantaine, ils y seraient encore !!! Puis à droite c’est le plaisir du point de départ, avec le parking de la gare, qui illumine les visage des Joyeux Pataugas. Et qui les accueille encore : la charmante voix de madame SNCF !

13 heures, vous imaginez bien, vu l’humidité qui règnent aussi bien à terre, que sur nos Joyeux Pataugas, que le pique-nique traditionnel au cul des voitures, est à l’unanimité, abandonné !!!

Voilà 13 km, certes un peu mouillés, menés à bien et sans perte pour les accompagnateurs, car c’est bien un duo qui a mené les débats,,, Bravo à Audrey et à Patrice !!!

Monique

Sprint final !!!

Choré au Massif des Trois Pignons…

Le Tour du Massif des Trois Pignons, Chapitre 1, 11,5 km Noisy sur Ecole

A quelle sauce nos Joyeux Pataugas vont dévorer ce Massif des Trois Pignons ce dimanche 13 novembre ??? Relevée, en empruntant le Sentier des 25 bosses, voir pimentée en y ajoutant le sentier Denecourt n°16 « Les Belvédères » ou alors douce, voir allégée ??? N’oublions que certains reviennent avec le mollet saillant et une vigueur à toute épreuve après un séjour vosgien, et que la semaine dernière… nombreux se sont ressourcer d’ondes positives, à toutes épreuves au sein du Wat Thammapathip à Moissy-Cramayel.

C’est donc des Joyeux Pataugas gonflés à blocs, valeureux comme jamais, prêts a en découdre avec les grès de Fontainebleau… qui démarrent sur le Chemin de la Chaussaye... vous en conviendrez, qui n’est pas le sentier idéal pour attaquer les 25 bosses… Mais, comme vous le savez tous, tous les chemins mènent à Rome… alors libre à chacun d’attaquer ce Massif des Trois Pignons ici ou là… Surtout que voilà le Mont Pivot, mont où sont référencées les bosses 16 et 17, qui elles-mêmes enclenchent sur les bosses 18 et 19 du Rocher du Guetteur… Imaginez l’impatience et la soif de vaincre qui pointent dans les rangs des Joyeux Pataugas, chauds bouillonnants, lorsqu’ils se retrouvent nez à nez, avec une petite sente pentue, marquée du rouge mythique du tracé du Sentier des 25 bosses.

Aucun ne se retroussent les manches, tous regardent vers le haut sans la moindre plainte. Ils savent pertinemment que via le Chemin du Mont Pivot, ces 4 bosses seront franchies, mais surtout longées avec une légèreté et une allégresse, dignes des petits rats de l’opéra !!! Sincèrement il suffit d’un rien pour imaginer la petite escouade en tutus !!! Comment mettre à mal cette majestuosité virevoltante et surtout légendaire de nos Joyeux Pataugas ??? Comment lui imposer de l’effort, la bafouer avec de la suée… ??? Voila pourquoi, aussi, un peu plus loin, ils délaissent à quelques badauds et « athlètes », configurés pour l’effort dominical, les bosses 20 et 21 du Rocher de la Souris, et optent pour un pas chassé sur le chemin sableux de La Vallée Close, franchissant ainsi, en mode contre bas, ces deux bosses… Point de variation pour les bosses 22 à 26 de la Roche au Four et du Pignon du Maquisard..., ils gardent la même attitude et le même adage, a quoi bon s’éreinter sur les crêtes, risquer quelques arabesques sur les grès, alors que ce Chemin de la Vallée Close, maculé de sable blanc, se propose à eux pour un ballet plein d’aisance et de virtuosité … Pourquoi aussi mettre à mal le rimmel de certaines Joyeuses Pataugas pour se hisser sur les bosses 27 et 28, alors que devant, … le Chemin des Pieds des Monts n’attend et ne veut que les pas de deux de nos Joyeux Pataugas !!!

Changement de chorégraphie au pied du Rocher des Gros Sablons, où les Joyeux Pataugas mouillent leurs justaucorps avec une menée ascensionnelle du rocher au travers des grès. Les pointes envisagées sur les bosses 1 et 2 toutes proches sont abandonnées, la troupe préférant un grand jeté sur le Chemin des Cavachelins, avant d’entamer, sur le Mont Rouget, un piqué émotionnel sur La Vallée Chaude… offrant une magnifique et rarissime scénographie !!! Comprenez-vous, vous lecteurs fidèles, pourquoi si vous ne vous l’avez pas encore fait, ils vous faut rejoindre au plus vitre notre troupe… quelques soient vos chaussons de danses !!!

C’est Chemin de Melun que nos Joyeux Pataugas entament leur dernier temps, sur un sol des plus sablonneux, saluant les bosses 6 et 7 du Rocher de La Tortue… Arrivés au site du Diplodocus, subjugués par les blocs de grès de toutes formes, ils se font violence pour résister à la tentation d’amorcer un ballet tourbillonnant au travers les voies d’escalades… Voilà pourquoi, quelques mètres plus loin, à la vue d’une petite sente sinueuse et escarpée, ils n’hésitent aucunement, avec une harmonie majestueuse, à s’envoler collégialement pour une Mazurka effrénée !!!

Et c’est comme cela, avec cette divine volupté, que Les Joyeux Pataugas, dansent sur les chemins du Guichot, de La Plaine avant de regagner… le point de départ de la chorégraphie et entamer une dernière valse… mais toujours à trois temps et avec modération… celle des bouchons !!!

Franck

De l’Arboretum à la Pagode

De l’Arboretum à La Pagode, 11,5 km, 77550 Moissy-Cramayel

Après un séjour alsacien particulièrement bien réussi et 2 sorties dominicales annulées, les Joyeux Pataugas retrouvent leurs terres franciliennes et plus particulièrement la commune de Moissy-Cramayel, commune pas très connue des randonneurs du jour.

Que dire de Moissy-Cramayel ?? à l’origine, c’était un village de la Brie qui s’appelait seulement Moissy, son étymologie viendrait de Messis (moisson) ou Messere (faire la moisson), signe donc d’une très ancienne vocation agricole. Moissy a ensuite porté le nom de Moissy- l’Evesque, des Evêques de Paris en étant les seigneurs. Vendu en 1643 au seigneur de Cramayel, le village prit alors le nom de Moissy-Cramayel.

Partons donc à la découverte de cette commune pour un circuit essentiellement urbain mais très varié, et même surprenant.

La ville s’est construite autour de son cœur ancien en respectant une urbanisation raisonnée. Tout commence dans le quartier des Maillettes qui bénéficie d’un environnement privilégié avec une coulée verte et 2 étangs, celui de Lugny et celui du Noyer Perrot où les pêcheurs du dimanche se livrent à leur sport favori. Ce quartier est riche d’équipements sportifs et culturels avec des accès facilités par de nombreux chemins piétonniers. Puis nous atteignons le quartier du centre-ville, rénové dans les années 2000, et son passé patrimonial: l’église Notre-Dame de l’Assomption, classée monument historique en 1926, le monument aux morts et la Mairie, dans les bâtiments de l’ancienne école.

Nous laissons le parc de la mairie, sa roseraie, son ancien puits pour parvenir au quartier des Hauldres, traversé par le ruisseau éponyme. C’est une zone très verdoyante que nous empruntons avec des équipements sportifs conséquents : le parc omnisports André Tremet, le stade d’honneur Paul Raban, récemment équipé d’une pelouse synthétique et le centre aquatique Nymphéa. Nous arrivons ensuite à l’extrémité du quartier des Grès en longeant l’ancienne ferme de Noisement, héritage du passé agricole de Moissy-Cramayel. Ici les anciens bâtiments côtoient une zone pavillonnaire récente.

Puis nous quittons cette zone urbaine pour le 8e et dernier quartier de la ville, Chanteloup, situé au Nord de Moissy en phase d’urbanisation avec la prochaine création d’un éco-quartier. Entre Moissy et la Francilienne, nous découvrons le parc de l’Arboretum, inauguré en juin 2019, avec :

  • un circuit en boucle dédié aux arbres remarquables, associant des espèces exotiques et d’autres issues de la forêt voisine de Sénart. A l’est du jardin, nous profitons du point de vue sur la plaine environnante et sur l’obélisque. Seul vestige d’un ancien château, cet obélisque en pierre de Créteil de 25 mètres de haut surmonté d’un globe de cuivre doré, fut érigé en 1767 par Monsieur Fontaine, châtelain de Cramayel, pour fêter ses 20 ans de mariage.
  • un parcours de santé d’environ 1km avec une mare, où nous prenons notre pause, un verger et une aire de street workout.

De retour dans une zone plus urbaine, nous longeons le ruisseau des Hauldres en compagnie de quelques bernaches, cygnes, cormoran, grèbe huppé ou ragondin dans le quartier Jatteau. Enfin nous rejoignons le dernier quartier de notre circuit Lugny. Dans la rue des Marronniers, nous passons à proximité de la résidence du parc, ancien bâtiment voué à une démolition prochaine. Puis nous entrons dans le parc du château de Lugny …après une allée accueillante, bordée de drapeaux bleu, blanc, rouge, c’est le dépaysement total, nous voici quelque part en Thaïlande … plusieurs centaines de figures dorées de bouddhas se dressent dans un cadre fabuleusement vert. De grands bouddhas blancs ou dorés par dizaines dans ce parc centenaire, des autels de prière dans d’élégantes rotondes avec moulures et cheminées, des salles de recueillement et de méditation ouvertes à tous, après s’être déchaussés.

En effet, c’est la pagode bouddhiste Wat Thammapathip qui s’est installée au château de Lugny en l’an 2000. La communauté bouddhiste, propriétaire des lieux, y fonda l’association internationale thaïe des bouddhistes en France. Résultat : le château a été rénové, le site est gardé, ouvert à tous et dans le parc, pagode, temple bouddhiste côtoient une dizaine de stands de street food thaïlandaise.

Citons quelques pensées méditatives inscrites dans la pagode :

« Ne pas détruire le pré́sent avec le passé, ne pas détruire le futur avec le présent, oublier le passé, construire le futur par soi-même avec espoir et courage ».

Après cette découverte surprenante, nous rejoignons notre point de départ et la pluie fait son apparition…. mais qu’importe, les plus courageux, et Patrick qui nous a rejoint, restent pique-niquer sous l’auvent du club de pétanque de Moissy-Cramayel dans une joyeuse ambiance bien arrosée.

Vivement la prochaine sortie …

Jacqueline

Willkumme im Elsàss

C’est entre le Mont Sainte-Odile et Obernai, au cœur de l’Alsace touristique à 570 m d’altitude, au Domaine Saint-Jacques que Les Joyeux Pataugas sont venus, du 16 octobre au 22 octobre 2022, se dégourdir les jambes au pays des cigognes !!!

Cliquez sur l’image pour découvrir le Domaine Saint Jacques

En route pour La Odile…

Connaissez-vous « la Odile », la fierté des Alsaciens ??? Que nenni ??? Pas de souci, accrochez-vous aux basques des Joyeux Pataugas… et en route pour une grimpette sur 200 mètres … pour faire sa connaissance à 753 mètres d’altitude !!!

Visiter le Mont Sainte-Odile est un des incontournables d’une visite de l’Alsace. Situé sur les hauteurs d’Obernai il faut dire que le lieu est impressionnant. On trouve en haut de cette montagne vosgienne une très belle abbaye, depuis laquelle on peut admirer une superbe vue sur la Plaine d’Alsace et la Forêt Noire d’un côté, les montagnes des Vosges de l’autre côté.

Le Mont Sainte-Odile est un lieu de pèlerinage important, notamment du fait de la source qui se trouve en contrebas et qui aurait des pouvoirs curatifs sur les maladies oculaires. Mais de nombreuses personnes y viennent aussi tout simplement pour la beauté des lieux. Pas besoin d’être croyant pour apprécier le Mont Sainte-Odile!

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Visiter, se balader, s’amuser et jouer à Dambach La Ville !!!

Savez vous qui était Théophile Bader, connaissez vous les 7 cépages alsaciens et surtout ce que sont les chaises curules ??? Vous séchez ??? J’en vois déjà certains qui se ruent sur Google… !!! D’autres qui appellent un ami !!! Erreur !!! Dorénavant… c’est aux Joyeux Pataugas, présents l’après-midi du 17 octobre 2022 à Dambach La Ville, qu’il faut s’adresser… ils sont devenus de vrais puits de science sur la culture alsacienne depuis le petit quizz sous forme de mots fléchés concocté par Sylvie !!!

Et puis… quant vous êtes en terre alsacienne, même pour visiter, se balader, s’amuser et jouer… il est difficile d’oublier le dénivelé… surtout quant le matin même, pour voir « La Odile », cela n’a été que grimpette !!! Alors rien de mieux qu’une feuille blanche dans la mimine, outre que cela occupe… cela à tendance à faire oublier le terrain pentu !!! Maintenant il est vrai… que pour le timing…, l’accompagnateur, … c’est pas le top… quant vous voyez votre petite escouade, partir à droite à gauche, accostant et sollicitant ici et là Dambachoises et Dambachois, tapant aux portes… Je n’ose vous dire, combien de temps nos p’tits 3,2 km ont pris… Mais bon, maintenant les Chaises Curules n’ont plus de secrets pour les Joyeux Pataugas… c’est déjà un bel acquis !!! Bravo à Mireille… qui va pouvoir épater ses amis charentais !!!

Pour la visite du château de Bernstein, prévu au programme de la journée, nous nous sommes abstenus, faute de temps… Après point de déception dans le regard des Joyeux Pataugas, surtout quant il est annoncé que pour se rendre à ce château, la version la plus allégée il faut compter plus de 3 km, avec plus ou moins 150 mètres de dénivelés positifs et négatifs !!! Et oui, quant on en a plein les bottes, cela allège la conscience !!!

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Magnifique…

Ciel, il est déjà mardi… en route pour le château du Haut-Koenigsbourg, son massif… et le vignoble d’Orschwihr. Il est temps aussi de vous présenter, notre guide Christian, un AMM (Accompagnateur Moyenne Montagne) fort sympathique, plein d’humour et professionnel compétent dans son activité… Une bonne loterie en somme !!! C’est du parking de la Volerie des Aigles, à Kintzheim, qu’il nous fait grimper au château… mais tous en voiture !!! Et oui, la visite à « La Odile » hier, à montrer le vrai visage des Joyeux Pataugas… « vaillant mais pianissimo » !!!

Qu’il est beau ce château du Haut-Koenigsbourg !!! Pour son histoire cliquer 1, pour les tribulations des Joyeux Pataugas au travers de son enceinte… c’est en fin de narration… en cliquant sur l’icone « photo ». Et oui, car il faut bien vous conter expressément, les petites « misères » des Joyeux Pataugas !!! Oh rien de grave… mise part la perte corps et âme d’une p’tite pochette noire, de deux égarés partis à sa recherche, de la gendarmerie qui courait après je ne sais qui ou quoi, d’orties… enfin tout cela est encore terriblement confus… voir très très confus… comme ont été confuses la montre et la notion de temps de Christian, à croire que l’Alsace est sur un autre fuseau horaire…

Mais en somme, une journée magnifique, sous des paysages et un temps superbe, de la bonne humeur, des rires, des quolibets… et c’est bien là l’essentiel !!!

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Mystère, recueillements et légende urbaine

Le Mur Païen, qui s’étend sur près de 11 kilomètres tout autour du Mont Sainte-Odile, est l’un des sites les plus mystérieux et controversé d’Alsace. La date même de la construction de cette étrange muraille et sa fonction sont sujettes à débat. Même Christian, notre accompagnateur, est resté très évasif… La vocation de ce Mur reste tout autant entourée de mystère : était-ce un enclos pour animaux ? Une fortification contre d’éventuels envahisseurs ? Toujours est-il que le Mur dégage une étrange atmosphère. Difficile de ne pas se laisser envoûter par cet endroit fantastique où se mêle un curieux jeu d’ombres et de lumières.

Cliquez sur l’image pour essayer de percer le mystère du Mur Païen

Il y a plus de 30 ans, le 20 janvier 1992, à 19h20, le vol Air Inter 148 (Airbus A320-111) à l’approche de l’aéroport de Strasbourg en provenance de Lyon Satolas (aujourd’hui Lyon Saint-Exupéry), s’écrase sur les hauteurs boisées de La Bloss, sur le territoire de la commune de Barr près du Mont Saint Odile, Les Joyeux Pataugas se sont recueillis sur les lieux de l’accident.

La Grotte des Druides, le lieu se veut mystérieux et a inspiré de bien nombreuses légendes. Les idées les plus farfelues se font savoir… écoutons celle de Christian, notre accompagnateur…

Cliquez sur la photo pour écouter Christian…
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Obernai…

« Lovée sur les contreforts du massif vosgien au débouché du vallon de l’Ehn, située à 25 km au sud-ouest de Strasbourg, Obernai offre tant d’attraits qu’elle est la ville du Bas-Rhin la plus visitée après la Capitale Européenne…
Obernai, berceau légendaire de Sainte Odile, est un véritable condensé d’Alsace.
Le gourmet, l’amoureux d’histoire ou le simple visiteur y trouvera la réponse à ses attentes, donc ici, l’accueil est une tradition et le sourire une raison d’être. Vous vous y sentirez tout naturellement chez vous. »

Imaginez bien qu’après une telle tirade émanant de l’office du tourisme, Les Joyeux Pataugas accourent. Et puis, comment ne pas fouler la terre d’un illustre Freppel, un nom lié aux Joyeux Pataugas depuis des décennies…

Et comme  » Un bon petit vin d’Alsace vaut mieux qu’une ruade d’âne. » (proverbe alsacien), vous pensez bien, que nos Joyeux Pataugas, au lieu de se faire « saboter » le cul, ont préféré, toujours avec modération, déguster les cépages alsaciens… Donc vers 17h00, rendez- vous à la cave Robert Blanck

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Sur les terres de Charlotte…

Construit entre 1197 et 1200 par Conrad de Landsberg pour renforcer les abbayes de Hohenbourg (Mont Saint Odile) Niedermunster et Andlau, le Château de Landsberg est campé sur un éperon granitique à 590 mètres d’altitude, cet élégant château, domine les villes de Barr et Heiligenstein. Décrit comme en mauvais état dès le 15ème siècle, il est finalement détruit par les Suédois en 1632 durant la guerre de Trente Ans. A la Révolution, comme son voisin le Haut-Andlau, le château est vendu comme bien national. Il appartient aujourd’hui à la famille De Türckheim et fait l’objet de travaux de restauration et de fouilles… Aujourd’hui, Les Joyeux Pataugas, sont venus le prospecter, mais désolé Charlotte, …aucune offre pécuniaire ne sera faite, le travail est bien trop colossal… L’Alsace compte un Chemin des Châteaux Forts, sur 450 km qui se  parcourt en 26 étapes et traverse 80 châteaux. Il a été initié en 2014 par l’association Châteaux Forts d’Alsace, en partenariat avec la Fédération du Club Vosgien. Et oui Joyeux Pataugas, vous n’êtes pas au bout de vos peines !!!

En attendant… c’est à l’Abbaye de Truttenhausen (qui signifie la « Maison de Dieu » en dialecte alsacien) située à une altitude de 370 m… que nos Joyeux Pataugas doivent se rendre… Comme le Château de Landsberg culmine à 590 m… cela va piquer du nez, donc Jocelyne et Jany, pas de saltos avant et arrière… surtout qu’une invitée surprise est arrivée… la pluie !!! Et bien sur… à Truttenhausen, il va falloir regagner le Domaine Saint Jacques… au plus court… qui lui est à 570 m d’altitude !!! Vous voyez le topo, et vous comprenez pourquoi Michel et Dominique ont opté pour la bataille de polochons comme activité !!! Après c’est la der des der du programme…

Au revoir Christian, bravo et merci !!!
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Pour mémoire…

Le Struthof

Le camp de Natzweiler-Struthof fut le seul camp de concentration implanté par les nazis sur le territoire français. C’est en septembre 1940 que le destin du paisible village de Natzweiler, située en Alsace annexée, bascula lorsque les nazis y découvrirent la présence de granit rose et décidèrent d’y établir un site pour exploiter le filon… Les Joyeux Pataugas s’y sont rendus pour mémoire…

Le Mémorial Alsace-Moselle

Les Alsaciens et Mosellans ont changé 4 fois de nationalité entre 1871 et 1945. Par une scénographie immersive et dynamique, le Mémorial Alsace-Moselle dévoile l’histoire particulière de ces territoires, de 1870 à nos jours, notamment pendant la période de la Seconde Guerre Mondiale. Ce lieu offre une leçon d’histoire… Les Joyeux Pataugas l’ont parcouru…

Strasbourg…

Il pleut, il pleut Joyeux Pataugas…

Ce matin oublie la Petite France et l’Horloge Astronomique

Ecoutes l’eau qui tombe à grand bruit

Et prépares tes valises

Et vois ces nouvelles aventures qui s’offrent à toi

A Illkirch-Graffenstaden, Auchan t’accueille

De Baggersee à Porte de l’Hôpital, du tramway tu t’embaumes

De la Place du Marché-Aux-Poissons, tu embarques pour un grand panorama 

Mais Strasbourg est-il si triste sous le ciel gris pour te laisser… à roupiller !!!

Où est-ce les dénivelés que tu as enchainé qui sont la cause de ton laisser-aller ?

Vois les canaux, les écluses, la Petite France et le Parlement Européen

Ecoutes leurs histoires et ne sombres pas !!!

Tout ne peut être toujours tracé sous un ciel d’azur !!!

Réveilles-toi Joyeux Pataugas, on arrive à quai

Quittes « Batorama » et de la rue du Maroquin

Vois la Cathédrale, rentres à l’intérieur et admires

Avant de jalonner la Petite France…

Mais à pied cette fois…

Ainsi, tu ne risques pas de roupiller !!!

Regardes cette Petite Venise, Joyeux Pataugas !!!

Enivres-toi de ses facades colorées

Vois les cinq bras de l’Ill

Sur le Barrage Vauban, montres ta joie devant Les Ponts Couverts

Et le long du quai Pasteur, brilles par ton ardeur

Demain… tout ne sera que souvenirs !!!

Yvette

Les Balcons d’Yvette, 12,5 km, Gif sur Yvette

Sacré Roméo, il avait bien choisit son balcon, à Vérone pour  faire la cour à Juliette… pas le moindre dénivelé, aucun effort, peut être juste la p’tite suée qui vous accompagne lorsque vous allez conter fleurette !!!  Par contre demandez à nos 18 Joyeux Pataugas, ce qu’il en a été ce dimanche,  du côté de Gif, pour aller flirter avec Yvette !!! 

Tout à commencer, Chemin des Sablons…, avec des Joyeux Pataugas, arrivant au compte-goutte, et quelques peu transis… non pas d’amour pour Yvette,  mais par les 5 degrés au thermomètre.  Ajoutez au démarrage, le p’tit côté pentu du Cimetière des Rougemonts, suivi d’un escalier un brin abrupt pour pénétrer dans le Bois d’Aigrefoin, et vous avez déjà une petite troupe presque en perdition… Enfin pour celles et ceux qui ne connaissent pas  les Joyeux Pataugas, car avant tout, le Joyeux Pataugas est diesel, il a besoin de se chauffer avant de donner  toute sa mesure !!! Donc Wafa, Céline et Gilles, nos trois nouveaux Pataugas du jour, oubliez l’inquiétude qui a pu naitre  dans vos esprits… Maintenant, il est vrai…   que l’égrenage de la p’tite troupe a continuer sur ce sentier, certes un brin escarpé !!! Donc il est important aussi de savoir,  que le Joyeux Pataugas, a besoin de bavasser, et Dieu sait, que l’actualité est riche en ce moment !!! Et oui, c’est  donc tout pianissimo que nos Joyeux Pataugas atteignent un premier balcon…mais point d’Yvette en dessous,  mais une de ses cousines,   …la Mérantaise, encore que, faudrait-il pouvoir l’apercevoir ? Seule la Forêt Communale de Saint Aubin est en vue de ce balcon !!!

C’est via le Chemin du Fond de La Cure, que Les Joyeux Pataugas quittent le Bois d’Aigrefoin,  et vont s’en aller longer la Mérantaise…, une des onze  petites cousines d’Yvette. Mais ne croyez pas que  Les Joyeux Pataugas, sont des « Colinots Trousse-Chemise », ils ne butinent aucunement ici et là, seule Yvette compte, et la Mérantaise, est juste « reluquée » !!!  D’ailleurs, comment Yvette pourrait douter de leur amour, quant à La Fontaine Billehou, se dresse devant eux, en parallèle du Chemin des Fonds Fanettes, un sentier, certes aménagé, mais, ô combien pentu !!!! Même les courbes de niveau de la carte IGN ont préféré se taire !!!

Yvette, regardes et vois-tu, combien Les Joyeux Pataugas sont prêts à tout pour ton amour ???

Et pas un Joyeux Pataugas ne manquera à l’appel, en haut du balcon … en Forêt de Saint Aubin ! Pianissimo,   le Joyeux Pataugas mais aussi appassionato et crescendo !!!

Un clin d’œil à la Rigole de Saint Aubin, où Monique, notre hydraulicienne d’antan, nous apprend qu’il y a  longtemps que les Fontaines du Château de Versailles ont divorcé de toutes ces rigoles du plateau de Saclay… comme quoi l’amour ne tient qu’à un fil aussi !!!

En parlant d’amour, où est donc Yvette ???? C’est bien beau de monter au balcon,  mais… le p’tit bécot d’Yvette, il est où ???

Mais chers Joyeux Pataugas, si vous étiez si pressés d’embrasser Yvette,  au Chemin des Sablons, oui à votre point de départ,  il fallait partir à l’opposé, elle était juste là … à quelques mètres, sans balcon,  sans engendrer le moindre effort…  mieux que Roméo, qui lui, outre de bien s’accorder, a eu besoin de lever la tête  pour jouer sa sérénade !!!

Et oui, Joyeux Pataugas, il vous faut redescendre…  mais vous verrez, il est sympa ce p’tit sentier  du  Font Fanet, un peu abrupt, mais sympa !!! Allez go !!!

Ah l’amour nous entraine toujours sur des terrains insoupçonnables et un tantinet dangereux  !!! Et c’est sans encombre, au bout de cette descente ardue, qu’à défaut d’Yvette, Les Joyeux Pataugas se ruent sur leur banane, lors d’une pause bien méritée !!! Mais il est déjà temps de reprendre leur quête amoureuse,  et les voilà  déjà, dévalant le Chemin de Chamort, où  un peu plus loin, la Mérantaise tente encore, mais en vain de racoler nos Joyeux Pataugas.  Ils n’auront pour la cousine d’Yvette, que quelques œillades, préférant jalonner le long du CNRS (Centre Nationale de Recherche Scientifique). Ils se savent de nouveau à Gif, et donc tout proche d’Yvette !!!  Certains iront même prier, voir peut être brûler un cierge en l’église Saint Remi, pour espérer la  voir surgir au plus vite !!! Le parc de Vatonne-Yvette est traversé, la petite sente de La Guyonnerie déboulé,  et le bitume du quartier résidentiel du Parc Vatonne dévalé. Rien n’arrête la fougue des Joyeux Pataugas.  Ils iront même à contre-sens d’une randonnée  » Octobre Rose  » , mais tout en restant solidaire… Mais pourquoi d’ailleurs ne pas avoir emboité le pas à cette marche, au lieu de lui tourner le dos et ainsi quitter Gif pour entrer à Bures, et fouler son bassin de rétention d’eau ???

Mais n’est-ce pas Yvette au loin… ??? 

Voyons Joyeux Pataugas,  Yvette avec son corps longiligne de 39,2 km de longueur au travers de l’Essonne et des Yvelines ne peut pas se contenter d’onduler sur un seul nid d’amour… C’est donc ici, à Bures sur Yvette,  qu’enfin Yvette montre le bout de son nez…  Que du bonheur pour nos Joyeux Pataugas, et c’est devant le regard hagards d’hérons cendrés…  que bras dessus, bras dessous, collés l’un à l’autre, ils  entament un long flirt les menant de Grinon au Clos Rose, sans même prêter attention, dans une luxure totale, que la Mérantaise s’est jointe à eux !!!

Ah l’amour…

Franck

Cliquez pour voir la vidéo (merci Pascal)

Sacrée  » Guernouille  » !!!

Des Filles à La Colombe, 11 km, Fontainebleau

Saviez-vous que les grenouilles peuvent être considérées comme une alternative au baromètre ??? Et oui, une fois placée dans un bocal ouvert, rempli à moitié d’eau, la grenouille est censée rester dans l’eau lorsque le temps est humide. Au contraire, lorsqu’elle  se hisse hors de l’eau, cela est synonyme de l’arrivée d’un beau temps…  Et bien ce samedi 1er octobre, quelle mouche a piqué  la  » guernouille « , car alors qu’elle devait batifoler dans l’eau, là voilà, toute guillerette, un brin moqueuse…  hors de l’eau, ricanant de l’annulation, pour cause d’intempéries de La Frontale d’Automne et de la Tartes Party des Joyeux Pataugas… !!!

Sacrée  » guernouille  » !!!

Après, me direz-vous, ce n’est que partie remise !!!  Ne voulant pas priver Les Joyeux Pataugas de leur petite virée hebdomadaire,  le    » GO  » (*)  de service propose de se retrouver le lendemain matin, certes sans la « tarte party », pour    » Des Filles à La Colombe  » , un petit tracé aux airs d’amourettes !!! Bien sûr, croyant encore quelque peu aux prédilections de notre   » guernouille  » , et tirant un trait sur ses facéties de ce samedi,  de bonne foi, il annonce sur le carton d’invitation, le risque de quelques pissettes.  Et bien, mal lui en a pris, car du régiment de Joyeux Pataugas qui s’étaient engager    » tartes et boutanches  » en main, prêt à affronter les affres de la nocturne de la veille,  c’est toute juste une toute petite escouade, certes pas encore le binôme, qui est au rendez-vous au Vert Galant le lendemain matin. A croire… qu’en ce dimanche, nombreux avaient envie de se rouler sous la couette ou se rassasier à l’Eucharistie !!!  

Le comble,  c’est que    » la guernouille  » a encore fait des siennes !!!

Sacrée  » guernouille  » !!!

Certes ce n’est pas sous un magnifique ciel d’azur, que la petite escouade,  démarre  sur  la Route des Filles, la grisaille est là… mais point de pissette, et puis, quelle sensation divine que ce souffle chaud sur la nuque !!!  Sincèrement les absents ont eu tort, et que dire des baisers goulus échangés au Carrefour de l’Embrassade. Imaginez l’essoufflement de la petite escouade au Carrefour des Soupirs !!!!  Et quel plaisir, après avoir jalonné la Route de La Tendresse,   de la retrouver toujours accolée au Carrefour du Bonheur… et tout cela… toujours sans la moindre petite goutte !!! 

Sacrée  » guernouille  » !!!

D’ailleurs, les élucubrations de Madame La Grenouille, s’estompent peu à peu des pensées des Joyeux Pataugas au Carrefour des Oublis, allez savoir pourquoi… ???  … et de disparaitre totalement, au Carrefour des Adieux sous de beaux rayons de soleil !!!   Elle  est pas belle l’harmonie de la vie !!!  Et que les  » mauvaises langues  » se taisent… le  » GO  » ne jette aucunement une pierre dans sa mare,  il vous narre les faits !!!  La preuve, lorsque la petite escouade foule  la  Route du Mauvais Passage, le pire est envisagé… mais que nenni… même pas l’once d’une gouttelette…  même les passereaux s’abstiennent !!!

La délectation est si palpable, qu’il n’y a aucun empressement lorsque le ciel s’assombrit quelque peu sur la Route du Lièvre pour atteindre le Carrefour des Sept Pins. C’est sereine et confiante que la petite escouade progresse au sein de la belle forêt bellifontaine !!! Même l’allure est là !!! D’ailleurs, le  » GO « , devant ce  beau rythme affiché, mais certes pas effréné,  en profite, et soustrait Les Joyeux Pataugas, à une variante du tracé original…,  en quittant la Route du Carrosse, pour une petite sente sans nom.  Y est instaurée la pause banane, qui à quelque peu repris son appellation d’antan, depuis la  » disparation  » de Brigitte et de ses délicieuses chouquettes !!!  Et où sont passées, Marie-Claude,  » notre gwada « , Fabienne et son petit sac rouge tout vernis, Victoria et Serge, nos mariés de l’an 21, Audrey, notre future accompagnatrice, Linda, Lydia, Fatima…  et Fatiha… et que dire de nos    » jeunes amoureux  » de Maisse et de Beauvais ??? Tout ce monde, se serait-il fait allécher par d’autres propositions ???? Donc mesdames et messieurs, votre retour est plébiscité, sans mot d’excuses !!! Idem pour tous ceux qui nous lisent, nous suivent ici et là sur ce site, sur Facebook, …venez !!! Saluons aussi nos provinciaux, Nicole, Mireille et Michel qui sont eux tout excusés, de ne pas être là le dimanche matin !!!  Et comment ne pas avoir une pensée particulière, pour Claudette et Louis, qui  » marchent  » sur un tout autre chemin, beaucoup moins euphorique.

Il est bon quelque fois de rameuter les troupes…

Tiens, la  » guernouille  » nous joue des siennes !!! Est-ce le fait que Jany s’est vêtue de son petit kway tout brillant, qu’une légère bruine, prévue normalement en début d’après-midi, vient avec parcimonie, humidifier la petite escouade sur la Route des Tapisseries ??? A moins que cette fois, les passereaux… n’aient pu se retenir !!! Allez savoir !!! Quoiqu’il en soit rien de bien dramatique… un juste léger crachin breton en somme  !!!

Sacrée  » guernouille  » !!!

D’ailleurs c’est tout  » sec  » que Les Joyeux Pataugas, rendent hommage Route de la Reposée à quelques mètres du croisement avec la Route du Revoir, à quatre aviateurs américains tués dans le crash de leur bombardier Douglas A-20 le 11 novembre 1944.  La forêt de Fontainebleau est jonchée de stèles commémoratives !!! Allez un dernier dénivelé, négatif s’il vous plait, pour rejoindre la Route de La Colombe, où on assiste chez la joyeuse escouade à quelques  » trouvailles  » : des châtaignes pour certaines  et… pour une autre, un beau pull marin !!! A voir prochainement… !!! 

12h30… la mini table de Patrick est dressée,  et comme  » d’hab « ,  la petite escouade y est vite agglutinée autour. Et voilà que sautent les bouchons, du Porto de Monique en passant par le p’tit rosé de Patrick, que les caprices (des Dieux) sont savourés, avant que les bouches gourmandes se ruent sur le gateau de Jany et tout cela sous le chants des glands qui tombent sur les carrosseries…

Elle pas belle la vie… même sous les égarements de  » Madame Guernouille  » ???

Franck

PS : Monique, rassures-nous, ton cèpe … digeste ????

(*) GO : Gentil Organisateur (inventé par le club Med)

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Y’a d’la joie

De La Joie à Bréviande, 11 km, 77350 Boissise-La-Bertrand

Y’a d’la joie bonjour bonjour les Joyeux Pataugas
Y’a d’la joie dans le ciel par-dessus les toits
Y’a d’la joie et du soleil dans les godasses
Y’a d’la joie partout y a d’la joie

Tous les dimanches, nos pas battent, gravissent et jacassent
C’est le plaisir qui vient avec je ne sais quoi
C’est le plaisir bonjour, bonjour les Joyeux Pataugas
Y’a d’la joie partout y’a d’la joie

C’est à Boissise-La-Bertrand

Du barrage des Vives-Eaux

Que décanille notre rando

Nous v’là sur le Chemin des Loups

Guidés par Sylvie, notre nounou

Avec Gladys, la p’tite fille de Monique

Et Roxy, sa loustic

Y’a d’la joie bonjour bonjour les Joyeux Pataugas
Y’a d’la joie dans le ciel par-dessus les toits
Y’a d’la joie et du soleil dans les godasses
Y’a d’la joie partout y a d’la joie

Tous les dimanches, nos pas battent, gravissent et jacassent
C’est le plaisir qui vient avec je ne sais quoi
C’est le plaisir bonjour, bonjour les Joyeux Pataugas
Y’a d’la joie partout y’a d’la joie

Y’a de la joie, Les Joyeux Pataugas sont en balade

Les v’la quittant le Bois des Joies et la Forêt de Bréviande

Tant pis pour ceux qui ont opté pour d’autres roucoulades

A Cesson pour notre pause gourmande,

Point de Figolu pour eux !!!

Y’a de la joie, la récréation est terminée,

On plie boutique et à la queue leu leu

On enfile les marais ensoleillés

Tchao Cesson

Tchao Cesson

Y’a d’la joie bonjour bonjour les Joyeux Pataugas
Y’a d’la joie dans le ciel par-dessus les toits
Y’a d’la joie et du soleil dans les godasses
Y’a d’la joie partout y a d’la joie

Tous les dimanches, nos pas battent, gravissent et jacassent
C’est le plaisir qui vient avec je ne sais quoi
C’est le plaisir bonjour, bonjour les Joyeux Pataugas
Y’a d’la joie partout y’a d’la joie

Et soudain voilà la Seine au loin
Et déjà, la grille d’arrivée pointe son nez
Il faut bien rentrer, pique-niquer et boire
D’ailleurs où est le tire-bouchon
Car ces instants-là ont aussi du bon

Franck (tiré de la chanson de Charles Trenet « Y’a de la joie »)

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Escapade entre Seine et Sénart

Escapade entre Seine et Sénart, 12 km, Soisy sur Seine

Pour cette dernière rando de l’été, le froid avait fait son grand retour ….la température est plutôt fraîche dans le parc du Grand Veneur à Soisy sur Seine …mais tout de même 12 volontaires, dont 2 « revenants » arrivant directement de l’Ouest encore en tenue estivale …bon retour à Jocelyne et Pascal… mais aussi 2 nouveaux venus tester Les Joyeux Pataugas…bienvenue à Christelle et Sylvain.

La troupe ainsi constituée, l’escapade entre Seine et Sénart commence par la traversée de Soisy-sur-Seine :

  • Le Château du Grand Veneur, propriété de la commune depuis 1977, abrite le pôle culturel municipal, comprenant médiathèque, conservatoire de musique et école d’arts plastiques.
  • Le parc et le Château de Chenevières, du XVIIIe, ancien centre de rééducation ADAPT, acheté en 2009 par la commune de Soisy pour le transformer en Mairie.
  • L’église Notre-Dame datant du XIIe.
  • Le kiosque …. peut-être le pavillon de jardin de l’ancien château seigneurial, autrefois proche ou alors un kiosque à musique, comme la proximité de la salle des sociétés, aujourd’hui salle des fêtes, le laisse penser.

Puis nous rejoignons le GR2 au niveau de l’écluse d’Evry, et tout en longeant la Seine nous admirons diverses embarcations …..bateaux de plaisance, péniches ou skiffs …. Nos pas nous mènent ensuite jusqu’au hameau de Champrosay, quartier de Draveil, qui a été, à partir du XIXe siècle, un lieu de villégiature apprécié des artistes et des poètes comme Marie Laurencin, Eugène Delacroix ou Alphonse Daudet. Nous traversons le domaine du Bois Chardon.

Cet espace naturel régional, géré par l’Agence des Espaces Verts, est actuellement en réorganisation afin de créer une lisière forestière étagée.

Nous arrivons à un jardin potager, lieu clôturé d’un joli mur en pierres et nous parcourons les allées de ce jardin partagé …puis nous nous dirigeons vers la Fontaine au Trésor, dont les eaux recueillies dans un bassin (peut-être un ancien lavoir ???), rejoignent ensuite le ru d’Or.

Nous quittons la Seine et Draveil pour « avaler » notre seul dénivelé de la journée et retrouver Soisy et la forêt de Sénart. Avec ses 3500ha, Sénart est le plus grand massif forestier du département, riche en mares et en arbres remarquables et devenu forêt domaniale à la Révolution. La forêt de Sénart a fait partie du domaine royal depuis Philippe le Bel en 1314. Pour des besoins cynégétiques, Louis XIV y fait aménager des routes forestières rectilignes et des carrefours en étoile, pour la chasse à courre.

Des histoires, mythes et légendes  circulent sur Sénart :

  • Il y a plus de 2 000 ans, des druides gaulois venaient y couper le gui.
  • Pendant l’été 1743, le roi Louis XV chassait aux abords de la propriété des Le Normant d’Etiolles au sein de laquelle résidait une certaine Jeanne Poisson. Elle venait assister à la chasse en calèche et faisait tout pour attirer le regard du roi. C’est ainsi qu’ils se sont rencontrés et que l’histoire d’amour entre ces deux personnes est née. Nommée marquise de Pompadour, la jeune femme d’Etiolles restera la favorite de Louis XV pendant près de vingt ans.
  • Des heures plus sombres : dans la nuit du 27 au 28 avril 1796, l’affaire du Courrier de Lyon ou le mythe de la Bande à Bonnot, le 25 mars 1912 ou encore l’enlèvement du Baron Empain en 1978.

Notre cheminement dans la forêt a été beaucoup plus paisible : pause banane au carrefour des Dames, puis de carrefour des Princes en carrefour du Chêne Prieur et carrefour de Paris, nous rejoignons les abords des zones pavillonnaires de Soisy …il faut tout de même signaler une rencontre insolite qui aurait pu être dangereuse : un cheval blanc, ayant échappé à sa propriétaire, se lance au galop sur notre sentier …et même les doux propos habituels de Christine ne parviennent pas à calmer l’animal !!!

Une autre rencontre, moins dangereuse …mais appréciée de la gente féminine en la personne d’un bel Apollon, en tenue très légère, entretenant sa musculature sur un sentier sportif !!!

Après quelques sentes entre pavillons et jardins, nous rejoignons le parc du Grand Veneur, seul parc de l’agglomération Grand Paris Sud à être décoré à l’anglaise. C’est ainsi que nous découvrons des grottes, un temple, un kiosque et des ruisseaux qui alimentent les bassins du château, de majestueux séquoias dans le parc et le totem de la nature et de la vie sculpté dans un cèdre de l’Atlas, qui n’ayant pas résisté à la tempête de 1999, a été « sauvé » et ainsi transformé grâce à l’initiative de jeunes soiséens en 2002. Si l’on en croit Philippe, notre documentaliste du jour, ce totem est un hymne à la nature : en bas du tronc, des racines pour désigner les racines du cèdre, puis les corps d’un homme et d’une femme qui dansent, très sensuels, à l’image de l’humanité, au-dessus un soleil, puis un masque, et enfin un buste de femme enceinte en référence à la naissance.

La boucle est bouclée, l’heure du piquenique a sonné …avec son rituel… table de Patrick, fauteuils, pliants ou banc, victuailles liquides et solides …et bonne ambiance générale tout en profitant du soleil et de la chaleur enfin revenue !!!

Merci à tous les participants…et rendez-vous la semaine prochaine avec Sylvie.

Jacqueline

Visite à Eugènie, Clémence et Antoinette-Marie

Des Marais de Montauger à La Chopinière, 12,5 km, Lisses 91090

Beaucoup d’absents pour cause de vacances plus ou moins lointaines en ce 2ème dimanche de septembre…..mais tout de même 8 Joyeux Pataugas ont souhaité déambuler entre Les Marais de Montauger et la Chopinière …et ce n’était pourtant pas tâche facile de rejoindre le parking du Domaine de Montauger vu l’épais brouillard matinal ….

Première étape de notre circuit : une boucle dans le Marais du Grand Montauger en empruntant chemins et passerelles qui nous mènent de l’ancien lavoir, reconstruit en 2008, jusqu’aux berges de l’Essonne. Puis, en suivant le chemin des marais nous longeons le Coteau de Montbin et regagnons Echarcon, l’église Saint-Martin, l’ancien lavoir …et, sur demande de François-Noël, nous faisons un aller-retour pour voir …ou tout au moins deviner dans le brouillard …. le château, réplique du Petit Trianon de Versailles d’après notre historien du jour  …. En reprenant notre marche nous traversons le domaine départemental de la Cave au Renard. Autrefois rattaché au château d’Echarcon, ce parc est aujourd’hui destiné à la promenade avec de belles allées sous les ramures d’érables ou de merisiers…des panneaux d’information nous racontent l’histoire de ce lieu avec quelques photos du château …sans brouillard !! Puis nous enjambons l’Essonne au niveau du « moulin d’Echarcon », ancienne papeterie, pour entrer dans Mennecy en longeant le mur du Parc de Villeroy …parc dans lequel nous faisons notre « halte-banane ».

C’est sous la houlette du « régional » de l’étape que nous visitons Mennecy : l’église Saint-Pierre du XIIIè siècle et ses 3 cloches Eugénie, Clémence et Antoinette-Marie, la Porte de Paris, construite en 1775 par l’architecte Drouet sur ordre de Gabriel de Neufville, duc de Villeroy. Sur le pilier gauche, y figure un repère IGN précisant que la commune est située à 64,14m au-dessus du niveau de la mer. Puis nous quittons Mennecy par le sentier Boucher, qui se prolonge par une longue sente se faufilant entre immeubles, jardins et pavillons pour atteindre l’Aqueduc de la Vanne et du Loing, descendre jusqu’au passage à niveau et entrer dans Ormoy. Notre itinéraire longe le parc de la Mairie par la ruelle de la Procession … qui nous mène jusquà l’église Saint-Jacques. Puis, par la rue du moulin, nous traversons le square de Chateaubourg et enjambons, pour la 2ème fois l’Essonne au niveau du lavoir de Villoison/Villabé. Toujours en suivant le chemin de marais, nous effectuons une boucle en longeant l’Essonne dans le quartier des Brettes jusqu’à La Chopinière, petit coteau au dénivelé inattendu se terminant par un sentier sportif …testé par Patrick…. Ensuite nous rejoignons (enfin !!!) le domaine de Montauger …. avec quelques découvertes comme d’anciens fours à chaux et à tuiles, ainsi qu’une grotte pittoresque …tout en grapillant quelques grains de raisin pour les plus gourmand(e)s d’entre nous.

Enfin une zone de pique-nique particulièrement bien aménagée nous accueille pour la dernière étape de la journée avec, en renfort, Sandrine et Stéphane ….Et il fallait bien être 10 pour venir à bout des victuailles du jour ….pâté en croute, apéricubes, rosé, Porto, fromages, café …sans oublier 2 superbes tartes !!! Il aurait presque fallu envisager une balade digestive pour éliminer toutes les calories englouties par un tel repas !!!

Merci à tous et à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !!

Jacqueline

Au trot via le Denecourt n°4

De la Grotte aux Cristaux à l’Hippodrome de La Solle, 8km, Fontainebleau

À L’HERMITE DE LA FORÊT DE FONTAINEBLEAU

Oh ! qu’il est doux d’errer sous les ombrages,
Noble Forêt, Fontainebleau !
Lorsque le jour s’en va, par-delà les nuages,
Cacher son magnifique flambeau.
Sur le burin comme page d’histoire,
Sont inscrites sur tes rameaux
Légendes de ces temps d’amour et de gloire
Qui fleurissent sous tes arceaux.
Et cependant muette en ton enceinte,
dans sa solitaire grandeur,
La nature dormait gardant seule l’empreinte
Des pas du Temps, ce grand veilleur !
Chaque fleurette au ciel levait la tête
Et puis mourait incognito ;
Et la mousse étalait ses gobelets de fête,
La fée y buvait son coco.
Ainsi gisait muette et solitaire
La majestueuse Forêt,
Bel ouvrage à peu près ignoré du vulgaire
Dont restait clos chaque feuillet.
Toi, Denecourt, tu sus tourner la page
Et nous la montrer dans son jour,
Et sans ton zèle, amis, ce magnifique ouvrage
Restait inédit sans retour.
À toi le soin de rendre à la lumière
Les souvenirs du bon vieux temps,
Par toi chaque rocher, par toi chaque clairière,
Vient nous parler de son printemps.
Nouveau Colomb, ta forêt bien-aimée
Voilà quel est ton trésor !
Ton noble cœur est pur, pure est ta renommée,
Tu n’encenses pas le veau d’or
Donc gloire à toi, Colomb de la nature,
Conquérant civilisateur ;
Puisse longtemps la hache épargner son injure
À tes bois empreints de grandeur !
C’est Dieu qui fit ce monde de feuillages
Dont notre œil est affriolé ;
Mais c’est toi, Denecourt, qui de ces lieux sauvages
As su nous procurer la clé.

Clara du Châtelain

Le « Hike & Bike » des Joyeux Pataugas…

L’accompagnatrice

Marette et Juine 9,2 km et VéloRail de La Juine 12 km 91690 Saclas

Dans le sud de l’Essonne, voilà un bout de temps, que des affichettes placardées ici et là,  annoncent une Foire aux Antiquités à Saclas le 28 août 2022. Est-ce pour cette raison, que sur le programme des Joyeux Pataugas sont mentionnés ce lieu et cette date ??? Maintenant, il est certain que vu l’âge moyen de leur effectif, cela ne ferait pas tache !!! Mais il serait bien dommage, que sur un coup de cœur, comme souvent dans ces salons aux antiquités, on perde un ou une de nos Joyeux Pataugas … et qu’il ou elle atterrisse je ne sais où sur une étagère !!! Certes on peut assister à des retours aux sources, mais vous imaginez une Bigoudène sur une armoire périgourdine !!! Donc je vous rassure, nos Joyeux Pataugas ne sont pas à Saclas ce dimanche pour être vendus, troqués, cédés ou même donnés, ils sont là… car, pour ce dernier dimanche estival, ils se sont lancés un défi celui d’une  » Journée Randonnée + VéloRail  » !!! Comme quoi à tout âge… le goût du risque est toujours là !!! Après on verra ce que la somme de ces deux activités rendra comme verdict !!! Rendez-vous à 16h00 !!! Faites vos pronostics !!! Un indice… n’oubliez pas  qu’entre les 2 activités, il y a pique-nique… et on note rarement l’absence de quelques bonnes bouteilles, de gourmandises caloriques et y figure immanquablement le « p’tit canard » de François-Noël !!!

Bon, cessons d’extrapoler sur cette fin de journée…, nos Joyeux Pataugas ne sont pas nés de la dernière pluie !!! On peut leur faire confiance pour ressortir de cette journée, déjà indemnes, mais aussi dignes, fiers et surtout, toujours sur leurs pattes. Maintenant, il est temps pour eux d’entamer les 9,2 kilomètres de randonnée,  entre Juine et Marette, concoctés et menés par Jacqueline !!! C’est donc, enthousiastes et valeureux  qu’ils traversent le Parc de Saclas, avec en guise de tifosi, une bande de bernaches cacardant !!! Même Robert et Raymond seront là, un peu plus loin, pour les encourager, rue Bidochon !!! Comme quoi même la France très profonde connait la renommée des Joyeux Pataugas. Maintenant ne croyez pas que le GRP des Vallées de l’Essonne sur lequel ils sillonnent en ce début de randonnée,  grouille de supporters hurlants et brandissant des drapeaux à leur gloire… Mais si vous voulez le voir ainsi, aucun souci…,  par contre ne regarder pas l’album photo, surtout qu’une fois après avoir bifurqué sur La Gaulette, c’est morne plaine !!! Pas un chat, même pas un corbac !!! Même les blés se sont fait la tangente…  Mais le groupe est solide, vaillant… et c’est unis, qu’ils rejoignent l’ombre de grands feuillus au lieu même où la Marette est née !!!

C’est près de Garsenval, non loin des Pentes de Chanval, que la petite troupe se pose pour quelques instants, le temps de recharger les accus, à coup de bananes, chouquettes et barquettes 3 chatons !!! Et quinze minutes plus tard les voilà déjà de nouveau arpentant  le bitume beauceron, avec comme horizon le clocher de Saint Gervais Saint Protais, l’église de Guillerval.  Et comme souvent, petite visite à un lavoir, celui de Saint Gervais en bordure de la Marette !!! A noter, sur la plaine de jeux accolée et réservée aux enfants, le rougissement supposé des p’tites fesses de notre « docteur », qui s’essaie au toboggan !!! Nombreuses étaient prêtes à surgir, Biafine au bout du doigt !!! 

Voilà le Bois de Guymont, d’où nos Joyeux Pataugas, ressortent, grignotant en son orée, quelques belles mures… avant que les belles demeures de Souplainville et des Louveries, les accompagnent sur le dernier kilomètre.

Retour via le Parc de Saclas, avec nos bernaches supportrices… La boucle est bouclée, les 9,2 km avalés… restent maintenant à se requinquer … avant de pédaler !!! Et comme annoncé plus haut, pas une mais deux petites bouteilles sont à honorer, merci à Christine et à Pascaline, et comment résister… aux figues fraiches de Marie et Bernard, au clafoutis de Monique… avant de succomber au pousse-café, le fameux « p’tit canard » inscrit dorénavant officieusement au « règlement intérieur » des Joyeux Pataugas !!!

13h30 … allez en route pour le VéloRail de la Juine !!!

« Papy » Patrick (merci Sandrine) est déjà là, à nous attendre, comme toujours dans les starting blocks. Comme promis, il a élargi le groupe en venant avec son fils et sa belle-fille. Merci à Sandrine et à Stéphane !!! C’est donc à 19, que les Joyeux Pataugas   » embarquent  » pour la seconde épreuve de la journée.  Mais confidence pour confidence, une tragédie a pu être évitée !!! Sournoisement, Dom, pourtant cycliste confirmé,  tente le pire, pour se soustraire à l’épreuve…  en s’allongeant au travers des rails à l’arrivée des wagonnets. Heureusement, suppliés, conjurés et implorés par 18 autres Joyeux Pataugas au bord des larmes, il se ressaisit, se redresse, se réajuste dans son maillot à la gloire de la Vendée et tout guilleret… regagne le bord du rail !!!  Le « ouf » est collégial !!! C’est donc sous l’émotion, les pourquoi, les comment que les groupes se forment  dans les wagonnets, et que certaines p’tites fesses s’installent sur des selles peu réjouissantes…

Et en route Simone…  Un à un, nos 4 VéloRails s’égrènent sur le rail, sans aucun sexisme, mâles et femelles pédalant !!! Peu à peu, la trame tragédienne de l’embarquement s’évapore, la joie regagne les wagonnets, et ici et là, sous le roulis des rails, les rires fusent… C’est cela aussi la devise des Joyeux Pataugas, savoir « rebondir »… et pour rebondir, ils rebondissent nos Joyeux Pataugas, ou plutôt ils pédalent…  et comme le disait Montand :

 » Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
À bicyclette
Nous étions quelques bonnes copines
Y avait Jany y avait Michèle
Y avait Sylvie et Patricia
Et puis Nissa

On était tous amoureux d’elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
« 

Ma foi, encore une bonne journée, pleine de plaisirs, qui se termine autour d’une bolée de jus de pomme avec des Joyeux Pataugas fringants comme jamais… Vive le  » Hike and Bike  » et merci à Jacqueline pour l’organisation !!!

A dimanche en forêt bellifontaine… sans pinces à vélo !!!

Franck

Les Loups sont entrés dans Paris

L’accompagnatrice

De Vanves à Passy, 12 km, Paris

Et si c’était un dimanche comme on n’en connu pas depuis
Depuis 100 000 dimanches
Un dimanche d’aout, un dimanche de suée
Un dimanche, au café du Maréchal Brune
Regardez bien gens de Vanves,
Regardez bien votre porte
Sous ce matin d’aout, elle tremble !!!
Si vos hommes ont perdu le goût de l’effort
Et se foutent de tout
Entendez le pas des Joyeux Pataugas
Ils étaient pourtant loin de Paris
En Essonne, en Seine et Marne
Les Joyeux Pataugas étaient loin de Paris
Pourtant ils sont venus…
Dans une matinée à la queue leu leu
Dès que ça flaire une randonnée
Des km à avaler
Dès que l’envie fourmille aux pieds
Les Joyeux Pataugas s’en viennent le dimanche venu

Les Joyeux Pataugas regardaient vers Paris
D’Essonne, de Seine et Marne
Les Joyeux Pataugas regardaient vers Paris
Dans l’attente du tracé de la charmante Sylvie

Et v’là qu’un dimanche d’été
A l’époque des volets clos
Où l’on sue de la tête aux pieds
Non pas a galérer à se stationner
Les Joyeux Pataugas ont osé
Aller randonner sur les pavés

Onze Joyeux Pataugas
Onze Joyeux Pataugas sont alors entrés dans Paris
Certains via le métro, d’autres par le périph
Ah tu peux être fière, charmante Sylvie
Onze Joyeux Pataugas sont entrés dans Paris
Et cela,  sans  le moindre bâton
Du  maigre square de Bizet
aux abords de Malakoff
Onze Joyeux Pataugas
Onze Joyeux Patuagas sont entrés dans Paris
Guidés et tirés par la charmante Sylvie

Onze Joyeux Pataugas sont entrés dans Paris
Campés sur leurs deux pattes
Sur la Petite Ceinture du 15ieme
Au-dessus de la Plaine de Vaugirard
Ils se ruèrent sur ses vieux rails
Qui leva bien des mystères
De cette époque ferroviaire.

Les Joyeux Pataugas ont envahi Paris
Soit par métro, soit par le périph
Les Joyeux Pataugas ont envahi Paris
Ah tu peux être fière, charmante Sylvie
Les Joyeux Pataugas ont envahi Paris
Au quai de Javel en passant par le parc Citroën
Il en vint onze
Faire ivresse aux sources de Paris
Saluant La Dame de Fer du pont Garigliano
Evacuer au jardin Guilbaud
Honorer Ginkgo aux serres d’Auteuil
Avant de tenter Le Grand Steeple-Chase à son hippodrome.

De cette capitale de France,
Repus de raviolis en porte de Passy
Les Joyeux Pataugas
Les Joyeux Pataugas sont sortis de Paris
Par le Métro, Par le périph
Les Joyeux Pataugas sont sortis de Paris.

Tu peux sourire, charmante Sylvie
Les Joyeux Pataugas sont sortis de Paris
J’aime ton rire, charmante Sylvie
Les Joyeux Pataugas sont sortis de Paris
Tels des Loups, Les Loups de Monsieur Serge Reggiani

Franck (d’après la chanson de Serge Reggiani, « Les Loups sont entrés dans Paris »)

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…Rendez-vous à « La Forêt »

L’accompagnateur

L’Auvergne au Chapeau de Napoléon, 9 km, Arbonne-La-Forêt 77630

Ce dimanche, nos Joyeux Pataugas sont de retour en terre bellifontaine… non pas à fouler Le Jardin de Diane de son célèbre château, ou à déambuler Place de l’Etape,  mais à même les 22 000 hectares de nature préservée de sa forêt, une surface équivalente à deux fois et demie de la ville de Paris. Vu cette superficie, autant dire qu’ils ne sont pas prêts de vous lasser de cette forêt, et de ses 500 kilomètres de sentiers… et nous parlons là, que de sentiers balisés !!! Vous vous doutez bien, qu’en ce dimanche matin, ils ne comptent pas les arpenter en totalité. Ils vont juste se contenter,  de 9 kilomètres (svp, ne riez pas !!!) mais attention,  pas toujours… balisés. Et puis à leur décharge, malgré un ciel quelque peu couvert, il fait encore chaud, et surtout, …ce midi, ils déjeunent au restaurant !!! Donc imaginez bien, que dames et sieurs des Joyeux Pataugas ne peuvent que s’attabler… tout pimpant !!!

Quoiqu’il en soit, il est déjà 9h15 et Fleur, une randonneuse parisienne qui suit les aventures des Joyeux Pataugas et devait être de la bande du jour, n’est pas encore arrivée… Et ce n’est pas faute d’avoir essayé de l’aider à trouver le point de départ !!! Encore une fois désolé Fleur, mais il est maintenant 9h35 et les Joyeux Pataugas doivent se mettre en route, surtout que ce dimanche, il y a un timing à respecter !!!

« Allez go, allons chercher l’Auvergne, du moins son chemin !!! » Aux commandes, Franck, votre narrateur… et derrière 11 autres Joyeux Pataugas, les aoûtiens si on peut dire !!! Après le p’tit tronçon sur le Chemin de la Passée aux Moutons, nos 12 compères sont sur le Chemin de Milly à Arbonne,  mais très vite, s’engouffrent à gauche sur une petite sente sans nom, mais ô combien feuillue et épineuse… et de plus, pentue !!! Que voulez-vous, un déjeuner au restaurant, cela se mérite !!!   Puis les voilà, sur un chemin, digne de ce nom, en direction de l’A6 qui vocifère ses bruits routiers…   Rassurez-vous, nos Joyeux Pataugas bifurquent à gauche, donc aucun risque de les voir enjamber les glissières de sécurité et de tendre le pousse, pour une fuite collégiale !!!  Ils optent, mais ont-ils vraiment le choix, pour un petit sentier au lieu-dit La Plaine de  Baudelut.  Puis vient le Chemin du Pic Noir, avant qu’ils s’engouffrent sur une sente sans nom, où les hautes fougères luxuriantes donnent à leur circuit, un goût d’épopée sauvage et tropicale !!! Manque que les coupes-coupes !!!  Direction La Mare aux Joncs, qui malgré la sécheresse actuelle, n’est pas tarie. Mais là encore cela se mérite, et nos Joyeux Pataugas sillonnent sur un faux plat… et doucement, montent, montent, montent…  Un beau chêne, tout désarticulé, qui mériterait le rond bleu d’arbre remarquable, vient à point nommé sur leur droite… pour la p’tite photo de famille  et la traditionnelle pause « banane »… ou plutôt, qui à tendance, depuis l’arrivée de Brigitte au sein du groupe, à devenir la pause « Chouquettes » !!! Attention, Brigitte… au premier oubli des « Chouquettes » cela va fuser !!!

Allez, il est temps de repartir… d’ailleurs, Patrick a déjà filé… et en valeureux guerrier, ou électron libre, ouvre le chemin. Le faux plat à l’approche de la mare est de plus en plus abrupt, si l’estomac est bien calé depuis la pause, les articulations, elles se déverrouillent !!! Un peu de slalom entre les rochers, et voilà nos Joyeux Pataugas, hissés sur le haut !!! Et à quelques mètres, sur la gauche, ils découvrent la Mare aux Joncs. Puis plus loin, à découvert, s’ouvre à leurs mirettes, l’une des deux platières du Coquibus… Une lande magnifique, jonchée de bruyères, mais aussi, au passé tragique avec « l’Affaire des Fiancés de Fontainebleau et de leur chien Dundee » !!!

Allons voir, maintenant, ce que le haut des Rochers aux Voleurs, que nos Joyeux Pataugas viennent d’atteindre, leur offre comme panorama !!! Il est temps maintenant de redescendre,  et d’aller gagner, par le biais de petites sentes sans nom, leur lieu de pitance … Les voilà sur le chemin des 100 marches, mais rassurez-vous… les marches à grimper leurs tournent le dos !!!  Ouf !!! Puis vient le petit sentier longeant la départementale 409…, passage devant lieu-dit Le Chapeau de Napoléon, que Les Joyeux Pataugas, n’iront pas explorer… afin de ne pas entamer leur intégrité physique et de ne pas trop les éreinter… Il serait dommage de les priver d’une partie de leurs facultés physiques pour affronter la fameuse troisième mi-temps. Surtout qu’au bout du bout de ce sentier, pour regagner le bitume de la D409, et évidemment la table,  il faut qu’ils se frottent à une petite descente…, certes loin d’être périlleuse,  mais qui mérite une certaine attention, si on veut éviter une chute malencontreuse… et déclarer forfait pour ces instants de convivialité, désormais incontournable avec le rendez-vous du dimanche !!!

Un clin d’œil à la borne de la Voie de la Liberté, et enfin les grilles du restaurant La Forêt sont franchies !!! Un p’tit coup de lingettes par ci par là, un « troc » de tenues vestimentaires pour certaines et certains…, un peu de rimmel pour certains, oh pardon pour certaines et…, et…,  et…

Et… glou et glou pour l’Affligem, le Martini et consorts !!!

Quant au fumet de l’andouille, et  autres saveurs dans l’assiette… inutile de vous faire un tracé !!!

Fin des hostilités 15h00 !!!

Elles ne sont pas belles les longues matinées dominicales chez Les Joyeux Pataugas ???

Et Fleur, une autre fois j’espère !!!

Franck

A la bonne vôtre… !!!

Des pas en parcs

Les accompagnateurs

Des pas en parcs, 12km, Mennecy 91540

Ils ne sont pas beaux nos Joyeux Pataugas, place des Meules ?

Tout sourire aux lèvres, sans un qui tire la gueule,

Pour la traditionnelle  petite promenade dominicale,

Conduite et encadrée par un duo inaugural.

Les voilà déjà foulant le fameux quartier Lewitt,

Et cela sans la moindre suspicion de tendinite.

Il est vrai que nous sommes en plat pays à Mennecy

Et sans dénivelé, une randonnée est souvent sans souci.

D’ailleurs même les vieux séquoias du Parc Villeroy

Ne suscitent chez nos Joyeux Pataugas, le moindre effroi !!!

Car allez savoir, ils auraient pu choir,

Et ainsi faire de ce 7 juillet, un dimanche noir !!!

Mais c’est toujours sans peur et sans reproche,

Telle une sacré bande de gavroches,

A la jacasserie bien polissonne,

Que les Joyeux Pataugas randonnent.

Alors vous pensez bien, que ce n’est pas le muret du Court Fêtu

Qui subitement se propose à eux comme un coin tordu,

Qu’ils vont rebrousser chemin !!!

Bien au contraire, c’est main dans la main,

Et avec Jany dans les bras

Qu’ils franchissent ce petit tracas.

Reconnus et estimés tels sont les Joyeux Pataugas

Ils sont souvent accueillis avec grâce

Voyez le portail du Parc de Fontenay le Vicomte

Qui les accueille, grand ouvert, tels des comtes.

Et les voilà sillonnant le lieu,

Des images pleins les yeux.

C’est chemin des Marais, qu’ils ressortent,

Et telle une solennelle cohorte,

 Ils envahissent la cité fontenoise

Sous la bénédiction villageoise.

De la rue de la Salle à l’avenue Saint-Rémi

Le bitume des trottoirs est leur bien bel ami.

Et c’est toujours avec grand plaisir, que  Lewitt

Les accueille de nouveau pour une nouvelle visite.

Alors du boulevard de Verville à l’avenue de la Seigneurie,

Les Joyeux Pataugas filent comme un tsunami

Car à cette heure de midi, leur seule préoccupation existentielle

C’est de gobichonner  chez François-Noël !!!

Franck

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Rougeau, nous voilà !!!

Rougeau, nous voilà !!! 10 km, 77176 Nandy

Marcher, c’est aller au bout de soi-même tout en allant au bout du monde.
C’est redécouvrir l’homme qui prenait ses jambes à son cou lorsque le ciel lui tombait sur la tête.
C’est geler en même temps que les pierres du chemin.
Griller au feu du soleil.
Partir à l’aube en pleine forme pour revenir sur les genoux en pleine nuit.
Marcher, c’est rencontrer des créatures qu’on ne verrait nulle part ailleurs.
Marcher, c’est aussi aller nulle part sans rencontrer personne.
C’est se mettre en vacances de l’existence.
C’est exister en dehors des vacances.
Marcher, c’est réussir à dépasser son ombre.
C’est pouvoir se doubler soi-même en s’envoyant un gentil salut au passage.
Marcher, c’est caresser le sol, le flatter, l’amadouer.
Une manière de se mettre la terre dans la poche avant qu’elle ne se referme à jamais.
Marcher, c’est être dans le secret des dieux.
C’est écouter à leurs oreilles et entendre avec eux des bruissements, des murmures qu’on croyait éteints.
Marcher, c’est se mêler à la conversation des arbres, aux commérages des oiseaux, aux persiflages des reptiles.
C’est se fondre dans la nature, se couler au fond du moule.
Marcher, est-ce que cela ne serait pas, en définitive, tourner avec ses pieds, au pas à pas, page après page, le grand livre de la vie ?

L’accompagnatrice

Jacques Lanzmann

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Les Petons Videlliers

Les Réages Tortus, 12 km, 91890 Videlles

Au départ de cette  randonnée, ils ne sont pas moins de 18 à être présents avec 2 nouveaux, peut-être des celtes ou des égyptiens, voir des germaniques… qui sait ??? Une chose est certaine, ils se prénomment  Brigitte !!! Quoi qu’il en soit, tous frétillent d’impatience, qu’ils soient dans le coton, la laine vierge… voir peut être pour certains, câlinés dans le fil d’Ecosse !!! Mais peu importe l’enveloppe, l’important est que tous soient protégés pour valeureusement arpenter ce dimanche 24 juillet, ces 12 km de sentiers autour de Videlles.

Voilà pourquoi d’ailleurs le Sentier de la Messe leur est épargné…  Mieux vaut éviter de les échauffer dès le départ… C’est donc par une autre sente, que grecs, celtiques, égyptiens et même carrés, et j’en passe,  que le lieu-dit Les Roches est atteint…  Un léger flirt avec l’asphalte, et voici nos 18 compères déjà sur le chemin de la Petite Roche de la Louvetière…  puis sur celui des Huttereaux. A quatre ou cinq kilomètres du départ, personne ne semblent bouder, il est vrai que les ancestraux sont rares… mais ils existent… sachez-le !!!

Voilà déjà Les Réages Tortus, et là, nos 18 joyeux drilles, doivent redoubler d’attention. Non pas que le terrain soit d’une dangerosité extrême, mais il ne faudrait pas que ce sentier, bondé de roches de grès… asticote une cheville ou que hallux, secundus, tertius, quartus et quintus soient égratignés !!! Mieux vaut prévenir que guérir !!! Surtout que la vigilance s’accentue avec la descente  vers … la D83… Vous imaginez bien que les deux de Jany, sont sous une surveillance particulière, à croire qu’ils sont grecs !!! Qu’ils soient romains, grecs ou consorts tous arrivent au bas sans le moindre embarras pour la petite pause traditionnelle.

C’est sur le dos de l’Aqueduc de la Vanne et du Loing, qu’ils repartent via le GRP  Les Vallées de l’Essonne,  pour ensuite bifurquer sur le GR11… Et là, après avoir essuyés quelques bonnes longueurs,  si nos 18 précieux et indispensables amis, savent lever les yeux, ils pourront apercevoir le clocher de Saint Léonard… et voir donc à l’horizon, leur joyeuse pénitence sur le point de s’achever. Mais c’était sans compter, nos deux guides, qui malgré tout, ne peuvent être soupçonnés d’être germaniques, vu qu’ils permettront à six, d’alléger leurs compteurs respectifs en km, en leur évitant la petite grimpette d’usage.

C’est donc une simple douzaine qui quitte le GR11, pour Les Gorges, juste en amont du lieu-dit L’Abattoir, puis se hisse sur leurs semelles, s’arc-boute dans leurs chaussettes et pousse… pour rejoindre un autre tronçon du GR11 et redescendre vers sur celui… sur lequel,  la suée de l’effort n’a pas coulé…  Elle pas belle la vie ????

Reste plus qu’à notre douzaine, à arpenter ce chemin des Roches et… à retrouver les 6 resquilleurs pour faire le compte !!!

Quoiqu’il en soit, il y en deux qui n’ont pas daigné souhaiter leur fête… !!!

Bien sûr, on ne cite personne !!!

Pour celles et ceux qui ressortent de cette narration, quelque peu « déroutés » et perdus, je vous invite, avec la participation du site Fourchette & Bikini, à vous renseigner sur la «morphopsychologie»… et vous retrouverez toute votre limpidité de compréhension…

Franck

l’accompagnateur

Aux grès de la Juine

Aux grès de la Juine, 10 km, 91730 Chamarande

En ce dimanche 17 juillet, nous assistons à une valse des chiffres ….tout d’abord, l’heure de la rando est décalée d’un quart d’heure pour cause de stationnement dans le domaine de Chamarande …qui n’ouvre ses portes qu’à 9h !!….Puis le nombre de participants a quelques difficultés à se stabiliser …12 (dont 2 nouvelles) le samedi en fin de soirée, plus que 9 le dimanche matin suite à 3 renoncements, l’absence d’une nouvelle … et le retour d’une randonneuse déjà venue tester les Joyeux Pataugas l’année précédente… sans compter Nissa, notre compagnon à 4 pattes !!! Mais ce chiffre continuera de varier selon les activités du jour …plus que 7 au picnic … 5 au départ de la balade dans le parc de Chamarande…puis 6 avec l’arrivée de Patrick !!! …Encore des nombres avec les kilomètres : 10 annoncés et 10 réalisés … et le dénivelé : 180m réalisés pour 115 annoncés par Visorando….Pour finir un dernier nombre ….celui annonçant la température : plus de 30° dans l’après-midi mais avec un léger souffle d’air qui rendait l’atmosphère respirable….

Nous commençons notre circuit en empruntant l’allée Royale dans la forêt du Belvédère …mais nous évitons le GR, lieu de l’accident de Franck en 2021 et longeons la voie ferrée sur le chemin du Four à Chaux, puis après une légère montée nous déambulons sur le chemin du coteau de Panserot qui nous amène jusqu’à la gare de Lardy.

Après le passage souterrain et quelques rues larziacoises, nous traversons la Juine par le pont de Goujon, un ouvrage d’art ancien qui relie Janville à Lardy. Il est équipé d’une ancienne vanne servant à réguler les eaux de la rivière pour alimenter le Moulin de Goujon. Situé sur l’emplacement d’une masure et d’un jardin au lieu dit appelé « le Goujon sous la motte », c’est un moulin à farine bâti en 1481. En 1543, le premier meunier est Pierre NICOLLE. La cessation des activités meunières semble se situer fin 19ème début 20ème siècle. Il est aujourd’hui une maison d’habitation avec deux niveaux de moins qu’à son origine. Le petit bâtiment à sa gauche abrite l’ancienne roue à aube.

Le lieu est agréable, ombragé et équipé d’une table de pique-nique …que demander de plus pour notre pause banane et gâteaux divers??? Après cet arrêt reconstituant nous reprenons notre marche par la rue Goujon, puis par le passage de la pompe avec un ancien lavoir situé au fond d’une impasse. Nous quittons Janville par le bois de l’Ermitage …et affrontons la seule difficulté de la journée avec un dénivelé aussi conséquent qu’inattendu …même par la guide du jour !!! Puis nous empruntons le GR à travers le bois de Pernaison, et rejoignons Gillevoisin en prenant soin de choisir les trottoirs à l’ombre. Encore 2kms de bitume avec un pont sur la Juine, une zone boisée propice à quelques pauses techniques …ainsi qu’à la perte, provisoire, du portable de Patricia !!! et nous voilà de retour au domaine de Chamarande.

Il ne reste plus qu’à trouver une table pour le picnic …nous choisirons l’ombre du préau de Chamaland, espace de jeux pour enfants …pour avaler sandwiches et salades.

Et, comme promenade digestive, nous déambulons dans les allées du parc de Chamarande à la découverte de son patrimoine bâti : le château, le buffet d’eau, l’orangerie, la glacière, le pavillon du Belvédère …mais également son patrimoine paysager : ses espaces boisés avec d’étonnants séquoias, un platane hybride remarquable, des cyprès chauves de Louisiane, un pont sur la Juine, une île, un plan d’eau avec des promeneurs en barque …sans oublier quelques œuvres surprenantes comme ce géant rouge, sculpture d’Elmar Trenkwalder ou cette truie nénuphar d’Anne Ferrer.

Mais le domaine renferme encore d’autres trésors ….à découvrir peut-être lors d’une prochaine sortie ???

L’accompagnatrice

Jacqueline

L’invasion pataugasienne du Cotentin…

Jour 1 … Le débarquement

À l’origine, le Cotentin fut un pays gallo-romain des Unelles, peuple gaulois vivant, dans la partie armoricaine de la « Gaule chevelue » c’est-à-dire non romanisée. Du IIe au IVe siècle, sa position maritime septentrionale lui valut quelques incursions germaniques. Mais c’est en 820 qu’apparurent les premiers Vikings, et puis voilà, que 1202 ans plus tard, le 25 juin 2022, en fin d’après-midi, le Cotentin subit une nouvelle invasion, celle des Joyeux Pataugas, à la recherche de terres nouvelles… C’est à Agon-Coutainville, qu’ils débarquent… quelques peu emmitouflés !!!

Cliquer sur la photo pour l’album du jour J du débarquement en Normandie…

La Conquête…


La percée au matin du jour 2

Point du jour du seigneur, ce dimanche 26 juin… pour Les Joyeux Pataugas. Nos envahisseurs partent de bon matin, sous un p’tit vouêtier piquant, à la prise de la Pointe d’Agon… Les voilà, longeant le littiroral, parcourant les dunes recouvertes d’oyats, foulant les mielles pour enfin, sous le regard pastoral des moutons pâturant dans les prés-salés, envahir le phare de la Pointe d’Agon !!!


Après-midi du jour 2le châtiment coutançais !

Ville d’art et d’histoire, Coutances est la capitale religieuse et judiciaire de la Manche. Y trône, la cathédrale Notre-Dame, monument emblématique de Coutances, qui est, avec le Mont-Saint-Michel, le plus fameux fleuron de l’art gothique en Normandie. Féru de cathédrale, le Joyeux Pataugas se devait, la rallier et la conquérir… Et c’est la fleur au fusil, qu’il parti, sûr de sa victoire… Mais c’est en l’église Saint-Nicolas, que nos Joyeux Pataugas commencent leur incursion pour une exposition d’art moderne à faire damner bien des soutanes… Puis vient Notre-Dame, avec son joyau La Tour Lanterne. L’église Saint Pierre est aussi visitée… La procession terminée, le cap est mis sur le jardin des plantes… quant tout à coup, « l’eune ondaé » une autre perle de la région, vient nous rappeler pourquoi la Normandie est si verte !!! Même l’envergure d’ un grand cèdre, ne suffit pas et oblige nos Joyeux Patuagas trempés à un repli désorganisé.


Jour 3 Blainville-Gouville

Ils sont venus, ils sont tous là… les Joyeux Pataugas, pour ces 18 km de marche en bord de mer… Après avoir salué, La Poulette, la mascotte d’Agon-Coutainville, qui résiste depuis 1926 aux intempéries, les voilà bafouant le sable, défiant le vent et longeant les parcs à huitres. C’est en zone conchylicole, près de Blainville-sur-Mer, qu’ ils rencontrent une Cabane Vauban , rappelant, qu’au XVIIème siécle, ce corps de garde, fait de schiste et de granit, veillait à la menace anglaise !!! On en comptait pas moins d’une vingtaine entre La Hague et le Mont Saint-Michel.

Puis quelques kilometres plus loin, comme par enchantement, surgit parmi les dunes, telle une palette de couleurs, l’emblème de la station balnéaire de Gouville-sur-Mer, les cabines de plages aux toits colorés… chères à Mr et Mme Marie dans les années 20.

C’est dans ce décor, que Les Joyeux Pataugas prennent leur premier pique-nique dans le Cotentin... avec une « sobriété » peu commune…

Le retour se fait via les terres et le village de Blainville-sur-Mer, qui à retrouver depuis peu, son idendité maritime, avec la restauration de son clocher en redonnant à sa flèche ses couleurs noire et blanche.


Les Iles Chaussey… Jour 4

Ce mardi 28 juin, le réveil est matinal… Les Joyeux Pataugas ont l’intention de prendre le large et de coloniser les Iles Chausey. L’embarquement se fait à Granville… à quelques encablures d’Agon-Coutainville

A noter, deux déserteuses… Marie-Claude et Océane, l’une en partance pour Marseille, quant à la « pitchoune »… depuis elle est bachelière !!!

Chauseyles Joyeux Pataugas arrivent !!!


Jours X … Couchers de Soleil sur Agon…


L’Echappée belle du jour 5

Entre vents et marées sont les Joyeux Pataugas ce mercredi… Si certains sont içi, d’autres sont la-bas tandis que quelques-uns sont ailleurs… C’est la journée « quartier libre » !!! Alors pourquoi pas aller à Granville, voir sa Haute Ville, son Musée Christian Dior… Allez venez avec nous, et allons « chapeauter » !!!


Jour 6 au matin… retour vers le Viel Agon

De petits sentiers en petits sentiers, le Viel Agon s’ouvrent aux Joyeux Pataugas…


Après midi du jour 6… rencontres atypiques !!!

Conquérants et braves, Les Joyeux Pataugas rechaussent les crampons pour quelques kilomêtres de plus, rien ne semble vouloir freiner leur progression… Cet après-mid, ils ont rendez-vous avec des le château de Regnéville-sur-Mer, datant du XIème siècle, qui avec sa carcasse haute de 20 mêtres, domine le havre de la Sienne. Puis, avides de découvertes, ils feront connaissant avec les Fours à chaux du Rey de Regnéville-sur-Mer, des ouvrages aux formes surprenantes datant de la révolution industrielle…

Une bonne journée encore… avec des monuments méconnus et atypiques et avec quelques kilomètres de plus dans la besace !!!


Jour 7, Gratot – Hambye… le dernier rush !!!

Allez Joyeux Pataugas, un dernier effort… Amoureux de la nature et des vielles pierres que vous êtes, ce matin 12 km buccoliques et cet après midi, 5 km de grimpette autour de l’Abbaye d’Hambye !!!


Charlie’s Angels

Menhirs et Moulins le long de l’Yerres, 11 km, Epinay sous Sénart

Peu de figurants sont présents ce dimanche, à Epinay sous Sénart, sur le lieu du tournage, du remake « Charlie et ses Drôles de Dames« , version Les Joyeux Pataugas. Nous étions pourtant bien loin des « 37e2 le matin« , et surtout que  la séance n’excédait guère les 11 km. Est-ce les relents des frissons de « La Nuit des Morts Vivants », tournée dans la nuit de la semaine dernière, où la peur d’enchainer sur « Une Journée en Enfer », voir le besoin de se reposer en vue du tournage de la nouvelle série  « Rivages et Bocages normands »  prévue la semaine prochaine, pour que nos Joyeux Pataugas désertent en si grand nombre ???  Quoi qu’il en soit nos Charlie’s Angels  sont là, prêts à en découdre avec la nébuleuse  affaire des « Menhirs et Moulins le long de l’Yerres ».

Le premier tour de manivelle est donné sur la Route forestière des Moines, puis le long du Fossé Daniel avec comme objectif Brunoy et la découverte de l’alignement mégalithique de Pierre Fritte, dit menhirs de la propriété Talma.  Et cela au nez et la barbe de notre ange Patricia qui ne jurent  que par les menhirs bigoudens !!! Il faut aussi avouer, que si ce Menhir de Pierre Fritte, n’avait pas été notifié au sein du script du tournage des studios IGN, il est fort probable que nos Charlie’s Angels soient totalement passées à coté, … comme quoi, lire le scénario aide le jeu des acteurs. Si un plan de coupage avait été envisagé sur l’église Saint Médard, en cas de forte chaleur, il ne sera pas entériné par la production. Nos Charlie’s Angels découvrent donc cet édifice construit sur les ruines d’une chapelle mérovingienne. Mais c’est très vite qu’ils retrouvent l’Yerres comme toile de fond… Un nouveau menhir est aussi là, les pieds dans l’eau, sur la berge opposée !!! A voir si prochainement, Les Joyeux Pataugas, ne peuvent pas produire un remake d’Astérix et Obélix sur cette bouche du GRP Les Vallées de l’Essonne. Reste à trouver les acteurs pour le rôle d’Astérix et Obélix ? Si vous avez quelques idées… n’hésitez pas !!! Mais ne nous éparpillons pas, et continuons notre long métrage… avec un plan sur les jolies demeures en bordures de l’Yerres. Et puis voilà,  la scène avec comme décor le Moulin de Rochopt. Voyons ce que nos Charlie’s Angels découvrent sur ce lieu :

En 1699, le moulin de Rochaux était occupé par Germain Boncorps, meunier, et Anne Buret, son épouse. Le moulin a cessé son activité vers 1847, et du bâtiment d’alors seuls manquent la grande roue à 24 pales et son auvent de chaume. Construit sur un affleurement de roches en bas de coteau, il a la particularité d’être flanqué au nord d’une eschelgaite, « échauguette », de forme ronde, posée sur des corbeaux de pierre. Sa construction est antérieure à 1224, selon l’abbé Lebeuf dans son Histoire de la Ville et de tout le diocèse de Paris publiée à Paris entre 1754 et 1758. L’orthographe actuelle du nom, Rochopt, est sans doute très tardive. Le moulin est en effet appelé « Rocheel » en 1224, 1247 et 1360, puis « Rocheau » du XVe au XVIIIe siècle, avec quelques variantes comme « Rochault », « Rochot » ou « Rocho ». Sur l’autre rive, en vis-à-vis, est bâti vers 1835, un « moulin neuf » dit de « Rocheau », équipé de mécanismes modernes. En 1900, il tourne avec une machine Farcot, de 20 CV (10 cylindres), produisant 32 quintaux de farine par jour. En 1911, il est loué à la Savoisienne, société fabriquant des pâtes alimentaires. En 1917, les Boulonneries de Brunoy s’y installent. Elles sont remplacées en 1923 par une usine de textile, la SICT, puis en 1930 par le frappeur de médailles Elba, et en 1935 par un fabricant de produits chimiques, Kiener, qui cesse son activité en 1946. Acquis en 1958 par la SCIC, dans le cadre de son opération d’urbanisation du Val d’Yerres, ce moulin est démoli en 1970.

Arrive une nouvelle prise de vue,  où nos Drôles de Dames et Charlie, abandonnent le GRP pour la berge opposée de l’Yerres et un petit sentier en plein bois. Y figure encore un menhir… Celui-ci est situe sur la commune de Boussy Saint Antoine. Selon la légende, ce menhir aurait la faculté de parler et il aurait une fois interpellé un homme qui se rendait de nuit à un rendez-vous galant pour lui reprocher sa conduite. Alors Joyeux Pataugas d’antan, actuels et futurs, « mieux vaut donc ne pas aller compter fleurette où sur le passage, se trouve un gros caillou «  !!!

Une dernière prise de vue, sur la seule, la vraie, l’unique séquence pentue  … et voilà nos Charlie’s Angels qui regagnent le plateau du départ… et cela presque avant les 12 coups… de midi. Comme quoi, avec moins de figurants, Les Joyeux Pataugas tournent en plans accélérés.

A samedi… pour le tournage de notre série « Rivages et Bocages Normands » avec  un clap d’ouverture à 16h00 au Home du Cotentin, à Agon-Coutainville avec à la production, une de notre Charlie’s ‘Angels, Jacqueline !!!

Charlie

Barbecue party & frontales

Les Dieux étaient-ils tombés sur la tête ce samedi 11 juin 2022 ?? Était-ce  vraiment sérieux d’organiser un barbecue party et… ensuite une randonnée nocturne de près de 10 km en pleine forêt bellifontaine ??? Quoi qu’il en soit, pas moins de 21 Joyeux Pataugas dont une à quatre pattes ont relevé le défi…

Tout a commencé sur 18h00… à Ury, en Seine et Marne, dans une petite maison dans la prairie, où, les uns après les autres, sont arrivés nos Joyeux Pataugas. Et pour saluer cette soirée, quoi de plus légitime que de lever le verre de l’amitié… et honorer également l’arrivée d’une seconde arrière-grand-mère au sein du clan. C’est cela la joie du multigénérationnel des Joyeux Pataugas!!! Après un p’tit bilan sommaire sur la saison écoulée, où comme toujours, Jacqueline,  fût  couronnée  comme la plus talentueuse avaleuse de kilomètres, avec comme trophée,  une toile de notre artiste peintre, Jany,  arriva le temps de ripailler. Et là ce fût gargantuesque… Des cakes aux salades, en passant par les côtes de bœuf et le frometon,  sans oublier le p’tit gorgeon… avec modération, rien ne fût délaissé !!! Remerciements à Dominique, pas lui, l’autre… pour son dépeçage des côtes de bœuf. Que c’est bon de voir tout le monde mettre la main à la pâte…  et cela jusqu’au coucher du soleil !!!

Car c’est bien le coucher du soleil qu’attendent Les  Joyeux Pataugas en se piffrant…  pour se confronter à presque 10 km d’une rando nocturne. D’ailleurs, ils ne sont venus que pour cela, pour rien au monde ils ne rateraient ce moment… Imaginez après presque 4 heures de goinfreries et de beuveries, oser défier la forêt bellifontaine dans le noir… c’est du jamais vu, de l’exceptionnel, du fabuleux …voire de l’extrême !!! Mais sont ainsi les Joyeux Pataugas… fous !!!

Maintenant, ne les imaginez pas, la  fleur au fusil, partant en goguette, sifflotant, chantant et titubant !!! Que nenni… c’est bien chaussés, sacs sur le dos et la frontale rivée… qu’ils prennent la route… Même notre Joyeuse Pataugas à quatre pattes est de la partie… et coté ripaille, elle ne fût pas la dernière…

Il est  quand même déjà 22h30 … lorsque tout ce joli monde commence à arpenter les parcs à chevaux, avant de gagner la forêt … Normalement  la marche en pleine nuit est un parcours hors du commun qui ravive tous les sens. Généralement, seuls les pas se font entendre ainsi que les cris de quelques insectes et animaux nocturnes. Pour certaines personnes, cette sensation fait monter leur adrénaline. La vision de l’environnement change, le temps et la distance sont complètement décalés. Mais de la Route du Fourneau à la Route de la Gorge aux Archers,  cette normalité est balayée, la langue des Joyeux Pataugas est bien trop pendue… Maintenant, même si l’obscurité est totale, le parcours proposé reste aisé…, certes quelques arbres couchés et un sol sablonneux pimentent le terrain et engendre, comme toujours quelques railleries… Le but reste quand même d’arriver à bon port …. Et ce n’est cette petite sente plus escarpée et sinueuse  des Platières des Béorlots…  où Madame l’Araignée, nous accueille à toile ouverte…, qui  perturbe cette quête. Certes la vigilance est plus accrue… mais l’entraide est totale, c’est beau des Joyeux Pataugas qui se donnent la main !!! Il est quand même maintenant minuit passé… voilà presque maintenant deux heures qu’une bande de gais-lurons, un samedi soir sur la terre, après avoir bien ripailler, marche sans rien voir, dans la nuit en pleine forêt, avec une p’tite boule scintillante  à quatre pattes qui se faufilent entre leurs jambes… Allez savoir pourquoi ???  

Quoiqu’il en soit, il n’est pas loin d’une heure du matin, lorsque toute la petite troupe regagne la petite maison dans la prairie, et cela sans la moindre embuche, un peu éreintée malgré tout… mais qu’elle est vraiment la cause de cette fatigue… le cumul des bonnes choses certainement !!!

Franck

Des Cerises aux Vignes

Des Cerises aux Vignes, 13,5 km, Draveil le 5 juin 2022

9h00 parking du port aux cerises à Draveil ….tous les volontaires du jour sont là, même Laurence et Dominique,…mais on n’attend pas Patrick ???….si justement, pour cause de téléphone oublié à la maison, Patrick arrive avec quelques minutes de retard contrairement à ses habitudes.

Et c’est parti pour une rando plutôt citadine, en remplacement de celle annoncée au programme …donc point d’allée forestière, mais une traversée de Seine sur le pont de la Première Armée Française, quelques ruelles juvisiennes puis la passerelle au-dessus de la gare (classée en 2019 septième gare de France quant au nombre de voyageurs et première gare de France hors Paris intra-muros) et, afin de parfaire notre échauffement, l’escalier des cent marches (comme à Fontainebleau !!) ….Notre souffle repris, nous nous dirigeons vers le parc des grottes, résultat d’une histoire commencée au XVIIe siècle, période qui vit la construction d’un parc régulier, dessiné par Le Nôtre. Établi sur le coteau, il ouvrait la vue sur l’Orge, la Seine et au-delà sur son coteau opposé. De cette époque, il reste la composition générale et le mur de soutènement. Au XIXe siècle, l’adjonction de la grotte monumentale lui confère l’aspect qui lui reste aujourd’hui. Le parc des grottes d’une superficie de 2,2 ha est protégé au titre des sites inscrits.

Après avoir descendu une volée de marches, nous voici arrivés avenue de la Terrasse, suite de notre itinéraire ….toutefois, à la demande des participants, nous faisons un aller-retour (tout en escaliers !!!) jusqu’à la place du Miroir …mais ce diverticule valait le coup : passage au-dessus de l’Orge, havre de verdure et joli bassin.

Cette flânerie terminée, nous reprenons l’avenue de la Terrasse qui nous mène jusqu’au coteau des Vignes, espace naturel sensible d’Athis-Mons. Les vignes ayant été victimes du phylloxéra dans les années 1870, vingt hectares sont transformés en jardins et vergers. Au fil du temps, non entretenues, les petites parcelles de cet ancien vignoble vont s’arborer, permettant la renaissance d’un bois parcouru de sentiers et parsemé de sources affleurant sur ses pentes. Les quelques chemins empruntés (Jean Bouille, grand sentier et chemin de la Muette) nous ramènent à la ville sur le GR2 … collège Mozart, zone pavillonnaire en contrebas du parc d’Athis. Puis nous retrouvons les bords de l’Orge ….propices à notre pause banane, …mais aussi à la dégustation de délicieux caramels distribués généreusement par Philippe ….hum !!! une tuerie …à quand les prochains ???

En suivant plus ou moins le GR2, nous abandonnons l’Orge (avant qu’elle ne se jette dans la Seine) et poursuivons notre chemin …gare d’Athis, premier dénivelé pour emprunter, à flanc de coteau, le sentier des Germandeaux …puis deuxième dénivelé sur le sentier de l’ancien Petit Mons pour atteindre le sentier de la fontaine Garelle et le sentier de l’Egypte où la pluie nous oblige à sortir kways et parapluies. En direction d’Ablon, nous prenons notre dernier sentier athégien, celui de la courre aux lièvres. La pluie nous abandonne avant notre arrivée à Ablon, et en traversant le parc des sœurs un panneau Arrivée nous stimule pour la suite de notre parcours …traversée de la Seine sur la passerelle de l’écluse d’Avon …non sans observer les avions en phase d’atterrissage et les nuages menaçants au loin.

Après un no man’s land vigneusien, nous longeons la ferme de Noisy et rejoignons la ville puis l’île de loisirs du Port aux Cerises : quelques bateaux sédentaires sur un bras de la Seine, un héron peu craintif, une cane et ses canetons, 2 ragondins, un monument historique avec la pierre à Mousseau, les activités du royaume des enfants et, pour terminer, l’étang Laveyssière.

La boucle est bouclée après 13,5 kms et 178m de dénivelé …les randonneurs sont fatigués, les pieds sont exténués …c’est l’heure de se restaurer pour 7 d’entre nous …et, comme d’habitude, les bouteilles sont débouchées, les amuses gueules dévorés, les picnics avalés, les babybels distribués…comme l’emmenthal et le caprice des dieux mais sans le comté, et le clafoutis aux cerises dégusté !!

Un grand merci aux 2 photographes du jour …et à tous pour la joyeuse ambiance du jour.

Jacqueline

L’échappée Briaroise…

Vendredi 27 mai 2022, La Bussière 45230

On s’inquiète fortement au sein du monde la randonnée,  où sont passés Les Joyeux Pataugas pour ce long week-end de l’Ascension ???  Pas la queue d’un sur les sentiers du Pays de Fontainebleau,  ni sur ceux du Parc Régional du Gâtinais !!!

Heureusement à 10h00, l’information tombe et rassure le monde pédestre, ils ont été aperçu à La Martinique, tout à côté de La Guadeloupe…  non pas pour un « Bal Masqué », mais pour une échappée briaroise  en région Puisaye.

Et c’est à La Bussière dans le Loiret,  en terre inconnue, que commence leur périple, avec une rando des étangs de plus de 7 km. Douze Joyeux Pataugas sont présents, dont la présence de Laura, progéniture de notre benjamine, Patricia.  Si le tracé semble bien clair sur la carte IGN, il est beaucoup moins aisé sur le terrain, et oblige très vite, l’expédition  à quelques contournements…  ce qui affole le compteur kilométrique. Et vous savez combien, comme le dénivelé d’ailleurs, ils sont des baromètres à la bonne humeur !!!  Vous vous doutez bien, que l’itinéraire prévu est  vite mis au ban, mais sans priver aucunement Les Joyeux Pataugas de la beauté sauvage de cet écrin de verdure,  parsemé d’étangs.

Et c’est juste avec un ou deux kilomètres de plus, qu’ils regagnent l’étang de la Martinique, pour un premier pique-nique poyaudin.

14h00 … rue de Courcelles, nos Joyeux Pataugas découvrent leur hébergement… avec le Château La Chesnaye, une trouvaille de notre radieux, François-Noël.  Attention pas dans l’ancienne maison du garde-chasse, proposée par les Gites de France, mais dans les 5 chambres même du Château…, là où le temps semble s’être arrêté. Et quel plaisir, cet accueil de Madeleine, la Châtelaine !!! 

Mais déjà un autre château, nous attends, celui de La Bussière,  plus précisément celui des Pêcheurs, posé sur un bel étang au charme apaisant… Et c’est à pied que nos Joyeux Pataugas s’y rendent, finit la voiture pour aujourd’hui…  Mais, ô surprise, ce ne sont pas vraiment les pieds qui vont être mis à l’épreuve au Château de La Bussière, mais les bras…  Aucun crainte, Les Joyeux Pataugas ne comptent pas révolutionner la randonnée en  marchant sur les mains, mais vont se confronter au maniement de la rame… C’est ainsi qu’en ce vendredi 27 mai, sur le coup de 16h00,  douze Playmobils orangés embarquent et vont naviguer sur l’étang d’un château… enfin, si une embarcation naviguera aisément, l’autre ramera… et suera !!!

Dieu soit loué, enfin pour certains,  une heure après,  le plancher des vaches retrouvent nos Joyeux Pataugas, pour une visite de ce Château des Pêcheurs, avec sa collection unique sur la pêche en eau douce !!! Puis les voilà déambulant dans le jardin-potager du XVIIIe siècle, cultivé au naturel où prônent une centaine  de variétés de roses, de carrés de plantes aromatiques et médicinales,  de carrés de légumes, un verger, le tout mêlé de fleurs diverses.

18h00… il est temps  de retourner à La Chesnaye, jouer à la Châtelaine et au Châtelain, et tester … la tuyauterie !!!

19h45… en route, pour le dîner, avec le restaurant « Le Nuage », situé à peine à 1 km…  à travers bois et sentier… mais en compagnie de la Petite Robe Noire, pas celle de Guerlain… mais celle de Christine.

22h00, c’est à la frontale que Les Joyeux Pataugas regagnent le Château du Chesnaye… pour un bon gros dodo car demain,  ce cher Henri IV et ses Sept Ecluses les reçoivent.

Samedi 28 mai 2022

« Il est 7h00, La Chesnaye s’éveille

Les Joyeux Pataugas vont se raser

Les Joyeuses Pataugas vont s’habiller

Les traversins sont écrasés

Les râleurs sont déjà fatigués… »

8h30 Les Joyeux Pataugas prennent leur premier p’tits déjeuner à La Chesnaye et voilà qu’un passe-plat suscite bien des idées cocasses.

Presque 10h00, Rogny-Les-Sept-Ecluses accueille nos Joyeux Pataugas pour 9 km avec, ce qui n’est pas coutume, le serre-file comme Chef de file !!! Comme quoi chez Les Joyeux Pataugas, la carrière est évolutive !!! C’est au Pas du Lac qu’ils partent, et que très rapidement ils rencontrent leur premier dénivelé avec le Chemin du Cottard. Puis les voilà foulant la Brennelerie, qui  longe la Rigole de Saint-Privé. Vient le Pont-Racault, où ils font les beaux !!!

Aie, Aie… à la pause banane de l’Etang Neuf !!! Sous les petites chaussettes de Laura, une ampoule nous fait coucou. Heureusement pour Laura, François-Noël arrive, en se pressant, sans son lasso et son grand chapeau, mais avec la mallette à bobos

L’Etang Neuf est contourné, et du Pont des Révalleries, sa Rigole accompagne nos randonneurs, et cela, tout le long du Bois des Genets… Et c’est au lieu-dit, Le Champ du Cottard, que nos Joyeux Pataugas arrivent au clou du spectacle, avec non pas, la poule au pot d’Henri IV mais les majestueuses sept écluses d’Hugues Cosnier, l’homme à qui le roi demanda d’unir la Loire à la Seine et de faire franchir les collines aux bateaux !!! C’est à cet endroit même, au bord du canal de Briare, que ripaillent nos Joyeux Pataugas, avant d’aller dans l’après-midi saluer à son tour, une autre star de la région Puisaye, le Pont-Canal de Briare !!!

L’accumulation des p’tits retards ici et là, n’offrant plus l’indication d’un horaire précis, l’arrivée des Joyeux Pataugas à Briare, se situe entre 14h00 et 15h00, avec normalement une randonnée de 9km, avec en vedette le Pont-Canal . Vous vous doutez bien qu’au détriment des kilomètres est priorisé ce Pont-Canal, surtout que l’aller-retour sur ce pont, va bien au de-là du kilomètre…

C’est donc en longeant la Trézée, que nos Joyeux Pataugas débutent leur parcours. S’ensuit le sentier bordant l’ancien canal de la Loire… pour enfin apercevoir au loin… l’œuvre horizontale des messieurs Mazoyer, Eiffel et consorts. Mais de nouveau, aie, aie… l’ampoule de Laura, tente une nouvelle approche… mais comme toujours, François-Noël arrive, en se pressant, sans son lasso et son grand chapeau, mais avec ses pansements à bobos. Et voilà Laura, de nouveau, toute guillerette !!! Surtout qu’il faut gravir pas moins de 42 marches pour atteindre le Pont-Canal… et il faut bien l’avouer, en haut, il y a foule… On comprend mieux pourquoi ce pont est le 4ième monument préféré des Français !!! Adieu la quiétude des sentiers, où seuls les palabres des Joyeux Pataugas, résonnent !!! Mais à l’unanimité, ils savourent et c’est bien là l’essentiel !!!

Si un kilomètre, ça use les souliers, nos Joyeux Pataugas, depuis leur arrivée hier matin, comptent pas moins…de 30 km dans les jambes… et commencent, sans l’avouer, à être quelque peu flapis !!! C’est donc, presqu’à la collégiale que l’Ecluse de La Cognardière, l’autre destination de la journée est troquée… contre « boire un p’tit coup c’est agréable, boire un p’tit coup c’est doux !!! « . Surtout, alors que nos Joyeux Pataugas sirotent et dégustent paisiblement, Patrick, monsieur Babybel, un Joyeux Pataugas en goguette, leur fait part de son arrivée sur Briare. Voici donc nos Joyeux Pataugas peu de temps après, treize à table !!! D’ailleurs c’est bien treize à table qu’ils sont aussi le soir pour dîner au restaurant L’Hydropathe, une excellente adresse d’ailleurs.

Dimanche 29 mai 2022

8h30

« Ils sont venus, ils sont tous là, Les Joyeux Pataugas au p’tit dèj de La Chesnaye
Il y a même des cerises sur la table
Et la tête de Dominique qui rit dans le passe-plat
« 

10h00, nos Joyeux Pataugas saluent et remercient Madeleine et consorts et prennent la route pour Briare et son marché à l’ancienne pour quelques emplettes… et surtout pour trouver de quoi se tortorer avant d’affronter les 4,5 km du Parc de Trousse-Bois prévus après le pique-nique. Mais de 12 Joyeux Pataugas du départ de cette échappée briaroise, seuls 7 restent, certains préférant prendre la poudre d’escampette, la fête de mamans et un retour sur Brest passant par là…
Et comme tous les programme sont voués à l’improvisation, la p’tite rando du Parc de Trousse-Bois a été enclenchée dès l’arrivée des Joyeux Pataugas sur le site, ramenée à la moitié avec au final, le pique-nique, riche en produits locaux !!!

Comme quoi, une échappée chez Les Joyeux Pataugas…, rien n’ est figé !!!

Merci aux Joyeux Pataugas présents, avec une dédicace spéciale, à François-Noël, pour le choix du lieu et sa trouvaille concernant le chateau de La Chesnaye.

Et que le monde de la randonnée pédestre se rassure, nous serons là, dès dimanche prochain sur notre territoire !!!

Franck

Lettre à Monsieur Colinet…

Du Rocher du Long Boyau à La Gorge aux Merisiers, 9 km, 77300 Fontainebleau

Désolé Monsieur Colinet, si Les Joyeux Pataugas, décident ce dimanche d’explorer Le Rocher du Long Boyau en partance du Carrefour des Gorges de Franchard, et non du Carrefour du Coq comme vous l’aviez établi lors de la création de ce sentier 8 en 1897…  Depuis qu’ils hantent vos pistes bleues, vous savez fort bien, que Les Joyeux Pataugas sont des êtres farfelus, et souvent indisciplinés !!! De plus, ce sentier 8, ils ne le  parcourront pas dans son intégralité, afin de privilégier leurs p’tits mollets, et leurs goûts pour l’aventure … toutefois tempérée !!! Ils ne sont qu’une dizaine d’ailleurs, à avoir répondu à votre appel. Il est vrai, que tous ces valeureux randonneurs ne peuvent être tous disponibles chaque jour du seigneur, la vie est si imprévisible… Même la panne d’oreiller s’y est mêlée aujourd’hui !!! Malgré tous ces aléas de l’existence, notons la présence de 3 rescapés des 15 km en terrain vallonné de La Marche Gourmande de la veille, à Coulanges La Vineuse

Mais, vous le savez fort bien Monsieur Colinet, peu importe le nombre pour s’émerveiller sur vos sentiers… C’est donc sur cette Route du Sommet, que nous commençons à piétiner… vous vous doutez bien, qu’à 9h00 du matin, la carburation des Joyeux Pataugas ne peut tourner à plein régime. Et il serait bien dommage, de ne pas admirer sur la droite, ce front de taille, labeur des carriers d’antan.

Permettez Monsieur Colinet, alors que nous arrivons sur une partie plus chaotique et sinueuse de cette Route du Sommet, de confier notre destinée à Christine… et la promouvoir, chef de file au travers de vos p’tits traits bleus.  Ne vous inquiétez pas des petites taquineries qui fusent pour cette nomination parmi notre petite troupe, c’est cela la Joyeuseté des Pataugas !!!

Et puis Monsieur Colinet, reconnaissez aussi que vous êtes aussi plein de malice, en proposant d’entrée sur ce  rocher, un Y bleu, pointant sur deux 8. Chercheriez-vous à perturber notre meneuse en herbe ??? Heureusement, on veille au grain, et l’option est à droite avec la descente du Grand Point de Vue du Rocher du Long Boyau. Et ne vous inquiétez pas pour notre Jany, elle est sous haute surveillance… fini ses cabrioles !!! D’ailleurs, c’est tous indemnes, que nous gagnons le bas…

Mais où est passé notre « guide » ???  Il semblerait que vos coups de crayons bleus, l’excite au plus haut point, à en oublier de s’assurer qu’on lui emboite bien le pas. Heureusement Gabrielle Emilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet la stoppe dans son élan… afin de faire l’apogée de sa grotte (H). N’oublions pas qu’ elle est l’auteure de la traduction française des « Principia Mathématica » de Newton qui fait toujours encore autorité de nos jours.  Cela vaut bien une légère attention. Comme d’ailleurs, sur la suite du parcours, nous nous attardons un instant,  sur La Roche du Lézard (G),  La Roche Têtue (E) et La Grotte du Chien (*). Par contre, Monsieur Colinet, merci pour le Passage et l’Abri du Chasseur (*), certains ont frisé le lumbago !!! Heureusement, Les Roches de Nemrod (D), nous obligent à lever le nez et à redresser tout çà !!! Quant à votre Couloir des Bébés (B), seule Christine s’y risque, avant d’entamer si besoin est, un futur régime Weight Watcher !!! Puis vient l’Abri du Père Roche (A), ou là Monsieur Colinet, nous nous montrons infidèles, en bifurquant à gauche sur La Route de Froidour, pour une piste plus linéaire et  ainsi requinquer tout ce joli monde. Maintenant, nous sommes toujours sur votre terrain jeu, mais sans vos p’tits traits bleus. D’ailleurs c’est sans la moindre couleur que nous poursuivons au sein de la Route des Gorges de Franchard, et via le Carrefour de L’Emérillon, nous voilà jalonnant le Route du Treillage. Et oui Monsieur Colinet, nous sommes bel et bien en contrebas du Rocher du Long Boyau et de votre sentier 8. Il nous faut aussi saluer le spectacle de l’émergence des fougères. Et puis, il nous faut vous renseigner sur les aménagements de notre belle forêt bellifontaine, car depuis un certain temps… un golf et un terrain d’hippisme dit le Grand Parquet sont nés depuis, proches du Rocher du Long Boyau, d’ailleurs nous en longeons actuellement le mur… Mais qu’entendons-nous au loin… n’est-ce pas le son des cors de chasse, des aboiements qui retentissent ???  Mais que fait ce grand portail du Grand Parquet, grand ouvert ? Inutile, Monsieur Colinet, de vous rappeler combien le Joyeux Pataugas est curieux, donc vous vous imaginez bien… que nous sommes entrés !!! Après rien ne nous l’interdisait… donc voilà, comment, Monsieur Colinet, nous nous retrouvons par une porte dérobée, en plein 20ième anniversaire de la manifestation Nature et Vènerie en Fête. Juste le temps d’apprécier quelques  manœuvres et galops, avec le cor de chasse !!! Appréciés ou pas, selon le regard qu’on porte sur la Chasse à Cours !!! Si la vie est imprévisible, il faut aussi un tout pour faire le monde.

Enfin tout cela nous amène à la pause banane, mais il faut vous avouer, que la banane se fait de plus en rare, il y a certes, toujours les inconditionnels… mais reconnaissons que les p’tits biscuits et autres friandises de toutes sortes fleurissent de plus en plus !!! C’est donc la bouche bien sucrée, que nous reprenons la Route du Long Boyau. Et oui Monsieur Colinet, c’est bien la route en contre bas de votre sentier 8, mais cette fois ci de l’autre versant !!! Et nous bifurquons d’ailleurs pour cette Route de Froidour par laquelle nous nous sommes détournés de votre sentier 8. Car cette route, et là je pense que vous l’ignorer, amène à l’entrée des pistes spéciales du Centre National de Formation Motocyclistes de l’Ecole de Gendarmerie de Fontainebleau. Un petit clin d’œil que nous devions offrir à un trio de Joyeux Pataugas qui ont usé leurs fonds de culottes et fricotés au camp militaire de Versailles-Satory.  Et comme ils sont présents… vous imaginez bien qu’on a immortalisé l’instant !!!  Un seul regret, Monsieur Colinet, c’est d’avoir respecté l’interdiction de pénétrer, et de de n’avoir pu utilisé ces pistes d’entrainement pour les quelques petites bosses présentes !!! Surtout que nous approchons des derniers kilomètres, et que nous avons toujours pas affronté le coté pentu de cette expédition au travers de votre forêt… et comme, il était annoncé… vous vous doutez bien, que vu que l’heure tourne, et la condition physique s’émousse, l’inquiétude est là !!! Mais quoi de mieux pour aborder cela, que ce petit sentier au travers des fougères, à la queue leu leu, pour la décontraction, et… presque, sans se rendre compte, tout doucement grimper, arpenter, puis suer… pour atteindre naturellement, avec le sourire, la Route Michaux, 125 mètres plus haut !!! Cela valait bien une petite photo  de famille sur ce vieil arbre mort quelques longueurs plus loin… Reste à longer La Route Ronde, pour enfin rejoindre  notre point de départ et y être accueilli par 2 Joyeuses Pataugas,  mais aussi, d’une peut être future Joyeuse Pataugas, et sans oublier, ce qui est beaucoup  moins courant d’une Joyeuse Pataugas à quatre pattes avec un p’tit collier rose !!!

Sincèrement Monsieur Colinet, merci pour vos tracés, de la joie qu’ils nous apportent avant, pendant et après, et cela même si nous ne les suivons pas toujours de bout à bout, et bien sûr saluez également Monsieur Denecourt de notre part… nous savons fort bien que les deux font la paire !!!

Maintenant Monsieur Colinet, si vous voulez participer à notre troisième mi-temps, aucun souci !!!

Franck


La Tête dans le Guidon…

Le Pressoir, 12 km, Boutigny sur Essonne 91820

Si dimanche dernier, Les Joyeux Pataugas s’attaquent d’emblée au Rocher du Corne-Biche dans la forêt des Trois Pignons, c’est rebelote ce 15 mai, avec d’entrée de jeu, une montée sur le Rocher Chatillon, sur la commune de Boutigny sur Essonne, au lieu-dit «  Le Pressoir ». Mais cette fois, outre bien sûr les boutades d’usage envers l’accompagnateur, point de Tour de la Vierge pour les récompenser de l’effort mais… une nuée de guidons !!! Qui aurait pu penser, que dans ce petit sentier sinueux et escarpé, Les Joyeux Pataugas allait flirter avec la Mazar’Yvette ???  Mais aucune embrassade n’est à déplorée…  C’est avec une vigilance des plus accrue, sur des cris « vélo, vélo »,  des stationnements sur les bas-côtés,  et des encouragements, que La Chataigneraie et le Fond de Malabri sont parcourus et grimpés, car nos Joyeux Pataugas essuient dans ce charivari vététiste,  une nouvelle grimpette…   La quiétude est retrouvée sur les plaines d’Armont et de Launay, même si cette ligne droite poussiéreuse à travers champs, est quelque peu monotone… Heureusement, un petit sentier au travers d’une plantation céréalière s’offre à gauche et  brise quelque peu cette fadeur du paysage, puis il y a cette toute petite faille… sous les pieds de nos Joyeux Pataugas… qui l’instant d’un moment les transporte à San Andréas… Certes avec beaucoup d’imagination, car ce n’est qu’une terre craquelée du Haut de Chanvre que foulent nos Joyeux Pataugas… avec comme destination, le Bois de Débat… et c’est tout droit !!!  Enfin presque… car le menu ne se veut pas si linéaire,  et opte pour un petit dénivelé à travers bois et rochers… mais tout en descente. Mais souvent descendre, implique de remonter… et voilà nos Joyeux Pataugas sur une nouvelle ascension… enfin, soyons francs parlons d’une petite pente, courte et qui a l’avantage d’être la dernière !!!  Elle n’est pas belle la vie !!! Le Bois de Débat est là…, reste à atteindre Jarcy… et cela, encore tout en descente… A croire que nous sommes montés bien haut !!!  Encore un zig et un zag, au travers des champs d’orge, et revoilà Le Pressoir…

12 km avalés en 3h20 !!!

Bravo Les Joyeux Pataugas, quelle vigueur !!!

Jany attention, la vitesse est limitée à 70 km/h !!!

A Samedi pour La Marche Gourmande de Coulonges La Vineuse et à Dimanche pour le Long Boyau…

Franck

Les Sentiers de La Gloire

La Tour de la Vierge aux Rochers des Sablons, 11km, Arbonne-La-Forêt

Si le 8 mai 1945, les allemands capitulent, 67 ans plus tard, jour pour jour, 15 Joyeux Pataugas, à peine décanillés de leur garnison personnelle et les godillots chaussés, sont à l’assaut du Rocher de Corne-Biche. Même si lors  de cette ascension,  l’artilleur en chef, essuie bien quelques tirs à boulets rouges, c’est tous sains et saufs que 127 mètres plus haut, qu’ils gagnent la Tour de La Vierge. Première étape d’une campagne de 11km… où nos Joyeux Pataugas vont défier toute hostilité sans hisser le moindre drapeau blanc. D’ailleurs les voilà déjà, dans une périlleuse descente vers la plaine de Chanfroy. C’est tous indemnes, qu’ils s’extirpent, et foulent cette plaine appelée aussi  La Plaine des Fusillés. Malheureusement, le timing imposé à cette opération, ne permet pas un recueillement sur les stèles des fusillés du 21 juillet et 17 août 1944. Espérons que le 5 juin, la tirailleuse en chef, Sylvie R., qui dirige une nouvelle opération dans le secteur, aura une toute autre stratégie.

C’est donc totalement à découvert, plus précisément sur le Chemin des Enclos, que nos joyeux fantassins du jour… traversent cette plaine de Chanfroy, avant d’aller se camoufler, dans le massif boisé en contre bas du Rocher de La Reine. Au grand dam des Joyeux Pataugas, l’ascension  et la prise de ce rocher, n’est pas dans les prérogatives de l’artilleur en chef, qui d’ailleurs montre quelques hésitations dans la tactique d’approche du prochain objectif. C’est donc après avec un va-et-vient moqueur, que la petite troupe se retrouve enfin à progresser sur le dos de l’Aqueduc de la Vanne.

Route de la Goulotte, la colonne s’effiloche…  et progresse pas à pas avant de bifurquer à droite, Chemin des Pieds Pourris, pour le lieu-dit  La Queue de la Vache. D’ailleurs c’est sans tambour ni trompette, que l’approche s’exécute. Mieux vaut faire flèche de tout bois que de foncer tête baissée et servir de chair à canon !!!  Voilà pourquoi, Chemin du Louvard, un cessez-feu est instauré afin de permettre à nos Joyeux Pataugas de souffler quelque peu !!! Comme toujours, la cambuse est riche et diverse.

20 mn plus tard, il est temps de lever l’ancre, et avancer vers notre seconde cible, le Point de Vue du Hurlement. Vu le risque de perdre quelques âmes ou voir certains prendre la poudre d’escampette, une photo du bataillon est prise au complet non loin après avoir franchi le point du Carrefour de la Louve.

C’est sans la moindre escarmouche, que le Point de Vue de Hurlement est atteint et conquis… Nos Joyeux Pataugas vont-ils cueillir des lauriers sans livrer bataille ???

Rien ne semble vouloir freiner leur progression, et les voilà  d’ailleurs déjà à la conquête du Rocher de La Plaine non pas par la Route de la Tente, mais de plein front par un petit sentier, certes encore  légèrement pentu, mais que le Joyeux Pataugas, plein de ressources, gravit avec détermination et entraide. Sous les couleurs des Joyeux Pataugas point de tire au flanc !!!

La fin de mission approche, seule reste la prise des Rochers des Sablons. Le plat et le linéaire de la Route des Gorges de Franchard  ravigote le peloton, pourtant… certains devront batailler dur avec  la Route des Rochers, mais là encore, vétérans et bleusailles s’associent… personne ne sera laissé en rade !!! Soucieux de l’état de ses troupes,  et non de gagner des éperons, comme il a pu se dire ici et là, l’artilleur en chef abandonne le Gr11 et sa Route de Darwin,  prévu dans la reconnaissance, pour un p’tit sentier sur le flanc des Rochers des Sablons, certes pas de tout repos, mais bien plus facétieux pour un maintien d’un  moral conquérant.

Revoilà le G11, puis la Route des Mariniers, où tout le monde « s’embarque » pour arriver à bon port.

Ce 8 mai 2022, Les Joyeux Pataugas méritent leur Bâton de Maréchal !!!

Franck

Madame Randonnée, joyeux 1er Mai !!!

L’Orge, la Tour et la Basilique, 13 km, Longpont-sur-Orge

Madame Randonnée, sous le soleil de ce 1er Mai,

Voilà 6 brins de Joyeux « Muguets ».

De la Basilique Notre Dame de la Garde de Longpont, 

Sous la clochette de Jacqueline, ils partiront.

Et du sentier de Derrière Les Murs, ils rallieront,

Le chemin du cimetière des Bourguignons.

Viendra ensuite celui du Bout Cordeau,

Et cela sur un rythme pianissimo.

Un passage devant la piscine Christine Caron,

Et les voilà arpentant la rue des processions.

Survient le dénivelé de l’Allée de La Tour,

Grimpé comme toujours, avec beaucoup d’humour.

Et voilà la Tour de Montlhéry,

Vestige d’un château détruit.

Le temps de quelques photos,

Et les voici de nouveau  en concerto,

Au travers d’un petit bois, zigzaguant,

Pour aller de l’avant.

Les voici à Leuville-sur-Orge,

Pour enfin gagner les berges de l’Orge.

C’est au bord du Petit Bassin de Paris,

Qu’ils s’octroient un instant de répit.

Mais très vite, les voilà qu’ils bougent,

Pour cheminer vers le bassin du Carouge,

Et gagner l’Ancien Moulin du Basset,

Accompagnés du chant du Roitelet.

Les voici au parc de Lormoy,

Et c’est La Boële, qu’ils côtoient.

Petite photo de groupe sur un ponton,

Et les voilà sur le retour vers Longpont.

 l’Orge coule de nouveau à leurs cotés

Pour s’en éloigner pour un chemin, quelque peu embroussaillé.

Mais c’est sans le moindre bobo,

Qu’ils sortent de ce ghetto.

Et ils sont comme des sous-neufs

Sur la voie des Prés Neufs.

Reste à  gravir cette rue de l’Horloge,

Pour aux premières loges,

Apercevoir le « brin » Patrick

Au pied de la majestueuse Basilique.

Voilà Madame Randonnée,

Tout le bonheur  que vous avez apporté 

En ce beau premier mai

A ces joyeux « brins de muguet ».

Franck

La Minor Swing

La Minor Swing, 10 km, Samois-sur-Seine

Pas moins de 11 participants pour ce premier tour des Joyeux Pataugas, nouvelle version… et ceci malgré les concurrences d’un second tour présidentiel, de quelques envolées pour les vacances de printemps… et de prévisions météos guère encourageantes. Sur ce dernier point, les absents ont eu tort, car Mme Grenouille s’est totalement fourvoyée…

Comme le dernier dimanche avait été chômé, quoi de plus, stimulant, que de lancer cette Minor Swing, par une petite grimpette pour aller découvrir au plus près cette Tour de Samois . Même pas peur !!!

Et nous voilà 117 mètres plus haut,  sur ce Rocher de Samois, au pied de cet observatoire de la Forêt de Fontainebleau, appelé aussi Tour Hébert, datant de 1880,  malheureusement aujourd’hui quelque peu abandonnée et interdite d’accès… mais la Tour de Samois reste malgré tout, l’un des symboles de la commune.

Et comme souvent en forêt de Fontainebleau, ce sont les petits traits bleus de ce sentier Denecourt n°15 qui vont nous guider, du moins sur nos premiers pas… car comment ne pas se laisser attirer par, ce village de caractère, qu’est Samois sur Seine… et cela au travers des innombrables petits sentiers qui sillonnent le village…

C’est via le chemin des Turlures et le sentier des Bréaux, que nous débouchons sur ce magnifique Lavoir du XIXe siècle… qui incite presque à la trempette !!! Puis nous voilà face à l’église Saint Hilaire et Saint Loup et son style romano-byzantin qui régnait au XIème siècle… avant un clin d’œil à Elemir Bourges, un écrivain qu’aucun Joyeux Pataugas présents ne semblaient connaitre… Alors pour celles et ceux, avides de culture, taper « ici », pour les autres, poursuivez via le sentier de derrière l’église… et en route pour les doux murmures des clapotis de la seine, qui vous bercent et vous transportent, où il fait bon venir se ressourcer, voir siroter un verre au bord de l’eau, contempler les péniches… ou laisser le temps au temps tout simplement.  Il est pas beau, pas le lavabo mais ce quai de la république, avec ces péniches… son pont médiéval, que nous empruntons, sous le soleil pour l’ile du berceau… C’est Samois la douce !!!

Mais existe aussi Samois la rebelle, ou le temps d’un week-end, le village détone sur les chants tziganes et rythmes endiablés, qui font presque oublier le sage village au cœur de la forêt. Cinq jour, autour du dernier week-end de juin, auquel Samois-sur-Seine rend hommage à Django Reinhard

Cela vaut bien notre pause banane autour de sa stèle, non ???

Avec en prime, un p’tit coup de « Minor Swing » !!!

Vous comprendrez que sous ce rythme entrainant, aucun Joyeux Pataugas n’a rechigné pour la montée de Thérouanne !!!

Un p’tit effort, pour de nouveau, retrouver nos p’tits traits bleus et le sentier 13 !!! C’est fou ce que ce Denecourt aimait griffonner ici et là !

Et pour le finish de cette rando, quoi de mieux  qu’un  tournicoti, tournicoton, en pleine forêt bellifontaine, au lieu dit « la plaine de samois », où même les ter nous ont salué !!!

Tourni Tournicoti, Tourni Tournicoton
Venez avec moi, voilà le Zébullon
Tourni Tournicoti, Tourni Tournicoton
C’est lui qui a la clé du rêve et du retour à la maison.

Franck

La Manade « Apremontaise »

Tout Apremont, 12 km

Ce dimanche c’est une petite manade de 13 Joyeux Pataugas qui est présente sur le parking de l’Allée des Vaches de Barbizon, pour 12 km de féria « apremontaise »  Et pour nous conduire, le « guardian » du jour, n’est autre que  Sandro, notre « pigiste » italien. Maintenant espérons que confier notre destinée à un tifosi, ne nous fera pas tomber dans un piège macédonien !!!!

Quoi qu’il en soit, c’est sur le sentier des peintres que nous entamons notre route, que nous espérons haute en couleurs. D’ailleurs voilà déjà le bleu, blanc rouge avec le Chêne Charlemagne… puis s’estompent le blanc et le rouge, pour ne laisser que les coups de crayons bleus chers à Denecourt.

A défaut d’hisser les couleurs nationales vert, blanc, rouge au Quatar,  notre manadier, nous fait grimper à un magnifique point de vue sur la forêt bellifontaine, s’ensuit la découverte de la Caverne des Brigands, où seule, Laurence, notre beauvaisienne s’y risque… apparemment sans encombre.  La Cavalière des Brigands sur laquelle notre manade s’engage ensuite, montre toute la virtuosité du pinceau bleu de Denecourt dans l’élaboration de son sentier 6… un vrai collé-serré avec les rochers !!! Le coté assez sportif de cette féria « apremontaise »,  montre des Joyeux Pataugas très véloces, voir… téméraires, car dans le Désert d’Apremont, le rocher du Cerbere du Désert (N) qui se dresse devant nous, engendre une compétition interne. Bien sûr, honneur aux dames et à notre benjamine, Patricia… qui malheureusement ne restera que sur un grand écart. Bernad, compétiteur dans l’âme, relève le défi… et voilà que nos 80 printemps, se hisse majestueusement en haut… Reste Patrick, et ces presque 10 ans de moins, qui malheureusement échoue… lui aussi en grand écart !!! De vous à moi, je vous tairai, ce que j’ai susurré à l’oreille de Marie… après la prouesse de Bernard !!! C’est l’instant « carré blanc » !!!

Poursuivons  et suivons, le petit drapeau italien, fièrement scratché au sac à dos de notre « guardian »… « je suis rital et je le reste…» voilà pourquoi, traverser le Carrefour du Milan, ne nous étonnes pas, enfin pour celles et ceux qui ont remarqué, (je reconnais qu’avec la carte sous les yeux, c’est plus aisé !) Maintenant reste à savoir si c’est celui de l’AC, de l’inter ou du rapace ???

Mais ne nous égarons pas, d’ailleurs… Denecourt  est revenu nous montrer le chemin… et lentement mais surement nous ramène vers notre point de départ . Mais reste à dompter l’éléphant, attention pas celui de Larchant mais celui de Barbizon qu’on ne s’y trompe pas !!! Par contre, ni Patricia, ni Patrick, et ni Bernard ne tentent de jouer au cornac !!!  Mieux vaut plus loin,  la quiétude d’un médaillon de bronze, coulé à même la roche en  hommage à Rousseau et Millet, deux peintres emblématique de l’école de Barbizon.

Nous voilà  arrivé à bon port, et comme il est coutume dans les manades,  reste l’instant des ferrades !

Pour les non-méridionaux, une ferrade est le marquage au fer rouge du bétail.

Comment cela non ???

Le marquage « Les Joyeux Pataugas » sur la fesse gauche ne vous inspirent pas ???

Allez à dimanche prochain… et merci à Sandro.

Franck

 

Pour un flirt …avec vous !!!

Les Trois Rivières, 14,5 km, Epinay sur Orge le 27 mars 2022

Ce dimanche, chez Les Joyeux Pataugas, on assiste à une vraie envolée de moineaux…  Pendant qu’une huitaine joue aux berruyers dans les marais, douze autres vont s’ébrouer en Vallée de l’Orge, sur pas moins de 14,5 km…, le temps d’un flirt poussé avec trois rivières, mais sans la moindre cabane au Canada. Voilà donc nos « trifluviennes et trifluviens » du jour,  avec une heure de moins dans la musette, sur le parking-relais de la gare d’Epinay sur Orge. Notons,  pour cette virée, le « retour », de Géraldine, une Joyeuse Pataugas de la saison dernière, qui  comme Dupont et Dupont, est accompagnée d’une homonyme. Comme quoi, on ne coupe jamais vraiment les ponts avec la saga des Joyeux Pataugas.

Vu le temps rayonnant qu’il règne ces jours-ci sur le territoire, vous vous doutez bien… que c’est tout guilleret, que nos Joyeux Pataugas, déambulent cette rue pasteur pour gagner la promenade de notre premier béguin …l’Orge !!! Attention, pas l’herbacée de la famille des Poaceae, mais celle de la rive gauche de la Seine, dont les courbes harmonieuses s’épanchent des Yvelines en Essonne. Nous aurons d’ailleurs tous plaisir à entonner avec l’Orge, un divin jeu amoureux, tel un saute-mouton, la franchissant ici et là,  sans aucune retenue, du GRP Ceinture Verte de l’IDF, au Moulin de Breuil, en passant par le Parc du Séminaire. Imaginez la cadence !!!

Mais le goût de la conquête bien connu chez Les Joyeux Pataugas, les pousse à aller conter  fleurette… un peu plus au nord, et c’est via le chemin de la Grange du Breuil, dans le Bois des Templiers… qu’un nouvel émoi nait…  le Rouillon.  Né à Villejust, et d’une longueur de 9,5km, malgré son régime pluvial, le Rouillon se présente comme un vrai Don Juan. Il faut avouer, qu’il a le prestige de passer sous le plus vieux pont de l’ile de France… Le Pont des Templiers ou Le pont de Balizy. Une légende, non urbaine, prétend qu’un trésor s’y trouve caché. Je ne sais si Marie était au courant, mais on la verra fouiner sous une des trois arches romanes. Apparemment…  en vain !!! Notre flirt avec le Rouillon se montre tout  aussi enivrant, que celui avec l’Orge… il est fait de frôlements  du Clos de la Commanderie au quartier Mauregard.

Le Rouillon, adepte du libertinage ???   Possible !!!  Car c’est lui, qui juste après la gare de Gravigny-Balizy, en approche du chemin du Pont Rubeau, s’accouple sans retenue à l’Yvette…  L’ébat est si captivant, que nos Joyeux Pataugas, voit en l’Yvette, leur nouvelle amourette au point de la courtiser sur les derniers kilomètres.

Malgré ce soleil, cette chaleur printanière et cette cour effrénée  à ces trois cours d’eau,  Le Joyeux Pataugas, se montre encore très fringant au point de retour.   Il est vrai que la troisième mi-temps pointe son nez, à laquelle d’ailleurs, François-Noël, l’éclopé de la dernière expédition amoureuse est venu se joindre. Et cela dans « un bleu tout en dégradé » comme le remarque notre artiste peintre, Jany.  Et puis, comment cesser notre marivaudage du jour, lorsque se dressent devant vous les charmes d’un Rivesaltes tuilé, d’un Rully blanc et d’un Médoc Rouge ???

A dimanche …

Franck

 

La Printanière 2022

La Printanière, 13 km

Ce dimanche 20 mars 2022, 16 Joyeux Pataugas sont au rendez-vous de La Printanière organisée par le CCMSL (Communauté des Communes de Moret Seine et Loing en Seine et Marne)

Après s’être tous parqués dans un champ transformé en parc de stationnement, la troupe Les Joyeux Pataugas  se forme dans ce petit village de Ville-Saint-Jacques de la région agricole dénommée «  le Bocage Gâtinais », mais attention…  nous n’étions point seuls !!! Ce village rural n’a jamais du voir autant de monde : des grands, des petits, des jeunes, des vieux… et même nos amis toutous. Même les oiseaux chantent dans cette fourmilière de randonneurs, le petit bémol, c’est le soleil  qui oublie de nous accompagner, heureusement il est là …dans nos cœurs !!!

Après le repérage de notre randonnée jaune (couleur des jonquilles) de 13 kms nous voilà partis, nous passons devant l’église de Saint Jacques le Majeur du XIIème située au cœur du village.  A la sortie du village une chèvre et deux ânes sont là pour nous souhaiter une bonne randonnée,  alors qu’ l’horizon, se forment plein de petits personnages groupés, dispersés, qui marchent, tantôt à droite, tantôt à gauche, et même disparaissent  suivant la typologie des terrains et ceci sur plusieurs kilomètres : c’est la file des randonneurs qui  s’étire,  qui s’étire !!!

Enfin voilà, le 1er ravitaillement, au milieu des futures récoltes de colza, nous sommes accueillis par le sourire d’un St Jacques Villois qui nous offre  pruneaux, chips,  et eau, pour affronter ces lignes droites, que forment les sentiers à l’horizon.

Déjà le second point de ravitaillement, sur la place de Noisy Rudignon avec sa jolie fontaine, c’est la halte banane et plus, pour les gourmands il y a toujours des friandises dans les sacs à dos. Heureusement, avec tous ces randonneurs venus de « je ne sais où », Dominique qui prévoit tout, est notre repaire avec son béret  rouge de l’Argentine !!!  C’est donc, les batteries rechargées,  que nous repartons à l’assaut de nouvelles plaines agricoles…

 Et soudain, de notre œil exercé, nous repérons une accumulation de véhicules, c’est notre parking. Nous allons pouvoir nous restaurer (et oui encore !!!)  Nous occupons la table de ping-pong du village mais comme il manque des assises, Patrick,  jamais à court d’idée, installe sa voiture de façon à avoir deux places sur sa porte arrière. Jocelyne et Pascal nous offre l’apéro italien qui est accompagné des deux quiches faites amoureusement par la seconde Jocelyne et Monique, sans oublier à la fin du repas les chocolats que Jacqueline nous a apporté.

Ma foi une bonne matinée… Seine et Marnaise !!!

Hé Hé surprise ……………………………………………………      c’est Monique qui s’est collé au compte rendu !!!

La rando de la Journée de La Femme

La Randonnée de La Journée Internationale des Droits des Femmes, 12,6 km, Ury (77760)

Ce dimanche matin 13 mars 2022, les Femmes sont à l’honneur sur la municipalité d’Ury

Dans le cadre des Journées Le Sport Donne Des Elles de l’ASPTT, 26 participants ont répondu à l’invitation à une randonnée organisée par les Joyeux Pataugas, la section randonnée pédestre de l’ASPTT Essonne, en association avec la municipalité d’Ury.

Voici leur hymne :

Aux armes randonneuses

Nos armes sont nos pas

Avec les hommes qui nous aiment

Ensemble marchons

Foulons cette trace

Que les Joyeux Pataugas

Et la municipalité d’Ury

Nous ont concoctés ce 13 mars 

En cette semaine de la Journée de la Femme.

Et si Le Sport donne des Elles

Défions ces 12 km.

Et peu importe les raidillons,

Ensemble marchons,

Brisons nos différences,

Légiférons nos droits,

Abrogeons les discriminations,

Et cerise sur le gâteau…,

…Nos calories s’effaceront !!!

Franck

Soyons vigilants !!!

A La Platière de Bellevue au Moulin Grenat, 11,5 km

Quatorze Joyeux Pataugas en pays moignacois ce dimanche… malgré, quelques résidus d’Eunice…, l’annonce de Franklin… et un temps à chérir la couette. Patricia, la p’tite nouvelle de la semaine dernière est de nouveau présente, … le coup de foudre aurait-il sévit ??? En attendant confirmation, c’est  l’église Saint-Denis avec ces 9 coups, qui nous rappelle qu’il est temps de prendre le large…  C’est sur Adonis Rousseau, que les 28 mollets de nos Joyeux Pataugas s’échauffent, afin de répondre présents, sur les 12 km prévu au « périple » de ce dimanche… encore que « périple » est un bien grand mot… seul un p’tit dénivelé, celui qui monte bien sûr,  est au programme. D’ailleurs, le voilà déjà, avec le Sentier de la Guette… et oh surprise, tout le monde semble être dans une forme olympienne, … après il ne s’agissait que de 124 m !!!

Vous conviendrez, qu’on est fort loin des 12 travaux d’Hercules. Pourtant, à défaut de vaincre le Lion de Némée ou de capturer la Biche de Cerynie, deux de nos Joyeux Pataugas,  Dom et Christine, pour ne pas les citer, tous guillerets de s’être hissés sur cette platière de Bellevue, tentent une descente aux enfers, et de dompter, rassurez-vous,  pas un Cerbère, mais un wagonnet empli de blocs de grès…  Et bien, au risque de vous surprendre, de vous étonner, de vous laisser bouche bée ou tout simplement sur le cul, le wagonnet n’a pas bougé d’un millimètre !!!  Quoiqu’il en soit, petit clin d’œil sympathique, à l’exploitation d’antan des carrières de grés de Fontainebleau, et toujours en vigueur à Moigny-sur-Ecole !!!

Reprenons notre tracé, nous voilà dans La Chaude Vallée,  même après coup, personne ne l’a soupçonnée, aucune variation de température et bien loin de l’ambiance du quartier rouge d’Amsterdam… mais pourtant Les Joyeux Pataugas l’ont bel et bien traversée !!!   Comme d’ailleurs, ensuite, ils foulent Beauregard, sans l’avoir vraiment croisé, ou encore  La Plaine d’Armont… Allez savoir d’où sont issues toutes ces dénominations géographiques ???

Tiens, ce n’est pas coutume, à mi-parcours, nous revoila sur le tracé !!!! Et pour celles et ceux qui pense que Les Joyeux Pataugas ne sont que moutons qui suivent le berger,  et bien non… certaines comme certains l’ont remarqué !!! Profitons de cette jonction, pour la petite pause traditionnelle… certes, il n’est que 10h18 !!!

Retour sur cette platière de Bellevue… pour admirer davantage ses formations amphibies et mares, ses pelouses sèches silicicoles ou calcarico-siliceuses, ainsi que sa végétation de rochers et falaises intérieures siliceuses… Par contre, un petit conseil, à celles et ceux qui ne jurent que par des tracés IGN, sachez basculer de temps à autre, sur Open Street Randonnée, vous y découvrirez certains petits sentiers… pas piqués des vers !!!

Comme nous nous sommes hissés à 124 m, et que n’avons encore entamé la moindre descente,  vous vous doutez bien qu’il nous faut à un moment « redescendre » !!! Voilà qui est fait avec le Chemin de Bellevue…  Suit l’asphalte avec la Route de Boutigny, avant de bifurquer à droite… sur un sentier entre Les Rochettes et La Croix Blanche (pas celle de Sainte Geneviève des Bois !!!) Par contre, si sur les hauteurs, nous entendions au loin,  le « Pan, Pan » de nos amis chasseurs,  rien ne soupçonne sur le tracé,  la présence de fusils. Par contre, que fait au sol, face contre terre, cette  pancarte « Chasse en cours » ? Est-ce un oubli, un désagrément dû à cette période venteuse. Pour l’instant, au loin,  point de « gilets orange » et  le « pan, pan » s’est tu,  donc Mignonnes et Mignons Joyeux Pataugas allons voir, non pas la rose, mais cette Roche Grénolée, un polissoir néolithique !!! Sincèrement, être classée comme monument historique, et pas le moindre panneau d’information, là… je recommande IGN pour la trouver !!! Mais qui se trémousse au loin… tout orangé ??? La pancarte n’était donc pas un oubli !!! Mieux vaut prévenir que guérir ou mourir, et vu l’actualité dramatique de ce samedi dans le Cantal,  laissons là cette dernière boucle et coupons à travers ce champs et gagnons l’autre portion de notre tracé. Par contre, Dom et Christine pour le Sanglier d’Erymanthe, cela sera une autre fois !!! Quelques mètres plus loin, « accompagnée » d’un vigile, une pancarte, cette fois bien ancrée, nous notifie bien que nous étions dans une zone de chasse !!! Comme quoi… une pancarte bien ancrée, voir la présence d’un vigile, peut accroitre notre sécurité… et ce respect entre chasseurs et randonneurs !!! Et surtout, amis randonneurs ne croyez pas qu’emprunter un GR, un PR  vous sécurisent… ils sont aussi lieu de chasse !!!  Tous, Soyons Vigilants !!!

Le chemin de la Chapelle Saint-Jacques, nous ramène sur Moigny-sur-Ecole, et c’est via  le sentier des Combes et celui du Putard, où nous saluons quelques biquettes,  que nous gagnons Le Moulin Grenat, un bel édifice aux fondations gauloises, ancienne propriété des Templiers, et où Jeanne D’arc s’accorda une nuit de repos… selon la légende !!! D’ailleurs petite question, et cela pour inciter vos accompagnatrices et vos accompagnateurs à continuer à vous relater,  à vous narrer quelques « faits d’armes »  :  Quel autre édifice, avons-nous croisé, a fait également l’objet d’une halte de Jeanne D’Arc ?  Un indice : c’était l’année dernière mais sur la saison 2021/22 !!! La réponse bien sûr en « commentaire » de ce compte-rendu , ne vous privez pas !!!

En attendant « bon appétit »… et pour « Fanny », Christine…  le rendez-vous est pris !!!

 

En hommage à cette jeune randonneuse de 25 ans du Cantal

Franck 

 

 

 

Promenons-nous dans les Bois…

De Bois en Bois au Potola, 11 km

« Prom’nons-nous  dans les bois… », une comptine que nos 19 Joyeux Pataugas, auraient bien pu chantonner, vu le nombre de bois traversé ce dimanche, et que surtout, « …le loup y est pas » !!! Par contre, y est, Patricia…, une petite nouvelle !!! Espérons que les quelques heures passées avec Les Joyeux Pataugas, la poussera à revenir…D’ailleurs, Les Joyeux Pataugas invitent, tous celles et ceux qui nous suivent, nous lisent, ici et là,  à venir au moins tenter une matinée avec nous… la seule chose que l’on ne peut vous garantir, c’est la météo !!!

Ce dimanche, c’est Sylvie R. qui mène la meute,  non, non,  à 19, on peut parler de meute,  et Sylvie aux commandes, on vous cache rien,  c’est un pas vif et déterminé garanti !!! Donc imaginez bien… que dès le départ, en Forêt des Trois Pignons, la traîne n’a pas tardé à montrer le bout de son nez…  mais heureusement pour les clampins, dans le Bois des Grands Béorlots, le loup n’y est pas !!!

D’ailleurs, nous ne l’apercevons toujours pas, dans le Bois de La Garenne,  qui jouxte le Rocher Cailleau, et son sentier rupestre, que Les Joyeux Pataugas foulent sur quelques longueurs… seuls quelques huskies, en mode traineau, viennent perturber notre quiétude…

Mais que nous réserve, ce Bois des Hauts de Milly, en regard de la D63, que nous nous apprêtons à arpenter. Le loup y est-t-il ? D’ailleurs est-ce cette peur du loup qui fait essuyer quelques suées à certains… ou plutôt le coté pentu de ce sentier ? Vous aussi, lecteurs, vous avez votre petite idée… !!!  Quelque soit la cause,  la crête est finalement atteinte …  Jacqueline, toute perchée, se moquerait- elle ? Non en aucun cas, la moquerie  n’est dans les mœurs du Joyeux Pataugas !!!

Sur cette crête, comme le dit allègrement Jocelyne L., le sentier  est plutôt « tarasbicouillé », il est vrai qu’on tourne, qu’on contourne, ici et là… mais avec une interrogation commune à tous Les Joyeux Pataugas, quelles sont ces bornes qui jalonnent notre parcours. En bon chef de file, Sylvie, opte pour des bornes hectométriques !!!  Un bornage de communes ???  A ce jour le mystère demeure ??? Donc, à tous qui nous lisez,  l’avis de recherche est lancé… n’hésitez surtout pas à nous renseigner…  Ne laissez pas Un Joyeux Pataugas mourir idiot !!!

Le Vaudoué, petite commune rurale seine et marnaise nous accueille, par son PR, le Chemin de la Montagne Blanche… et comme vous vous en douter… le loup n’y est pas !!!

C’est via le Chemin des Pins, que Les Joyeux Pataugas regagnent la Forêt des Trois Pignons. Reste à aller quelque peu flirter avec le circuit des 25 Bosses… mais sans l’embrasser fougueusement… juste un bécot, …enfin deux, le Rocher du Potola nous tendant les bras,  il était difficile de résister à la tentation !!! Le Joyeux Pataugas se doit de montrer combien il aime son rôle d’amante ou d’amant,  surtout la veille d’une Saint Valentin… puis surtout… le loup n’y est pas !!!

A dimanche…

Franck

La Maison d’Itte

La Maison d’Itte, 11 km

Les Dieux seraient-ils tombés sur la tête ce dimanche… pas moins de 19 Joyeux Pataugas sont présents à Itteville… malgré une grenouille annoncée au fond de son bocal.  Sont de retour, Marie-Claude, pour sa première 2022, arborant des magnifiques rajouts « pourpres », ainsi que Claudie et Jacques, nos Joyeux Pataugas « à la carte » !!! Espérons que cette  Maison d’Itte , à laquelle Jacqueline nous convie,  reste au sec…, et pour exaucer notre prière, rien de tel qu’un démarrage sur le chemin de l’Evangile. D’ailleurs c’est sur un véritable chemin de croix, que les Joyeux Pataugas progressent, après la Croix Boisée, voilà la Croix de la Bascule… Si avec toute cette dévotion communautaire, « Soeur  Grenouille » pouvait nous faire une faveur !!!

Par contre, est-ce bien raisonnable, de laisser ces quelques  Joyeux Pataugas, emprunter ce raccourci ??? Certes, enthousiasme et vigueur, sont les fondements du Joyeux Pataugas, mais ne risquons-nous pas de titiller les Bonnes Grâces…, vu que ce raccourci, se nomme montée des eaux  ???

Il serait dommage, de voir, notre Maison d’Itte sous les eaux !!!

En attentant, nos Joyeux Pataugas cheminent toujours au sec, et les voilà déjà à l’attaque  de la Pente d’Artenay…   avant celle de la Plaine Haute… où là, finement, la  pluie montre le bout de son nez.  Cela n’abolit aucunement sur le chemin d’Orgemont, la p’tite pause traditionnelle… au sein de la sablière, une version réduite de celle du Tertre, entrevue dimanche dernier à La Ferté Alais… mais toujours de l’ère Stampienne.

C’est juste après avoir quitté notre « aire de repos », que le goutte à goutte se fait plus abondant… et que de nombreuses Joyeuses Pataugas  se « capent », bien sûr sans la moindre épée, mais telles des sœurs dominicaines dans une procession multicolore.

Est-ce à cause de notre approche de la Roche-à-Gentil, le menhir païen,  de la Montée des Eaux de certains Joyeux Pataugas en aval, où de « Sœur Grenouille » qui se terre au fond de son bocal, que la pluie redouble et cingle nos visages…, que le vent se joint à elle,… au point d’assister presque, sans la moindre tour de contrôle, à l’envol de nos sœurs dominicaines, telles des montgolfières ???

Patrick, tente de demander grâce, et endosse le rôle de  « Soeur Grenouille » en se hissant vaillamment sur un mirador d’affût…  De même aux abords du Marais d’Itteville, en terre De L’Avau, Michèle, Dom et François-Noël font bloc et tentent de faire barrage… !!! En vain !!! L’eau ne cesse de tomber, certes finement… mais tout en continuité !!! C’est à point nommé, que nous trouvons refuge au sein de l’Observatoire des Blongios avec l’espoir de voir la grâce de l’envol d’un héron cendré !!! Nous n’apercevrons qu’un cygne blotti, tout aussi détrempé et « désolé » que nous… !!!

C’est sous les douze coups de midi, que nous regagnons notre point de départ, pour ma foi, une belle randonnée « mouillée »… Certains prennent vite « la poudre d’escampette » pour un retour bien au sec, tandis que d’autre osent la dinette…

En somme, ne manquait qu’une chose à cette Maison d’Itte… un toit » !!!

Franck

 

Pif, Paf, Pouf à la Sablière

La Sablière d’Adélaïde, 9km

Ce dimanche 30 janvier 2022, la Grenouille devait être juchée bien haute sur sa petite échelle, dans son bocal… car quelle superbe matinée que nos 14 Joyeux Pataugas du jour ont eue… à la Ferté- Baudoin !!! Ne vous jeter pas sur Google où peut être, encore pour certains, sur vos atlas, la randonnée se déroule comme prévue en Essonne !!!  Juste un p’tit clin d’œil à la Reine Adèle de Champagne, qui à la mort de son époux Louis VII « le jeune » en 1180, utilisa son douaire, pour renommer La Ferté Baudoin en La Ferté Aales… (diminutif d’Adélaïde, Adela) Pour les  puristes, ce n’est vraiment qu’en 1845, lors d’un conseil municipal, que la ville prit le nom de La Ferté Alais

Vu le point de rendez-vous des Joyeux Pataugas, difficile de ne pas échapper au petit dénivelé mais pas celui qui descend mais celui qui monte… mais rassurez-vous,  nous n’avons pas attaqué franco la montée de La Sablière… la vie est précieuse… même celle d’un accompagnateur !!! Facile aurait été de suivre le balisage du GR11, qui pointe juste là, à l’entrée de notre aire de stationnement !!! Que nenni !!!! Le Joyeux Pataugas se veut plus spirituel  et prévenant en ce dimanche… et opte, en se référant, à la citation d’Ani, un scribe égyptien « Ne t’égare pas dans le monde extérieur tant que tu ignores le lieu de ton repos » par un tracé via… le cimetière !!! … Et puis si certains hésitaient encore sur la couleur du granit, le nuancier était là !!!

Le diesel étant déjà en chauffe, mieux vaut le garder sous pression, et éviter les redémarrages en côte , surtout vu le prix du carburant actuellement !!! Quoi de plus idéal pour maintenir le régime, que quelques marches… Malheureusement personne pour compter le nombre, voilà une nouvelle statistique l’on pourrait instaurer… « Quel est le Joyeux Pataugas qui a gravi le plus de marche ??? » A méditer !!!

En somme, un p’tit coup de chaud matinal, mais bien loin des 1000 degrés d’un four à chaux, comme celui de Modeste Loyer que nous croisons… et qui a la particularité et la rareté d’être double !!!

Quoiqu’il en soit, juste avec quelques efforts répartis, voilà nos Joyeux Pataugas déjà sur le haut de La Sablière et plus précisément à la Prairie du Pierrier à la Raflette !!!  Audiard était il Fertois ??? Par contre, les commentaires sont ouverts, pour celles et ceux qui veulent, profiter des longues soirées d’hiver actuelles, pour l’explication de l’appellation de cette prairie…

Même avec un beau soleil,  à cette époque et dans un environnement agricole, il est difficile de faire sans la boue, mais c’est sans être vraiment crottés, que Les Joyeux Pataugas arrivent au Bois du Gland… D’ailleurs, c’est juste avant sa traversée, qu’ils s’accordent à la rituelle « pause banane », et cela sous un soleil magnifique… Sincèrement, les absents ont eu torts,  regardez Linda, elle est venue nous rejoindre en train, de Juvisy sur Orge. Comme quoi les Magdaléniens du 9 janvier l’ont pas traumatisée… et pourtant ce jour-là, il y a eu « patauge » !!! Bravo et merci à elle !!!

Ramassage des peaux de bananes et consorts, sacs de retour sur le dos et nos Joyeux Pataugas reprennent le sentier vers le Bois de Baulne, où ils retrouvent le GR11, avec comme direction les carrières du Tertre de la Justice et un pif, paf, pouf ?  Soyez rassurés, en aucun cas, a été déploré une chute d’un Joyeux Pataugas et  nos « Trois Petits Cochons » qui ont bercé notre enfance n’ont absolument pas fini grillés !!!

Un carrier sait à l’oreille ce qu’il va trouver, selon le son clair ou mat que fait l’outil en tapant la pierre. Le PIF annonce un grès dur et vif, le PAF annonce un grès parfait, bien nourri, le POUF annonce un grès mou et friable, celui de nos trottoirs !!!

Sceptique ??? Voyez ce que dit « le Parc Naturel Régional du Gatinais »

Alors en hommage au « Pif, Paf, Pouf »… cela vaut bien une petite photo « groupée » !!!

Encore quelques hauts et bas, tel un circuit d’enduro et nous voilà à La Sablière… enfin à presque mi-hauteur… car bien sur, la descendre c’est bien mais la monter puis la descendre, c’est plus dans le style vaillant du Joyeux Pataugas !!!  Tiens, Claudette et Sylvie, n’ont pas l’air du même avis !!!  Finalement, nous ne serons que 12 Vaillants Joyeux Pataugas à gravir La Sablière jusqu’à son point de vue… et sincèrement… WHAOU !!! Quel spectacle !!!

Sincèrement Christine, c’était « MAGNIFIQUE » !!!

Merci Madame La Grenouille de vous êtes perchée si haut dans votre bocal !!!

Et pour le finish, … une petite descente à la sauvage !!!

Merci à Tous…pour ces justes 9km !!!

Qui a dit « plus c’est long plus c’est bon » ???

Franck

https://www.relive.cc/view/vmqXX8z8BLq

La Dernière Folie de Denecourt

Bonjour Les Joyeux Pataugas,

Votre mission, si toutefois vous l’acceptez, consiste à retrouver la D.F.D. de Charles Denecourt. Comme toujours, si l’un des Joyeux Pataugas, devait être capturé ou tué par le Chasseur Noir, le département d’Etat nierait avoir eu connaissance de vos agissements.

Cette bande s’autodétruira dans cinq secondes.

Bonne chance !!!

Pas moins de 13 Joyeux Pataugas sont présents pour cette mission… et pas les moindre !!!

C’est aux neufs coups de 9h00 ce dimanche, que sont lancés les premières investigations. Tous autour de la Croix Franchard, nos agents cherchent les premiers éléments d’une piste. Sans succès !!! Seule une interrogation nait,  après «  Qui a volé l’orange du marchand », qui a volé la plaque commémorative de la Croix de Franchard ???

Une future mission, sans doute !!!

Mais pour l’instant, seule la D.F.D., est la priorité de nos 13 agents,  d’ailleurs ils font déjà route sur la Route du Cèdre…bien plus tranquille et aisée, que d’attaquer de front le sentier 7-8 Denecourt. Mieux vaut garder toutes les forces en présence…  car nul ne sait quand le Chasseur Noir frappe. D’ailleurs voyez ces M orangés ou verts, ici et là, inscrits sur les troncs d’arbres… le danger est partout !!!

Pourtant à la croisée avec la Route de l’Ermitage, nos vaillants agents, veulent en découdre, et se ruent sur le sentier 7. Commence les premières hostilités, mais l’affrontement se montre assez aisé, aucune perte à déclarer…, mais point de cri de victoire, la route est encore longue…, d’ailleurs, nos agents s’installent dans une stratégie de file indienne, pour plus de discrétion… Il est vrai que sur ce Mont Fessas, ils sont à découvert.  Mieux vaut surprendre que d’être surpris !!! Mais c’est sans encombre que la Maison Forestière de Fleury est atteinte.

La Faisanderie est à son tour rejointe, sans la moindre opposition… « Relaxe cette mission… », commencent à se dire nos agents. « Une vraie promenade de santé !!! »  Le Chasseur Noir aurait il déserté la forêt bellifontaine ???

Comment alors garder nos agents sous pression,  d’éviter le moindre relâchement, les tenir dans une forme optimale, prêts à combattre, quelque soit le terrain ???

Quoi de mieux, que ce parcours sportif que nous jalonnons !!

Presque qu’aucun resquilleur chez nos agents, certes point de Superwoman et Superman en vue !!! Mais en avons nous besoin ? Chez Les Joyeux Pataugas, c’est l’union qui fait la force !!!

C’est à une bifurcation de la Route de l’Œuf, que nos agents livrent leur second combat, avec comme objectif, le Mont Aigu. Même à l’approche du Glissoir du Chasseur Noir,  aucune rixe… juste une petite suée. Le Chasseur-Noir serait il une légende ??? Quoiqu’il en soit, n’oublions pas notre mission, dénicher cette D. F. D., chère à Denecourt.

Oh voilà que notre serre-file, quoique,  plus éclaireur en ce dimanche, clame la présence d’une grotte… est ce notre D.F.D ?

Bingo…, voilà la Dernière Folie de Denecourt… nommée La Grotte du Serment !!!

Écoutons le Sylvain qui nous raconte l’origine du nom de cette grotte : « Mais d’où vient son nom demanderont les personnes qui n’en savent pas l’origine ? — Je vais en peu de mot en donner l’explication. C’était en 1853, en un beau jour d’automne, lorsqu’à peine venait d’être achevé mon belvédère, appelé le Fort de l’Empereur, baptême qui me fut imposé par l’Administration comme je l’ai déjà dit et écrit bien des fois dans mes Guides, c’était, dis-je, par un beau jour d’automne de 1853, je faisais ouvrir cette grotte du Serment, à la tête de quinze ouvriers carriers et terrassiers qui sapaient et fendaient les masses de grès, de manière à nous faire écraser et ensevelir tous sous les énormes blocs que leur rustique travail ébranlait et faisait écrouler à tout moment, c’était alors qu’un groupe de personnes, parmi lesquelles se trouvaient plusieurs de mes amis, attirés par le bruit de cet étrange travail, et voyant cette formidable trouée, ils en furent comme effrayés et se mirent à me sermonner, en ami, bien entendu. — Mais, mon cher Denecourt, vous allez vous ruiner, s’écrièrent-ils ! — C’est mon dernier tour de force, répliquai-je. — Ah bah ! voici longtemps et bien des fois que vous nous dites cela, et vous recommencez toujours de nouvelles folies. — Je vous jure que ce sera la dernière, et la preuve, c’est que je la nommerai la grotte du Serment, et qu’à son entrée comme à sa sortie, seront gravées les initiales D.F.D. ce qui voudra dire : dernière folie Denecourt, puisque folie il y a, dites-vous. — Hé bien ! nous prenons acte de ce serment et pour le sceller complètement, nous viendrons ensemble ici, à la fin de cet hardi travail, inaugurer la grotte du Serment. Voilà tout bonnement l’histoire de l’origine du nom de cette grotte, nom qui frapperait davantage, s’il avait pour cause quelque fait dramatique, quelque scène plus ou moins émouvantes. »

Reste à nos agents de regagner notre camp de base… sans encombre.

Le Chasseur Noir ne s’est toujours pas manifesté, nous attendrait t’il au tournant ?

La vigilance est de mise, même devant l’hommage dédié à nos sylvains Denecourt et Colinet, nos agent sont aux aguets !!! Surtout qu’il va nous falloir emprunter la route montant au Carrefour des Oiseaux de proie. Est-ce là que le Chasseur Noir daignera nous affronter ????

Mais là encore pas la moindre escarmouche, tout en allégresse et légèreté !!!

Et revoilà la Croix de Franchard !!!

Mission accomplie pour nos agents !!!

Mais nos Joyeux Pataugas sont-ils pour autant des héros ?

Toute recherche d’un héros doit commencer par ce qui est indispensable à tout héros : un ennemi

Et cet ennemi,  ce Chasseur Noir où est-il ?

D’ailleurs qui est-il ?

A dimanche…

Franck

Sacrés Joyeux Pataugas

logo-photo-4Le Domaine de Jeurre et Aux abords de Morigny Champigny, 8 km

Il était impensable, qu’en ce mois de janvier 2022, Les Joyeux Pataugas se privent une seconde fois de suite, de leur traditionnelle « Galette des Rois » !!! Surtout que Jacqueline, notre trésorière s’est démenée, corps et âme, pour nous concocter une journée aux « petits oignons »… mais de la plus royale. Certes, pour les couronnements,  nous avons dû revoir nos exigences, et à défaut de Buckingham Palace, nous contenter du Domaine de Jeurre…,  et malheureusement, nous priver au dernier moment, mesures sanitaires obligent, d’une salle, mise à notre disposition par Madame La Comtesse de Saint-Léon. Excusez du peu !!!

Sacrés Joyeux Pataugas

Pas moins,  de 23 Joyeux Pataugas, sont là pour cette journée de sacre… avec 3 nouvelles têtes, certes déjà aperçues… mais aujourd’hui munies d’un bulletin d’adhésion dûment paraphé… et « cotisé » !!! Que voulez-vous, le Domaine de Jeurre à malgré tout un prix !!!

Et puis, cerise sur le gâteau, le temps est magnifique… certes un tantinet frisquet !!!  Demandez aux petons de Christine et d’Anne Marie ??? Mais quelle luminosité…  un bonheur pour les photographes en herbe que sont certains Joyeux Pataugas…  Voyez notre album photo !!!

Bien sûr, nous sommes tout ouïes devant les diverses narrations et explications de la conseillère de l’office du tourisme de l’Etampois… Aucun Joyeux Pataugas, présents ce jour, ignorent qui était Hubert Robert, ou le pourquoi de la Colonne Rostrale !!!  Comme d’ailleurs de citer les noms de l’architecte et du sculpteur, de l’avant-corps central du château, coté pièce d’eau, qui provient de l’hôtel d’Anglade, ne leur pose aucun problème !!! Maintenant entre Les Joyeux Pataugas qui prennent de l’âge, les dissipés, ceux qui écoutent d’une oreille…, la pause « pipi » derrière les taillis,  mieux vaut ne pas poser de questions… mais pour celles et ceux qui veulent me faire mentir, rendez-vous à la rubrique commentaire !!!

Sacrés Joyeux Pataugas !!!

On narre, on narre… et il est déjà midi trente…

Allez, allons festoyer, reprenons nos véhicules,  quittons le domaine et suivons Jacqueline…   enfin tentons de la suivre… car pour  mettre  le « bordel »,  tel celui du carrefour Pompadour aux heures de pointe, il suffit de mettre « x » Joyeux Pataugas  au volant en même temps !!!

Sacrés Joyeux Pataugas !!!

Elle n’est pas belle notre « salle » improvisée,  en plein air,  chauffée par un soleil à son zénith…, au parquet bitumé et surtout loin d’être «  confinée ».  Ajoutez quelques tables, déballez les paniers garnis des Joyeux Pataugas, abreuvez-vous du vin de chaud de Monique, un peu sono… et en route Simone, pour la fête à la rillette, à la terrine, au saucisson sec, à la quiche, aux cakes salés, aux œufs mimosa, aux salades, au camembert, à la tomme de Savoie ou d’ailleurs  et sans oublier, non pas la banane… mais le fruit de saison, la mandarine !!!   Et comme le Joyeux Pataugas sait se goinfrer, trinquer, lever le verre,  sans abuser, aucun souci pour enchainer sur un petit Madison… sur l’asphalte de notre Dancing Floor  !!!

Sacrés Joyeux Pataugas !!!

Et les Rois dans tout cela ??? Pas de précipitation, voilà les galettes…  ça coupe, ça tranche, mais personne sous la table pour la traditionnelle distribution… le peur de ne pouvoir se relever peut être ??? Ca savoure, ça félicite les « pâtissières », ça croque, ça déguste… et hop, voilà une Reine, puis deux… Tiens,  certaines galettes n’auraient-elles point eu de fève ???  A moins que… certains Joyeux Pataugas soient quelque peu cachotiers ???   Pour leurs défenses,  une fève, cela s’avale par mégarde…  Dans ce cas, sachez que tout couronnement est accepté dans les 48h !!!  A vos trônes donc !!!

Sacrés Joyeux Pataugas !!!

Bon et cette randonnée prévue au programme c’est pour bientôt ???

Les Joyeux Pataugas est un club de randonnée avant tout… et très actif d’ailleurs !!! Qu’on se le dise !!! Il est  temps de rassurer celles et ceux qui suivent  notre activité au travers de notre site, car après le Beaujolais Nouveau, les Marchés de Noël, la p‘tite visite collégiale de Provins, le banquet des troubadours, on peut s’y méprendre…   D’ailleurs, Laurence et Dominique, les p’tits nouveaux, si on regarde de plus près, présents au Beaujolais Nouveau, présents au Banquet des Troubadours, mais sans la p’tite virée collégiale, présents à cette Galette des Rois… en fait toujours là, pour faire la fête !!!  Mais pour randonner ????  A suivre !!!

Oh,  Nom de Dieu !!! 18  Joyeux Pataugas pour la boucle de l’après- midi !!!  Rare pour être souligné,  surtout après avoir bien bu, bien mangé et avoir la peau du ventre bien tendue… Certes, est annoncé que 5 km !!!

Go !!!

Et pour résumer cette rando « digestive », totalement improvisée,  sans aucun tracé, il faut bien l’avouer… rien de bien spécial, sinon des chants de colonie de vacances ou régimentaires à tue-tête, un groupe de trainards perdu au 2ième km,  une p’tit dénivelé tout en longueur et bien sûr un kilomètre et des broutilles de plus, reste à savoir si c’est celui qui use les souliers chantés par nos Joyeux Pataugas. Mais bon, rien ne vaut la bonne humeur dans un groupe !!!

Petite précision, Laurence et Dominique étaient de ces 6 kilomètres !!! Comme quoi… ne nous laissons pas envahir par les fausses idées !!!

Merci à Tous pour cette belle journée, pour votre présence et votre participation « gourmande » !!!

Dédicace spéciale à notre artiste peintre Jany, pour sa jolie couronne confectionnée, à Maurice, un ancien Joyeux Pataugas, qui malgré son absence, nous a préparé une galette, aux Reines du jour, Jocelyne L. et Christine et bien sûr, comment ne pas la nommer,  à l’investigatrice de cette journée, Jacqueline !!!

Sacrés Joyeux Pataugas !!!

Bises à tous

Franck

Une nouvelle ère ???

Sur Les Traces des Magdaléniens, 12 km, 91450 Etiolles

Malgré un temps  pluvieux, pas moins de 14 Joyeux Pataugas, sont présents à Etiolles ce 9 janvier, avec la présence de Linda, suiveuse de nos péripéties, via Facebook  Pour cette première de l’an 2022, Sylvie R. nous invite sur les traces des Magdaléniens, ces chasseurs-cueilleurs de l’ère paléolithique… Si quelques panneaux d’information nous renseignent sur cette présence d’antan, peut-être que dans 3 millions d’années, fleuriront ici à foison, d’autres pancartes, relatant les traces des… » Pataugassiens «  !!!  Car pour laisser des traces… ce dimanche, les Joyeux Pataugas sont pas les derniers !!! Oh pas du genre silex, ou autres symboles griffonnés, mais plutôt du type,  « 36, 38, 40-41, voir 42 et 44 » crantées, bien humides et superbement bourbeuses !!! Il faut vous dire que nous traversons,  le  Bas Coudray,  à la confluence de la Seine et du ru des Hauldres,  là où en 1972 ont lieu les premières fouilles « magdaléniennes ». Notez qu’en 2017, le bilan des trouvailles est éloquent : une dizaine de niveaux d’occupation superposés, une trentaine de foyers et 180 000 silex taillés inventoriés (soit plus de 2 tonnes de silex). Qui sait… les préhistoriens du futur, découvriront peut être une pointure 58  chez les  » Pataugassiens «  ?

Quoiqu’il en soit, comme vous l’avez tous deviné, en pataugeant allègrement, nos « Pataugassiens » explorent et se cultivent, et après l’habitat magdalénien du lieu-dit La Fontaine aux Souliers, les voilà de retour sur l’asphalte…, la terre prodigue, celle bien ferme, bien solide où le risque de s’embourber est inimaginable… et même pas en rêve !!! Oh merci mon Dieu !!!  Par contre, désolé Messieurs les préhistoriens, là il sera difficile de trouver notre trace. Encore que…

Bien le bonjour à Saint Martin d’Etiolles, il faut avouer qu’on irait presque y bruler un cierge, car si le Joyeux Pataugas a quelque peu gadouillé, la pluie est dans son jour de bonté, juste quelques gouttes…

Allez adieu sainte asphalte, et coucou,  Le Cour Fuyant de Brunoy,  direction,  la forêt de Sénart.

Et la revoilou, celle, chère à Serge Gainsbourg,  juste là… à l’embouchure du  Chemin de la Croix des Cœurs, … allez on pousse  la chansonnette avec PétulaLa gadoue – YouTube. Pour les plus jeunes, Mme Clarck n’est pas de la période Paléolithique, récente ou pas !!!

Et qui dit boue dit mare… après avoir passé la Mare à la Justice… nous voilà à la  Mare Mitoyenne  où  le « Pataugassien », se pose et avouons-le,  s’empiffre… et au menu de 10h30, ce dimanche… chocolats, figolu et chouquettes sont proposés de part et d’autres !!!  Mais si dans 3 millions d’année… comme trace de l’ère « Pataugassienne », d’un amas de boue, on extirpait du sucre « gros grain » émanant d’une gourmandise dit « chouquette » ????  Allez savoir,  quoi qu’il en soit,  voilà un indice aux fouilles futures des robots humanoïdes !!!

Allez, ne risquons pas l’enlisement, reprenons notre « trace » et rejoignons le GRP du Sud Parisien et le bitume  de la Maison Forestière du  Poste aux Lièvres, le temps de se décrotter… mais très très très furtivement, car tout de suite à droite, sur la  Route Forestière de Villeneuve  « Ouh la gadoue, la gadoue, la gadoue… Ouh la gadoue, la gadoue »

Ouf la revoila, la sainte asphalte…  Merci à l’urbanisme de  Soisy sur Seine !!

Reste le Chemin Des Bords de l’eau, le long de la Seine… et au revoir  « Les traces des Magdaléniens »

Quant aux traces « Pataugassiennes » … à voir dans 3 millions d’années !!!

Qui sait ????

Franck

Noël en terre d’Auvers

Du coté d’Auvers, 12km

Alors combien de partants pour cette der des ders de l’année 2021 ????  Il y avait les absents excusés pour divers motifs …convalescence, vacances au soleil, départ en province, garde des petits-enfants, week-end-spa en amoureux ….et les autres …trop loin ??? trop froid ??? pas de soleil ??? préparatifs de Noël ?? …Finalement 9 Joyeux Pataugas n’ont pas souhaité que l’accompagnatrice du jour déambule seule sur les terres d’Auvers …mais aussi  2 nouvelles venues tester la joyeuseté des pataugas … bienvenue à Lidia et Geneviève !!! Mais en fait, nous serons 12 au rendez-vous …, il est grand temps que le Père Noël apporte à Anne-Marie, un GPS  performant !!!

L’accompagnatrice ayant émis le souhait de voir une touche de rouge pour se mettre dans l’ambiance Noël, les participants ont joué le jeu …qu’ils en soient remerciés !!! C’est donc une troupe revêtue majoritairement de rouge (blouson, pantalon, kway, écharpe, couvre sac à dos, guêtres, chaussettes, bonnet de Père Noël et même hotte du Père Noël !!) qui arpente la campagne auversoise pour cette der des ders de 2021. L’an prochain c’est promis ce sera du rouge pour tous et de la tête aux pieds ….Claudette a promis de se mettre au tricot !!!

Pour compenser le départ tardif de la rando, nous avançons d’un pas rapide sur les premiers chemins qui nous mènent à Auvers, sa place du village, son église Saint-Georges, sa mairie …un coup d’œil sur les panneaux d’information du Département qui nous renseignent sur les différents circuits pédestres des environs : « Promenades aux grés de la Juine » ou encore « Le chemin des sables »….que nous emprunterons, en partie, dans notre randonnée du jour.

Nous laissons les dernières maisons de la commune et traversons le lieu-dit « La Remise aux Cailles » puis empruntons un chemin forestier et, à la queue-leu-leu dans la montée, nous rejoignons le plateau et le GR 65 jusqu’à la Grange aux Bois que nous contournons. Notre chemin traverse alors quelques terres agricoles et le brouillard insistant, associé au vent de face, nous incite à réajuster les écharpes, fermer les blousons, remonter les cols, enfoncer les bonnets …et accélérer le pas jusqu’au Bois Boulé où nous faisons notre pause banane, boissons chaudes, ou autres avec distribution de chocolats par Anne-Marie.

Enfin réchauffés, nous entamons la 2ème partie de notre marche …encore des terres agricoles …mais vent dans le dos c’est plus supportable, puis après un dernier chemin particulièrement boueux qui a été fatal à notre serre-file …mais ouf, plus de peur que de mal ….nous retrouvons le sous-bois avec un chemin caillouteux tout en descente sur lequel les bâtons se montrent fort utiles. Arrivés sur la route de Villeneuve, nous faisons une étape au trou du Sarrazin ….certains connaissent déjà, d’autres pas encore, c’est donc l’occasion de se faufiler plus ou moins profondément dans cet abri orné de type Fontainebleau pour y admirer quelques gravures rupestres : motifs abstraits (stries, croix ou quadrillages) ou représentation animalière (peut-être une tête de cheval ?).

Après cette étape dans la Préhistoire, nous terminons notre sortie en traversant les bois et la Haie aux Prêtres avant d’arriver au parking du site géologique de la carrière des Sablons pour faire la dernière photo de groupe de l’année …et surtout lever notre verre rempli de vin chaud (merci Monique !!!) pour célébrer la fin de l’année.

Merci à tous les participants pour cette joyeuse sortie en terre d’Auvers …et rendez-vous en 2022 pour d’autres aventures.

Joyeux Noël et bonne fêtes de fin d’année à tous ….

Jacqueline

 

Un Dimanche pas comme les autres…

La Cité de Provins, 5 km

En l’an 2021, le jour d’hui dimanche 12 décembre, quelques Monseigneurs, damoiseaux et gentes Dames, issus des contrées essonniennes, bellifontaines et charentaises sont venus piétonner,  et ripailler  en cité de Provins, fief des Comtes de Champagne.

Avec notre jactance légendaire, nous voilà prestement en route, tels de bons gaultiers, direction la Porte de Jouy. A peine La Fausse Rivière franchie, juste après que nous nous soyons pâmés devant le Jardin Garnier, voilà que Dame Jocelyne L. enquerre pourquoi sur une bâtisse toute blanche,  est inscrit « Eaux Minérales de Provins » ???  Pantois reste alors Sieur Franck !!! Mais le jour d’hui,  le coquebert de dimanche relève le défi et invite Dame Jocelyne L. et toute la menuaille des Joyeux Pataugas à venir découvrir le pot aux roses.

Mais revenons à nos moutons, franchissons le Durteint et convoyions vers la poterne de Franeron.

« Mortecouille !!! Que le sentier est pentu !!! »

 Allez Joyeux Pataugas, à la mortaille !!! 

 D’estoc et de taille, nous vaincrons !!! 

Le Joyeux Pataugas en aucun cas est couard et ne trouille !!! »

La Porte de Jouy est atteinte … sans coup de Jarnac.

Reste à gagner la Tour César, puis la Collégiale de Saint-Quiriace, là où Damoiselle Jeanne D’Arc, en compagnie  du roi Charles VII assista à une messe. Mais avant il nous faut partir en croisade, reluquer le Caveau du Saint-Esprit, fratouiller devant La Grange aux Dimes sans y laisser la moindre gabelle, et débourrer place du Chatel devant la Croix des Changes.

Rue de La Pie, et voilà la Tour César, ou jadis la Tour du Comte,  ou la Tour Le Roy,  ou la Tour aux prisonniers selon les époques féodales… Mais où est  Sieur Patrick, alors que, en rangs d’oignons, Les Joyeux Pataugas immortalisent le moment !!!

« Il est là-bas à faire le jacques !!! »  Un fol dingo notre Patrick !!!

Nous voilà sur le parvis de la Collégiale, entre en lice Monique, qui vient de gagner quelques éperons avec de précieuses explications sur l’inachèvement de cette Collégiale…

Bientôt midi, il est temps d’aller faire ripaille et festoyer  devant une bonne pitance et une vinasse gouleyante !!!

On i allons au Banquet des Troubadours.

Bien vaigniez à Jany, Christine, Laurence et Dominique que nous joilons pour le francherepue

 

Un dimanche vraiment pas comme les autres, merci à tous de votre venue…

Sieur Franck

 

 

De Colinet au Harcha…

Le Rocher Cuvier Chatillon, 10 km

Pas moins de 14 Joyeux Pataugas ce dimanche, au point de rendez-vous au carrefour de l’Epine, malgré un temps peu encourageant… Qui a dit que le Joyeux Pataugas était frileux ???  Et puis voilà un bon mois, depuis le 31 octobre,  que les petons des Joyeux Pataugas n’avaient foulé le sol bellifontain… Alors quoi de plus inéluctable, qu’un petit sentier Denecourt,  vous savez les p’tites marques bleues, pour se lancer à l’assaut de ce Rocher Cuvier Chatillon… sauf que, ce sentier 5, est l’œuvre de son disciple, Charles Colinet…

Vous savez tous, et mille pardons à Madame Nature, combien le Joyeux Pataugas carbure au diesel, et peu importe la saison, qu’il neige, qu’il pleuve, que le soleil brille, qu’il fasse chaud ou froid ou même tiède, la mise en route du Joyeux Pataugas est ainsi !!!

Imaginez bien que pour chauffer le moteur, la route Mory de Neuflieux, est privilégiée… beaucoup plus « moquettée » et linéaire que le p’tit sentier en parallèle, cahoteux et escarpé.

Mieux vaut un départ dans une allégresse collective !!!

Quoiqu’il en soit,  ce p’tit sentier un brin plus âpre, une fois la chambre de combustion,  de nos Joyeux Pataugas plus ardente,  est titillé… juste ce qu’il faut… le temps de régler les engrenages !!!

Retour au « plat », avec la Route Christine…  avec un « C’est Magnifique » collectif, non pas pour  Christine de Suède, qui jadis, lors d’un de ses séjours à Fontainebleau, fît assassiné son amant mais pour notre Joyeuse Pataugas toujours en extase…

Taquin Le Joyeux Pataugas ??? Non… juste un « chouia » !!!

Tiens voilà notre Dom, qui, toujours l’œil bien perçant, repère sur la route de Kalmar, sur laquelle nous « progressons », un coté… comment vous dire… plus pentu !!!

Et oui mon Dom… on va la grimper !!! Après avoir huilé les engrenages, travaillons la soufflerie !!!

A ce moment-là, sachez que seules les fesses des Joyeux Pataugas voient le Rocher Cuvier Chatillon !!! Comme quoi il faut savoir montrer son c.., pour faire face !!!

Reprenons notre souffle, enfin pour ceux qu’ils l’ont égaré, devant la stèle du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, décédé ici d’une chute de cheval. Paix à son âme !!!  Notez la désolation sur le visage de nos Joyeux Pataugas !!!  Outre être collectif, Le Joyeux Pataugas est extrêmement participatif !!!

10h30 approche… et quoi de plus de plus sympathique comme endroit,  pour la p’tite collation réglementaire, que la Mare à Piat… Certes un seul banc…,  mais comme Le Joyeux Pataugas est collectif, pas de souci,  Certes, l’époque ne nous permet pas d’apprécier le merveilleux spectacle des nénuphars, … mais à défaut,  un « Petit Mon Chéri » et un  carreau de chocolat noir aux zestes d’oranges… Merci à Christine et à Monique. Voyez combien Le Joyeux Pataugas est participatif !!!

Excusez… Rendons également hommage à Sieur Piat, régisseur de chasse, jeté dans cette mare par quelques individus, mécontents de ses services.

La Forêt de Fontainebleau est bien sujet à des maux !!!

Espérons que le Joyeux Pataugas en rentrera sain et sauf !!!

Jamais un sans deux, où plutôt une…après la Mare à Piat… voilà la Mare à Dagneau…  ou plutôt Dagnan, comme Isidore Dagnan, peintre paysagiste marseillais  qui a séjourné et peint à Fontainebleau. L’accent moyenâgeux de l’époque a fait des siennes…

Outre être long au démarrage, taquin, collectif et participatif (liste non exhaustive), Le Joyeux Pataugas est aussi gourmand !!! Et savez-vous  que, sur la Route du Cuvier Chatillon, sur laquelle nous « trottinons », oh pardon nous randonnons…  la saveur d’un Harcha peut venir vous aguicher les narines ???

Mais qu’est-ce que le Harcha ?  Je vois déjà Marie et Bernard dans les starting blocks !!! Et oui, le Joyeux Pataugas est aussi compétiteur !!!  Profitons-en pour les féliciter pour leur victoire pour l’Arboretum d’Automne !!!

Mais revenons à ce Harcha ?  « Ecoutons » Fatiha et sa recette de la galette marocaine à la semoule et au miel :

Dans un saladier mettre :

1 œuf

1 cuillère à soupe de sucre en poudre

1 cuillère à café de levure chimique

Y ajouter (prenez un verre à eau comme mesure) :

2 verres de semoule de type moyenne

½ verre d’huile végétale (pas du 15w40)

1 verre de lait

Finir avec une pincée de sel

Mélanger

Faites chauffer une poêle de type crêpière

Y versez une goutte d’huile (toujours pas de la 15w40) et essuyer à l’essuie tout…

Une fois le poêle chaude, y verser la préparation

Laisser cuire 4 à 5 minutes à feu moyen (une fois que la croute est colorée)

Faire glisser la galette dans une assiette et utiliser la poêle pour la retourner

Laisser cuire 4 à 5 minutes aussi de l’autre coté

Pendant ce temps, faire chauffer dans une petite casserole ou au four micro-onde (au choix), un peu de beurre et de miel (dosage à votre convenance)

Une fois le sirop fait…

Diminuer le feu à doux (celui de la galette) et verser y le sirop

Laissez sur le feu 2mn que le sirop s’imbibe

Et voilà… à consommer avec un thé

On a les babines envieuses, hein ???

On est prêt à s’empiffrer ???

… et bien cela tombe bien, le p’tit raidillon qui se propose juste à notre droite, pour rejoindre La Route Tournante du Cuvier Chatillon est juste là … à déguster !!!

Allez hop, on avale !!!

Mais n’imaginez  pas que l’on ne va pas juste « tourner » autour; Joyeux Gourmands, il est temps de se délecter  de ce rocher, qui sait il est peut être « praliné » !!!

Et revoilà nos Joyeux Pataugas, se faufilant…, se baissant, s’arcboutant…, au travers de ce chaos rocheux !!! Elle est pas belle la vie !!! Une dernière poussée pour quitter ce lieu dit Le Rempart, pour atteindre la Route du Sanglier…  et le plat pays !!! De quoi requinquer engrenages et  la soufflerie !!!

Arrive Le point de vue Chailly… mais rien à débusquer, il y a bien longtemps que l’envahisseur allemand n’y est plus !!!

Dernière descente avec La Route de la Solitude … avec tout en contre bas, sa cohorte de mastodontes rocheux !!!

Et que voilà au bout… les calandres de nos véhicules !!!

A peine 10 km… comme quoi, il s’en passe et il s’en dit des choses …

A dimanche

Franck

 

 

 

 

 

Les Joyeux Pataugas aux Marchés de Noël

logo-photo-4Les Marchés de Noël en Alsace… du 27 au 29 novembre 2021 à Obernai

Samedi 27 novembre

13h00, Ungersheim, un point de rendez-vous, à la sonorité inhabituelle pour Le Joyeux Pataugas mais comme vous le savez tous, Le Joyeux Pataugas s’exporte, peu importe le dialecte, et ce n’est pas l’ensemble des parlers alémaniques et franciques traditionnels d’Alsace, qui vont le décourager…

Voila donc 10 Joyeux Pataugas, arrivés à bon port, précisément à l’enseigne « La Taverne » prêts à en découdre avec la gastronomie Alsacienne. Notez qu’il n’est pas courant, pour des férus de randos de « s’alourdir » avant de marcher…  mais vous savez combien, Le Joyeux Pataugas n’est pas un randonneur comme les autres !!!

Voyons le parcours…

Pour commencer, honneur à la région, avec un p’tit crémant d’Alsace à l’aspérule… enfin seulement 8 coupes, notre serre-file et notre trésorière, préférant un p’tit cocktail de fruit sans alcool, responsabilité oblige !!!

Une fois la courbe apéritive terminée, arrive les flammekueches. Reste à savoir, sur quel versant les attaquer, vu leurs largeurs. Apparemment cela ne semble causer aucun problème à personne, vu que les planches à découper ont vite été « nettoyées ». Comme quoi, la route ça creuse !!!

Reste le dernier dénivelé, avec le Kouglof glacé et son coulis d’églantine,  plébiscité presque à l’unanimité . Une tuerie !!! Et on ne vous parle pas du p’tit marc de Gewurztraminer au centre !!! Quant aux profiteroles de Philippe, abandonnez la vision de la petite assiette à dessert… voyez nettement plus grand !!!

Attention, petite précision importante, surtout pour nos lecteurs et qui sait… pour de futurs adhérents qui s’interrogent, « Les Joyeux Pataugas » est bien un club de randonnée, pas un club de « pochards »Comme il y a peu, nous vantions le « Beaujolais Nouveau », je ne voudrais pas de conclusions hâtives… d’ailleurs, lors de ce déjeuner, nous ne buvons que de l’eau… alors que nous sommes dans une région principalement vinicole !!! Comme quoi… Malgré tout, pardon aux bouchons des Riesling, Pinots… et consorts… qui n’ont pu sauter allègrement !!!

Comme le flirt avec le site des Joyeux Pataugas n’est pas un délit, remerciements à une partie de l’ancienne équipe dirigeante des Joyeux Pataugas, qui ont déniché cette « Taverne », l’accueil comme la restauration est au top…   Excellent choix !!! Sachez que la porte des Joyeux Pataugas est grande ouverte !!!

Donc c’est sobre que nos Joyeux Pataugas, reprennent leurs véhicules en direction du Domaine Saint Jacques à Obernai, ou plus précisément à Saint Nabor… surtout que la neige est annoncée au-delà de 300 mètres !!!

16h30, nous voilà arrivés au Domaine Saint-Jacques, notre « nid d’aigle » comme le dit Christine, tellement il est perché et perdu dans ces Vosges. Enfin…, un gros « nid d’aigle » vu la superficie du domaine.  Et bien sûr,  vu l’altitude (570 m) la neige est là. Par contre, malgré une  grande capacité hôtelière , nous serons que 17 personnes au sein de l’hôtel !!!

17h30, en route pour notre premier marché de Noël !!! Encore une petite précision pour nos fidèles lecteurs, ils sont nombreux, que ce soit au travers de notre site, ou via Facebook, l’escapade en Alsace est davantage orientée vers la féerie des Marchés de Noël… que voulez-vous l’âme d’enfants habite encore certains Joyeux Pataugas… On s’émerveille devant tout, j’irai presque à dire « C’est Magnifique » Oh pardon je fais un plagiat !!!

Nous voilà donc à Obernai… Oh mon dieu, galère pour se stationner… Que voulez-vous les Marchés de Noël, c’est comme votre sapin, on s’émerveille devant, une fois illuminé !!! Mais comme le Joyeux Pataugas est patient et débrouillard… nous sommes parvenus à nous garer.

Et que buvons-nous aux Marchés de Noël, sous O° pour se réchauffer ??? …un vin chaud bien sûr !!! (Merci de vous reporter au paragraphe plus haut, où est définie l’activité principale des Joyeux Pataugas).

Inutile de vous dire, combien nos mirettes s’extasient devant toute cette magie, ses couleurs, cette quiétude que seule l’Alsace sait offrir au travers de ses Marchés de Noël… après pour celles et ceux qui préfèrent celui du centre commercial d’Evry 2, aucun souci !!!

19h30 je n’ose vous dire avec quoi le Joyeux Pataugas a rendez-vous … le pot d’accueil du Domaine Saint-Jacques !!! Y pouvons-nous quelque chose, si on aime accueillir  et honorer le Joyeux Pataugas !!! Résultat un p’tit crémant avec un fond de crème de myrtille !!! (Merci de vous reporter au paragraphe plus haut, où est définie l’activité principale des Joyeux Pataugas)

Heureusement dans la continuité, afin d’absorber ou éponger, vient le dîner… servi à table, comme des Rois…. Et au menu choucroute, la vraie de vraie… bien garnie !!!  Allez…, on lâche le morceau, le vin est compris  dans notre pension complète donc… merci de vous reporter au paragraphe plus haut, où est définie l’activité principale des Joyeux Pataugas.

Vous pensez qu’après le diner, le Joyeux Pataugas bien repu,  va se coucher. Et bien non, il se teste à un Blind Test musical, seuls Marie, Bernard et Nicole préfèrent  une digestion sous la tiédeur de la couette alsacienne.

Je suis désolé,  vraiment de vous annoncer cela et peut être de vous le faire supporter, mais comme Le Joyeux Pataugas est plus que brillant au Blind Test musical,  voilà 6 tickets apéros de gagnés !!! On vous rassure, ils seront utilisés pour les coca-colas de notre serre-file et de notre secrétaire, les seuls à ne pas boire de l’eau… et du vin !!!

23h00 allez hop au lit… à nous aussi  la couette alsacienne !!!

Dimanche 28 novembre

8h00 le p’tit déj.

9h30 en route pour Obernai pour le circuit découverte de la ville…  sous la houlette de Sylvie R., plan en main. Saviez-vous que notre trésorière y est fort connue.  Une statue en bronze, avec son nom en gros caractère, trône devant l’église Saints Pierre et Paul,  qu’un des remparts porte son nom… et encore je ne vous dis pas du tout… une partie du GR 532 qui longe le Lac Blanc sur la commune d’Orbey (Haut-Rhin) est dénommée « sentier Freppel… et allez voir ici et là, à Angers, à Folgoët, à Toulon et j’en passe, tout ce qui porte le nom de notre trésorière. Sacré bonne femme !!! Il n’y a donc pas que le loup blanc qui est connu !!!

12h30 déjeuner au Domaine Saint Jacques … on commence vraiment à s’alourdir !!!

14h15 départ pour …pour …pour … le Marché de Noël de Colmar… mais dans le Haut-Rhin cette fois, car le Haut-Rhin est géographiquement en dessous du Bas-Rhin… vous le saviez tous non ???

Le trajet jusqu’à Colmar se fait sous une pluie diluvienne… aie aie … on se voit déjà tous à Colmar sous le parapluie. Mais, encore une fois, saviez-vous que Colmar est une des villes de France, où il pleut le moins !!! Avec 530mm/ an de précipitations, c’est même la deuxième ville la plus sèche après Marseille. Grace à quoi, à l’effet de foehn… et lorsque nous arrivons sur Colmar …pas la moindre goutte !!!

Allez en route pour le second acte des Marchés Noël !!!

Nous les quitterons sur les 17h45, le temps d’y apprécier les illuminations…  et une fois hors des faubourgs de Colmar, qui vient violement frapper nos pare-brises ??? La pluie… comme quoi, ce n’est pas une légende, l’effet de foehn !!! Une pluie qui à l’approche des hauteurs de notre nid d’aigle, se transforme en neige… nous redoublons de prudence dans les lacets menant au Domaine Saint Jacques.

19h30 Dîner… le dernier… le temps passe !!!

Pas de Blind test musical ce soir, mais un diaporama sur l’Alsace… Tous Les Joyeux Pataugas sont présents, est-ce à cause du confort de la salle de projection, vanté par l’animateur ou l’intérêt du diaporama ???  Allez savoir !!! Il faut avouer qu’au niveau confort, c’est le top… au point, que selon quelques avis, l’animateur aurait quelque peu écourté son diaporama, pourtant fort intéressant, mais vu que quelques Joyeux Pataugas piquaient du nez… n’est-ce pas Bernard, et que dire de La Trésorière et de La Secrétaire.

Les Marchés de Noël sont-ils si usant ?

23h00, tous au dodo, pour une dernière nuit alsacienne.

Lundi 29 novembre

Premier constat, il a neigé cette nuit… mais le ciel est clair !!!

8h00,  le p’tit déj.

9h15, vu l’état des routes et une neige plus présente, la randonnée prévue aux bords de l’Ehn est abandonnée… comme la visite du Mont Saint Odile. Seul Philippe, en délicatesse avec sa jambe, et un peu près correctement « chaussé » au des pneus j’entends, opte pour le Mont Saint Odile. Pour les autres,  allez hop, on va randonner… Il serait dommage de ne pas profiter de ce Domaine de Saint Jacques qui offre des départs sur plusieurs sentiers proches et surtout de ce magnifique soleil.  D’ailleurs votre narrateur avait concocté dans sa musette, un p’tit tracé appelé « De Saint Jacques  à Kappellenhausfelsen »(vous avez le droit de vous reprendre) de 6,5 km mais pour tout vous avouer, je n’ai pas osé parler du dénivelé… Mieux vaut cacher certaines choses quelques fois… Mais bon, on est en Alsace pas dans la Beauce, c’est assez visible les hauts et les bas !!! Donc une toute, toute petite cachoterie… Mais en bon samaritain que je suis, et vu, les gourmandises alsaciennes accumulées et la bonne table du Domaine Saint Jacques, voir les deux jours à piétiner mais surtout les « têtes » de certaines,  cette rando est ramenée à 5,5 km,  selon le podomètre de Jacqueline, …mieux vaut rester « bons amis » pour cette fin de séjour !!!

11h15, nous sommes rentrés, comme quoi,  5,5 km avec un dénivelé avoisinant les 400m, Le Joyeux Pataugas sait faire !!!  Quoi qu’on dise, Le Joyeux Pataugas est un randonneur …grincheux certes !!! Pour les uns, c ‘est les valises, pour certains  un remake de «  La Piscine » mais sans Romy, ni Alain. Encore que…

12h30 Dernier déjeuner au Domaine

14h00 Le Domaine Saint-Jacques pleure Les Joyeux Pataugas

Franck

A travers bois et champs…

A travers bois et champs, Villeconin, 13 km

Dimanche frisquet et venteux. …les Joyeux Pataugas ont opté pour un parcours en sous bois.  Les  mornes plaines de  Blanceface étant bien trop « ventilées »  à leur goût.

Petit échauffement en  la traversée de Villeconin avant  d’affronter la rampe menant aux ruines du château de la Grange. Il est le premier édifice seigneurial du Village. Aujourd’hui c’est un château en péril qui menace de perdre les derniers pans de sa tour.

La Butte aux Loups franchie, Souzy-la-Briche est en vue….  Le manoir de Soucy est le lieu le plus confidentiel de la République. Ce domaine a un statut particulier. il n’est pas une résidence présidentielle mais un pied-à-terre privé du chef de l’État.

Ce manoir bourgeois du 19e siècle fut pendant treize ans la résidence secondaire du président Mitterrand, là où il aimait passer ses week-ends avec  madame Anne Pingeot et leur fille Mazarine.

La Rénarde musarde de moulins en moulins…..A hauteur du confluent avec la Boëlle une piste forestière tracée en écharpe dans le bois de la Saussaye nous conduit à notre destination du jour : les anciennes carrières de Madagascar.

Rappel géologique : La période stampienne ( -34 à -27 millions d’années )se caractérise par une accélération du mouvement des plaques continentales avec élargissement de l’océan Atlantique. Le bassin de Paris est alors envahi par la mer sous la forme d’une vaste lagune. Elle s’y maintient durant plusieurs millions d’années et le climat sub-tropical présent à l’époque permet alors la mise en place d’un environnement propice à la vie. Il y a environ 25 millions d’années, la mer se retire et un vaste lac d’eau douce, le lac de Beauce, s’installe à sa place. C’est sur le fond de ce lac que se dépose le calcaire d’Etampes. puis de la Beauce. C’est l’époque des « Sables de Fontainebleau .

L’exploitation connaît son apogée au début du XXème siècle.
Le nom de « Madagascar » rappelle le climat de cette île, et les conditions pénibles du travail. D’autres lieux ont été baptisés « Transvaal » ou « Cayenne’, en référence à la pénibilité du travail.
L’exploitation prend fin en 1942 ]

Retour à Villeconin par le Bois des Roches et le bois de la Grange..

Randonnée « intimiste »mais oh combien régénérante….

Pierre

 

La Tournée du facteur des Grands Avaux

La Tournée du facteur des Grands Avaux, 11 km

Ce n’est pas moins de 17 Joyeux Pataugas qui, par ce dimanche tristounet, sont présents pour cette tournée aux Grands Avaux. Est-ce l’attrait du p’tit coup de beaujolais nouveau, en fin de parcours, peut-être, peut-être pas… mais de vous à moi, peu importe la carotte, qu’elle soit dans la chaussette ou la timbale !!! Quoiqu’il en soit, retour de Monique, qui après le dimanche d’essai Sur les Pas de Cézanne,  revient pour ceux du facteur. Et puis il y a Dominique, attention pas le nôtre,  il fait trempette à Bénodet actuellement.  Non, là, comme le chante magnifiquement Renaud :

« je parle là du temps des  bonbecs fabuleux qu’on piquait chez l’marchand (cela j’en suis pas si sur… et puis… on s’en fou il y a prescription) 
Car-en-sac et Mintho caramels à un franc
Et les Mistral gagnants »,

  en un mot, ce nouveau Dominique, qui est là pour un essai avec son amie Laurence,  c’est un boum de 55 ans en arrière de votre narrateur, de l’école primaire, des parties de billes et le temps où l’on jouait aux cow-boys et aux indiens !!!  Mon Dieu, j’en aurais presque la larme à l’œil !!!

Allez revenons en l’an 2021,  et à ce caquetoire de Notre Dame de l’Assomption de Champcueil, que  Sylvie, notre préposée en chef, nous présente !!! Et comme le  souligne Jacqueline, un excellent repli, au cas où notre dégustation de Beaujol’pif serait arrosée !!! Ni plus, ni moins qu’un remake du solennel vin de messe dominical !!!

Allez, en route pour cette tournée du Facteur des Grands Avaux . Petite précision, pour celles et ceux, qui auraient une imagination plus que débordante et « poivronne », notre virée sera loin de l’extrait culte du film « Bienvenu chez les Ch’tis ».   Qu’on se le dise, Le Joyeux Pataugas boit de l’eau en randonnée… !!!

Allez pour le fun, un p’tit tracé dans le Nord !!!

https://youtu.be/RLJeknEBkvw

Revenons à nos Avaux, et allons voir cette Tour du Buisson… Oh sympa le p’tit escalier qui monte, qui monte…  vous savez comme la petite bête, par contre… pour le guili-guili c’est râpé,  mais pour le aie-aie, vu le nombre de  marches, là c’est gagné !!! Un p’tit coup d’œil à cet ancien observatoire astronomique,  et en voiture Simone, direction Les platières du Télégraphe.

Philippe un souci avec les ouailles ???

Petit aller-retour « culturel » pour aller voir les vestiges du Télégraphe de Chappe, avant la traditionnelle « pause banane »  au bas du Rocher du Duc.   Certes, bananes il y a, mais ô surprise,  voilà que Jocelyne et Pascal nous sorte de je ne sais où, l’unique, le vrai … un Pithiviers !!! Imaginez notre Jacqueline, …excitée comme jamais !!! … mais précisons, toujours  pas la moindre goutte de beaujol’pif. Si « Egalité, Fraternité et Liberté » est la devise de notre République, « Joyeuseté, Convivialité et Sobriété » est celle des Joyeux Pataugas !!!  Et qu’on se le dise, aucun sac à dos n’a de flacon au contenant « illicite »… !!! Michel, range ton petit sourire à Bénodet !!!

Quoi de mieux que deux belles lignes droites, bien ventilées, en pleine Plaine de la Beauce, comme digestion… de cette pause gargantuesque, avec comme horizon le bois de la Valette et la Ferme de Noisement.

Une dernière petite traversée forestière au niveau de La Boularde,  et revoilà le clocher de Notre Dame de l’ Assomption de Champcueil !!!

Allez aux tire-Bouchons de jouer, le Beaujolais Nouveau est arrivé !!!

Merci à Sylvie R. pour cette tournée du facteur et son cake, à la section pour le Beaujol’pif, à Monique, qui pour un second essai vient avec son cake, à Jocelyne V., à Jacqueline et Sylvie P. pour leurs cakes et consorts, et mention spéciale, à Dominique et son amie Laurence, qui pour une première, viennent les bras chargés. On paierait presque leur adhésion pour qu’ils nous rejoignent !!! Et n’oublions pas,  Jocelyne L. et Pascal pour leur Pithiviers… mais bon… il est déjà bien digéré !!!

Et en prime la recette du cake à l’escargot de Jocelyne V.

CAKE AUX ESCARGOTS

150gr de farine,    3 œufs,    1 sachet de levure,   8 cuil a soupe de lait,    50gr de moutarde,

50 gr d’ail et persil hachés,   75 gr de beurre ½ sel fondu,   150gr environ d’escargots décortiqués.

Mélanger farine, œufs battus, lait et levure d’1 coté.

Mélanger beurre fondu, moutarde, ail, persil escargots de l’autre.

Puis tout mélanger.

Verser dans un moule à cake, cuire 40mn au four th.180°

Il est pas beau le Collectif !!!

Franck

 

et prochainement…

Arboretum d’automne…

 « L’automne est un deuxième printemps où chaque feuille est une fleur »

( Albert Camus)

Joyeux Pataugas, et visiteurs de notre site, serez-vous reconnaitre de quel arbre,  ces feuilles tombent ?

Elles jonchent tous actuellement le sol de notre belle forêt de Fontainebleau !!!

A vous de jouer !!!

 

Vos réponses, en commentaires !!!

(résultat le mardi 22 décembre, au début de l’hiver)

 

…Et prochainement…

 

Sur les pas de Cézanne

Sur les Pas de Cézanne, 11,2 km

Même le packaging à son efficacité en randonnée…   Prenez une rando lambda, de 11 km, un dimanche matin de novembre, quelque part du coté de Melun, proche des grands ensembles, de surcroit avec une météo fraiche, grise et humide…  Vous êtes au bord d’un fiasco !!! Surtout lorsque vous avez connaissance de l’absence de quelques « piliers ».

Nommez là… «  Sur les pas de Cézanne » et là…,  sur une place des Fourneaux des plus encombrée à Maincy, vous avez une jolie palette de 16 Joyeux Pataugas,  quelque peu « intrigués », mais prêts à aller à pinceaux sur les traces de Cézanne !!!

Pourquoi ???

Peut être pour gravir et s’époumoner devant une copie de La Montagne Sainte Victoire où rencontrer au détour d’un bosquet Les Grandes Baigneuses ???  Allez savoir ???

Pourtant, ce sont la charmante ruelle du ru que les Joyeux Pataugas crayonneront de leurs pas, avant qu’un peu plus loin, on leur conte La Maison des Carmes, bâtisse acquise par Fouquet, où il y fit installer des ateliers de tapisseries… tapisseries destinées principalement au Château de Vaux-Le- Vicomte. Vous connaissez tous, les déboires de Fouquet, victime de la jalousie de Colbert… mais saviez-vous que la manufacture royale des Gobelins à Paris… n’est que le transfert  du savoir-faire humain et du matériel de cette Maison des Carmes au moment de l’emprisonnement de Fouquet !!!

Maintenant vous me direz … que vient faire Cézanne la dedans ???   A t’il poussé son impressionnisme à peindre des rus, ou le cubiste précurseur qu’il était, à t’il métamorphosé cette Maison des Carmes ???  Et puis ce cher Paul,  a passé la majeur de partie de sa vie à travailler la lumière au cœur de la Provence et du pays d’Aix. Et là-bas,  on est loin de Melun !!!

Et ce n’est pas Le Moulin des Prés sur notre gauche, dont Cézanne, n’a surement jamais connu l’existence, qui va renseigner nos Joyeux Pataugas. Avouons aussi, que notre joyeux nuancier du jour, n’est guère traumatisé d’être dans l’ignorance,  le Pataugas étant causant et fort bavard… bien d’autres sujets de conversation  sont dépeints.

Par contre, nos pas, eux continuent à se croquer sur le sentier rural des Delavaux…  Oh pardon des Delayauts !!! Encore que, laissons-nous aller à cette méprise, la fratrie étant présente… sans oublier Michèle, elle fait partie du tableau !!!

Petit arrêt devant le déversoir du ru de l’Ancoeuil, ou de l’Ancoeur, à moins que cela ne soit le ru Courtenain, ou l’Almont, en fait peu importe c’est de l’eau qui coule, qui émane de La Poêle du Château  de Vaux-Le-Vicomte, qui se déverse et qui va finir dans la Seine à Melun…

Celait mériterait bien une petite toile explicative, n’est-ce pas Cézanne ????

Allez c’est le cas de le dire, reprenons nos pinceaux et longeons le mur du Château de Vaux-Le-Vicomte. Bifurquons à droite sur le chemin des Temps Perdus

Tiens, tiens… perdrions-nous notre temps sur les pas de Cézanne ???  Non…  nous sommes simplement sur les vestiges d’une carrière de calcaire de Brie sannoisien, exploitée de 1953 à 1967.

Mais… Paul, …Cézanne bien sûr,  c’était bien un peintre et non un carrier ???

Serait-on entrain de suivre les traces d’un homonyme parfait ???

Surtout que nous voilà, équilibristes sur le pont des carriers…

Comme pour les Delavaux, y a t’il eut méprise ?

Cette randonnée ne serait-elle que tromperie ?

Non… Les Joyeux Pataugas,  étant pour la majorité de vieux briscards, ne peuvent être ainsi abusés, la preuve d’ailleurs,  nous sommes sur le chemin des échaudés.

Après une la p’tite pause traditionnelle, Les Joyeux Pataugas sortent du bois… et  qui se manifeste… non pas Paul Cézanne…, on est randonneur par illusionniste… mais la tant attendue explication sur l’ appellation de cette randonnée !!!  Paul Cézanne a vécu à Melun… et oui, et actuellement au musée d’Orsay, on peut y voir l’une de ses œuvres intitulée « Le Pont de Maincy » où « Le Pont de Mennecy »Mais mettons cette confusion sur l’accent méridional, on a assez ramé !!!

Allez, on va le voir ce Pont de Maincy !!!

Ps : Peut-être n’avez-vous pas vu, on est revenu pas un sentier dit « Le chemin des  mécontents »

Encore une méprise n’est-ce pas ???

Allez à Dimanche… et pour finir un p’tit coucou à Danielle, et notre fameux  » Sur Les Pas de Cézanne » en accéléré ( Merci Pascal)

Franck

…. Et tout prochainement…

Duo de Dames

Le sentier des fontaines à la Tour Denecourt, 12 km

Bravo et merci à Octavia et à Fatiha pour cette première, et « bénie » soit madame météo pour s’être jointe à ce duo …car mieux vaut randonner sous sa bonne humeur !!!

Le soleil d’automne, donne  à la forêt bellifontaine une beauté particulière. Et ce sentier des Fontaines, tapissé de feuilles jaunies par le temps, offre un paysage aux multiples nuances de rouges, d’orange, d’ocre et de jaune. Tel est le décor, sur ce sentier, cher à Denecourt et à son disciple Colinet,  que vont jalonner les quelques Joyeux Pataugas présents ce dimanche. Le rythme, lui est donné par ce p’tit pense-bête, si précieux à Fatiha, qui surgit de temps à autres pour nous narrer, la présence de le reine des bois, Nemorosa,  l’étrangeté de la roche éponge que l’histoire de ces belles dames d’antan liées aux fontaines. Quant à la reine des Neiges, même libérée et délivrée, sous le timbre d’Octavia, nous ne la verrons poindre !!!

Quant à la traditionnelle « pause banane », quoi de plus normal que la prendre sur la table aux abords de la fontaine Désirée…

Et voilà déjà la Tour Denecourt, le point d’orgue des œuvres du bien nommé en forêt de Fontainebleau. Et qui se manifeste aussitôt ? Le p’tit pense-bête de Fatiha pour quelques explications.

Allez grimpons les quelques marches… et voyons ce que cette tour, appelée en un temps « La Tour de l’Empereur », qui fût aussi le premier observatoire servant de vigie afin de lutter contre les incendies, offre comme panorama…

Arrive le temps de la redescente…, notre duo opte par le sentier du rocher Cassepot… un véritable écrin automnal en cette saison. Et qui revoilà au détour d’un rocher : le p’tit pense-bête de Fatiha, pour nous rapporter devant sa plaque commémorative, combien l’écrivaine nouvelle zélandaise, Katherine Mansfield, était tombée sous le charme de cette partie de la forêt bellifontaine, au point d’y terminer ses jours.

La vie ne devient jamais une habitude pour moi, c’est toujours une merveille.

Ô vie accepte moi

(Katherine Mansfield)

Midi passé,  et nous revoilà sur le bitume d’Avon…

L’aire de stationnement pointe son nez, un dernier p’tit coup d’œil à un vieil engin de compactage exposé devant la société Goulard TP, et voilà l’envol des Joyeux Pataugas,  certains nous quittent, d’autres restent pour le p’tit pique-nique… sans obligation !!!

Franck

Octobre Rose

Ce matin 24 Octobre, le p’tit ruban rose est à l’honneur sur le parking du Novotel Ury – Fontainebleau.

Dans le cadre de la campagne Octobre Rose sur le dépistage du cancer du sein, 25 participants ont répondu à l’invitation à une randonnée de soutien, organisée par Les Joyeux Pataugas, la section randonnée pédestre de l’ASPTT Essonne, en association avec la municipalité d’Ury.

Merci à l’épicerie Totalima pour sa participation, au Novotel pour nous avoir ouvert son parking… et bien sûr… à tous les p’tits nœuds roses participants.

Tous les tracés ont une spécificité

Certains destinés à la randonnée

D’autres permettent de dépister

Chassons la peur d’y aller

Et dans la série Les chaussures de Francois-Noël

Le lacet…

Merci Nathalie…

 

Chez Dame Jouanne

Chez Dame Jouanne, 11 km

Un petit 5° ce dimanche matin aux abords du parking de l’Eléphant à Larchant. Certes le soleil est là… mais le démarrage est difficile… et plus tardif que d’habitude… vu quelques retards. Nous serons 9 au lieu de la dizaine prévue, avec deux rescapés de l’Estérel. Quant à Pascaline… une nouvelle recrue, elle croyait, apparemment fort, que Les Joyeux Pataugas déambulaient le dimanche après midi… et bien, Pascaline,  terminée la grasse matinée dominicale… Les Joyeux Pataugas sont sur le pont le dimanche dès 9h00 !!!

Allez en route pour « Chez Dame Jouanne »….  Aux commandes, Fatiha qui était de la reconnaissance  et fera preuve d’une belle mémoire du parcours. Mais pourquoi « Dame Jouanne » ? Eveillons là et comblons la curiosité d’Octavia…

Avec ses pins, ses sables et ses chaos de grès, la forêt de la Commanderie à Larchant présente des paysages des plus typiques du Gâtinais français et surtout, elle est ornée de rochers particulièrement remarquables : le Maunoury, la Baleine, l’Eléphant,… On peut également y admirer le Rocher de la Dame Jouanne, le plus haut monolithe de tout le massif bellifontain avec ses 15 mètres de hauteur, mais aussi le plus célèbre de Fontainebleau (site d’escalade mondialement connu). Son nom vient probablement de Jeanne de Malicorne « Johanna de Malicornia » qui, au XIIIe siècle, avait des droits sur cette région.

Un p’tit clin d’œil au Rocher de l’Eléphant et déjà première ascension avec le Rocher du Diable… certes par escaliers s’il vous plait… enfin au début. Il faut bien « dépoussiérer » quelques rotules , vu que la plupart des présents ont fait relâche  dimanche dernier, du moins avec Les Joyeux Pataugas,  vu qu’ils n’étaient pas du séjour dans l’Estérel.

Qui dit Larchant, dit Saint Mathurin…  et comme tout bon berger… il lui faut abreuver ses troupeaux… donc un petit aller-retour s’impose pour la visite de La Fontaine Saint Mathurin…

La Fontaine, dont l’emplacement remonte sans doute aux origines du village de Larchant, se trouve située dans les bois à l’écart du village et à 600 mètres environ en ligne droite au nord de l’église. Elle se compose, à flanc de coteau, d’un petit édicule de pierre, reconstruit probablement plusieurs fois et en dernier lieu, il y a une centaine d’années, et qui recouvre un petit bassin dont une roche forme le fond. Ce bassin est alimenté actuellement de façon intermittente, par de l’eau qui ruisselle à faible profondeur. Cette « source » était sans doute plus abondante autrefois, lorsque la fontaine était située au milieu d’une lande, avant les plantations de pins opérées durant le siècle. Il semble qu’il faille voir en ce lieu la persistance d’un ancien culte des eaux, très populaire chez les populations locales, qui aurait été repris par le culte catholique en raison de son caractère vivace et persistant dans la mémoire et la foi des habitants de Larchant. La tradition raconte que Mathurin était berger et que, pour abreuver ses troupeaux, il avait fait jaillir la fontaine d’un coup de pied, dont on montre l’empreinte dans la roche.

Voilà la p’tite troupe maintenant, dévalant, mais toujours avec prudence, Les Crottes de Fer, un chaos rocheux  de bas haut en bas… mais aussi de bas en haut,  toujours dans le but de ce  « dépoussiérage » . Une attention particulière pour Fatima, une nouvelle recrue,  qui n’a connu pour l’instant avec Les Joyeux Pataugas, que le plat pays …  mais aussi pour Jany, notre  spécialiste des saltos arrières.

Allez, tout le monde est sur le plateau, dit l’Orme de Milly. Bifurcation à droite, puis à gauche, et nous voilà sur le GR13. Une magnifique toile d’araignée nous y accueille !!!

Descente sur le chemin du Larry avec comme panorama la basilique Saint Mathurin de Larchant. Magnifique !!!

Survient une envolée de quelques Joyeux Pataugas, à l’approche d’un magnifique châtaigner… « La femelle du marron » comme le disait  Gustave Flaubert, reste toujours autant prisée… même piquante !!!

Nous nous privons de contourner le cimetière, comme le prévoyait le tracé; il est vrai qu’il est sans réel intérêt et vu le retard à l’allumage…

Oh mais qu’entendons-nous ??? Des pétarades, des aboiements !!! Cela sent les chasseurs affutés !!!

Et que vois t’on prôner en plein milieu du chemin de Larchant à Villiers-sous-Grez, le panneau que tout accompagnateur de randonnée hait, le redouté «  Chasse en cours » !!!  Et patatras le tracé !!!  Et « Mille Milliard de Mille Sabords ! » voilà qu’au même instant, mon smartphone manque de ressources et me prive de repli… Petit conciliabule avec Fatiha, Jacqueline…,  le temps de greffer une batterie, nous rebroussons chemin, passons devant l’aire de stationnement, avec étonnement pour certains, foulons quelques mètres de bitume et nous voilà sur le sentier bleu19, dit le « Le Tour du Golfe de Larchant »  Ni vu ni connu, on pourrait dire… enfin presque, vu que nous avons dépassé largement les mythiques « 10h30 » de la pause. Il faut avouer qu’à part Jacqueline, les anciens Joyeux Pataugas ne font guère légion ce matin…(clin d’œil). Il est vrai aussi qu’ils étaient tous dans le massif de  l’Estérel !!!

Allez pause banane !!!

Mais au fait ce sentier bleu, un sentier Denecourt-Colinet  ???? Explication : VF 1998-2-Detollenaere (AFF et la foret).pdf (aaff.fr)

Nous poursuivons sur ce 19 pour l’abandonner et bifurquer sur le chemin de la Chapelle La Reine à Larchant, avant de refouler notre tracé mais aussi le GR 13 et le rocher Le Maunoury puis celui de la Dame Jouanne. Et que fait-on dans les rochers, on monte, on descend, on s’agrippe, on se plie, on glisse sur les fesses… mais on admire aussi… aussi bien les panoramas proposés que la forme des rochers… et là libre court aux imaginations fertiles … surtout que ce massif est assez prolifique en rochers majestueux et tortueux. On y verra même notre Patrick, aux abords d’un curieux rocher,  jouer pour ses dames.

Passage devant le chalet Jobert, connu des anciens  Joyeux Pataugas pour y avoir tenu une assemblée de section, dixit notre trésorière. Nous tenterons bien de faire chauffer la CB de Christine, pour le déjeuner mais en vain !!!

Dernière petite grimpette, avec le rocher Simonet, mais nous délaissons quelques longueurs plus loins, celui de la Justice, pourtant prévu initialement au programme… pour ce « dépoussiérage ». Mais bon, il est déjà 13h00…

Merci à tous ….

Franck

Joyeux Escargots

La Nandéenne, 12 km

Chapeau bas à nos 8 Joyeux Escargots du jour,  qui avec leur «  maisonnette » sur le dos, ont sorti leurs têtes, sur 12 km. Ne blâmons ni Jocelyne, qui sur le départ a pris la poudre d’escampette, ni ceux dont votre narrateur fait partie, d’avoir chéri la couette.

L’important est que tout le monde est trouvé son dimanche chouette… et ce ne sont pas les coureurs du trail du Four à Chaux qu’ont croisés nos Joyeux Escargots, qui diront le contraire, laissons à chacun le plaisir de sa quête.

Et qu’il est beau le Palais Royal sous les gouttelettes… et que dire de la dinette à Seine Port de nos Joyeux Escargots, sous un barnum improvisé en guinguette.  Qui sait, peut être y ont ils poussé la chansonnette ?

Chapeau bas à nos 8 Joyeux Escargots du jour qui eux ont opté pour une trempette avec aux lèvres, notre légendaire risette !!!

Franck ( et Sylvie R. comme soufflette)

 

… et prochainement…

 

 

 

Un…. surgit dans la nuit !!!

La « Frontale » (Ury), 12 km

Dix neufs participants à cette « rando » de nuit ce samedi soir en terre uriquoise,  comme quoi, même un tracé noirci attire… et puis, sait-on… qui peut surgir dans la nuit ????

Un cavalier au galop ?

Qui signe à la pointe de son épée ???

Que nenni !!!

Imaginez les quelques Joyeux Pataugas sortant du bois, tous marqués ????

Surtout que notre petite troupe du soir est constituée de  trois nouvelles Joyeuses Pataugas : Marielle, Fatima et Pascaline !!! Elles ont signées et… surtout payées !!!  Catherine est aussi là,  mais sans bulletin d’adhésion, surement un oubli !!!  Ajoutons un p’tit coup de jeunesse, avec la présence de Janna et Yowa… et à cela, un mixte d’anciens, de très anciens et d’une poignée qui fêtent leur première bougie !!!

En somme un cocktail sympa !!!

Petites pensées à Marie Claude et à Fabienne, qui malheureusement, ont du « renoncer » à quelques « encablures » du point de départ, faute à une Peugeot, quelque peu capricieuse !!!   Là c’est le Lion qui a surgit… et la partie de 4 21 qui file ( pour le 4, cherchez pas le rapport !!!)

Allez 18h40… revoila  les « gilets jaunes » qui déambulent !!!

Clin d’œil au Novotel, qui devrait être prochainement et normalement, le lieu de départ de notre randonnée « Octobre Rose » (24 Octobre), les pourparlers sont en bonne voie… Puis nous longeons la Mare aux Canches…  avant de nous enfoncer dans la forêt bellifontaine. Quelques zigzags pour éviter la monotonie de certains chemins forestiers, trop linéaires, et nous voilà déjà sur la « Route circulaire », qui est aussi un tronçon du TMF (Tour du Massif  de Fontainebleau) auquel Les Joyeux Pataugas se confronteront dans le futur. Le diurne étant toujours là, et comme le parcours ne présente peu ou pas de dénivelé, vous vous doutez que la bonne humeur est là.  Certes de temps à autres, on a tendance à « galoper », mais que voulez-vous, la présence d’une certaine jeunesse est là, mais nous savons tous, par expérience,  que « Jeunesse n’a qu’un temps » (E. Labiche).

Voilà déjà… et réclamée …la pause !!!  C’est le moment du p’tit encas, et oui… il est déjà 20h00 !!! Mais personne ne viendra dîner avec nous ce soir !!!  Pascal, en bon « Joyeux Pataugas officieux » nous offre quelques gavottes en dessert alors que déjà quelques frontales surgissent…

Allez, hop retour des sacs sur le dos et voilà  maintenant les « Joyeuses Lucioles » en marche sur la route du furet…

« Il court, il court, le furet
Le furet du bois, mesdames,
Il court, il court, le furet
Le furet du bois joli.
Il est passé par ici
Le furet du bois, mesdames
Il repassera par là
Le furet du bois joli. »

Sincèrement on n’en a pas vue la queue d’un !!!  Comme d’ailleurs, personne n’a pu voir le charmant paysage que nous traversions, … car cette route du Furet à son charme, comme celle du Panneau dans laquelle nous bifurquerons. Il faut avouer qu’il fait maintenant bien noir… et pourtant, nous mettons tous un pied devant l’autre… sans encombre.  Aucune chute n’est à signaler… mise à part celle des piles de Patrick. Je vous rassure pas celles de son pacemaker, mais celles de sa frontale !!!

Et pourquoi ?

A votre avis ?

« Un cavalier, qui surgit hors de la nuit
Court vers l’aventure au galop
Son nom, il le signe à la pointe de l’épée
D’un Z qui veut dire Zorro »

Et oui !!!

Bon maintenant rendons à César ce qui lui appartient,  ils étaient plusieurs, point au galop mais au pas et surtout pas de pointe d’épée !!!

Ouf !!!!

Allez quittons cette route des Platières, bien longue et bien sablonneuse… n’est ce pas Pascaline ???

Voilà la route du Vacher… un peu plus étroite et lugubre, pour quelques derniers frissons… même inavoués !!!

Puis les prairies sont là, le clocher et lumières d’Ury appellent à la civilisation…

Il est temps de festoyer au village !!!

PS : Un clin d’oeil à Fatiha, qui a été avec Sylvie et moi de la reco nocturne du jeudi, et là aussi, le cavalier à surgit mais en diurne et beau comme un Dieu… l’histoire ne dit pas si c’est pourquoi, Fatiha était absente ce samedi soir !!!

… et aussi merci à tous pour toutes ces gourmandises !!!

Franck

…Et prochainement…

Huit, pair et marche !!!

Les Coteaux de La Juine, 12,5 km

On s’était dit rendez-vous à 9h sur l’île des Loisirs …mais c’était sans compter sur la
brocante mensuelle étampoise qui occupait déjà les lieux et dont les sbires nous
interdisaient formellement l’entrée !!! Mais l’avantage d’être en petit comité, c’est que le rapatriement des brebis égarées se fait très rapidement …quelques coups de téléphone et quelques accompagnements en voiture plus tard, notre groupe intimiste de ce dimanche matin est vite reconstitué sur le parking de la piscine de l’île de loisirs …et prêt à en découdre avec les coteaux de la Juine …avec seulement quatre minutes de retard sur l’heure officielle …

Nous commençons notre circuit dans les allées de la brocante …il faut bien rejoindre le point de départ théorique !!  puis une fois sur le tracé, le groupe va se constituer d’une bien étrange manière … à savoir que guide et serre-file ont inversé leur rôle …Il faut dire que serre-file dans un groupe de 8 n’est pas très justifié aussi Philippe prend la direction des opérations …ce qui permet à la guide d’être en mode « cool-cool »…

Quittant la base de loisirs, nous rejoignons le Petit-Saint-Mars par la grande Sente du milieu des Prés et notre circuit emprunte alors le GR111 jusqu’à Ormoy la Rivière …d’abord la Voie Romaine, puis nous traversons l’ancienne voie ferrée de Pithiviers….et après un virage à droite en épingle nous voici sur un chemin montant dans un bois …jusqu’au plateau …après ce premier dénivelé du jour, le groupe se reconstitue et avance tranquillement sur des chemins faciles …ce qui permet quelques ramassages de mûres et des échanges sur les cultures …blé ?? colza ??? à quand une rando instructive ???…pour les coquelicots, nous étions tous d’accord !!! Nous en terminons avec notre premier coteau par un chemin qui serpente en descendant jusqu’au hameau de Lendreville  …puis Ormoy la Rivière nous accueille et, plus particulièrement son lavoir sur la Juine, pour une pause bien méritée … le site est agréable, la fraicheur de la rivière, le joli pont de pierre du XVIIIè siècle, un ancien oratoire marial … et des places assises pour tout le monde !!!

Bien rassasiés et revigorés, nous reprenons notre tracé d’un pas régulier dans Ormoy : des jardins potagers plus ou moins bien entretenus, un coup d’œil sur l’église Saint-Etienne, des stères de bois penchées que nous prenons le soin de bien contourner puis enfin le deuxième dénivelé du jour sur une route goudronnée, le chemin de la Topineau. Arrivés sur le plateau, en bout du chemin nous abandonnons le GR111 et notre circuit se poursuit à travers champs …de betteraves (ça on en est sûrs !!!), puis longe un bosquet et, quelques centaines de mètres plus loin, nous offre un beau point de vue sur Etampes c’est presque fini !!! Au bout des champs, nous pénétrons dans les bois par une étroite sente en creux descendante puis nous arrivons en ville et retrouvons la Juine que nous longeons jusqu’à l’entrée de l’île de Loisirs. Nous ignorons le parcours sportif sur notre droite en préférant le point de vue sur le plan d’eau, ses oies et ses pédalos.

Et pour clore cette sortie dominicale, ce sera apéro à la mode italienne …merci Pascal et Jocelyne et pique-nique pour tout le monde …la prochaine fois on restera pour la sieste n’est-ce-pas Louis ???

Un seul bémol tout de même, la rando était annoncée pour 13kms ….alors que nous n’en avons fait que 12,5 …pour une fois que la guide ne joue pas à « Monsieur Plus » !!!

Jacqueline

Grand merci à Pascal, pour la petite animation !!!

Et prochainement…

Premières « poussées » !!!

Gorges et Platières d’Apremont, 11 km

Petit comité pour cette première de la nouvelle saison, mais grosse suée… Il faut avouer que tout était requis pour : le dénivelé, l’effort et la chaleur… et cela que sur 11 km. A ce sujet, n’écoutez pas certaines fables italiennes, qui racontent que le kilométrage avoisinait les 15 km… Chez Les Joyeux Pataugas on triche jamais avec le kilométrage !!!

Ah ces « Gorges d’Apremont », … savez-vous qu’elles n’ont pas à rougir face au mythique circuit des 25 bosses… certes moins de bosses, moins de technicité mais si vous concoctez bien votre parcours, sincèrement l’effort sera là… demandez à Octavia et à Jany !!!  C’est ça la rando, des jours plus cool, et d’autres plus denses, le panachage à son charme, la rouspétance aussi… le principal c’est le sourire et la joyeuseté à l’arrivée, non ?

Surtout que tout a commencé, déjà par la longue descente de marches dans un décor d’une exceptionnelle magnificence végétale et que dire, de notre traversée parmi les fougères, via la « Route du Chaos d’Apremont ». On apercevait à peine le crane de notre serre-file,  imaginez nos p’tiots !!! Heureusement personne n’a crié au loup !!!  Puis ce cher Denecourt nous a pris la main avec son sentier n° 6… que nous délaisserons très vite, pour la « Route de Clair Milan », plus linéaire et moins chaotique et pentu que le célèbre sentier… Le Joyeux Pataugas est volontaire, courageux mais il faut le ménager et se montrer progressif devant l’effort… D’ailleurs, revoilà nos « p’tits traits bleus » et la première « poussée » des Joyeux Pataugas. Et déjà des écarts, il faut vous dire, que Fatiha est présente, tout aiguisée de son trek dans les Alpes… il est loin le temps, ou quelque part du côté de Chalo-Saint-Mars, nous l’avions cassée !!! Ah la jeunesse et la fougue !!!

La « crête » atteinte, passage devant « la Mare aux Sangliers », bien asséchée, surprenant avec cet été pluvieux… Petit hommage devant la stèle E. Pépin, un ouvrier charretier, décédé lors de sa pénible labeur, n’oublions qu’en ce lieu, a été tiré un bon nombre de grès qui façonnent le château de Fontainebleau.  Jacqueline d’ailleurs, fidèle aux clichés des plaques commémoratives, et autres panneaux d’information, est là pour QI du Joyeux Pataugas.

Descente caillouteuse via la route des Gorges d’Apremont, pour bifurquer sur son Désert. Retour sur le linéaire des longues allées forestières, pour à la fois se ressourcer, et aussi avancer… car 11 km, entre montées et descentes entre les rochers  n’alimentent guère le compteur…  surtout si notre Christine,  s’attendrit devant  tous les « p’tits toutous » qu’elles croisent !!!!  Et oui nous croisons du monde !!!

Allez, quittons cette « Route de Barbizon à Fontainebleau » pour ce « chemin de la Solitude » …mais pentu !!! Nouvelle « poussée » !!! Saperlipopette !!! Jany, une recrue de notre nouvelle saison, nous fait un salto arrière !!! Ouf plus de peur que de mal !!!

Encore une crête atteinte, et revoilà le 6 de Denecourt…  pour un Bleu pair et passe !!!

Que diriez-vous d’une petite pause sur « les Platières d’Apremont »… De banane à gourmandises bretonne en passant par le carreau de chocolat 100% cacao, vous avez le choix !!!

Oh surprise, une ancienne Joyeuse Pataugas éphémère de la saison dernière passe avec son club. Bonjour Isabelle !!! Que voulez-vous, elle a préféré l’amour des bâtons de la marche nordique !!! Clin d’œil à Paulo son époux, qui nous suit toujours via Facebook !!!

Allez hop, « rechaussons « nos sacs à dos et en route pour la « Caverne des Brigands » et à quelques mètres, le point de vue sur le « Rocher Cuvier Chatillon », une possible future randonnée.

Oh cri de désespoir lors de la descente vers le carrefour du Bas Bréau, Octavia vient d’apprendre que l’on a fait que 6 km !!!! Ah les italiennes, elles doivent associer leurs pas à la gestuelle de leurs mains !!!

Un p’tit coucou au Chêne Charlemagne…, un coup d’œil au monument Millet-Rousseau,  un « oh il est beau le lavabo », oh pardon le Rocher l’Eléphant et… « nouvelle poussée » vers les crêtes de l’Apremont, via la « Grotte des Barbizonnières », que nous raterons d’ailleurs, privilégiant le mental des troupes.  Et que font Les Joyeux Pataugas lorsqu’ils croisent un énorme tronc, au travers de leur passage. Et bien qu’ils soient las, éreintés et en suée,  ils jouent à califourchon dessus !!! Comme quoi !!! (Il y avait bien longtemps que je ne l’avais pas placé).

Je vais vous l’avouer maintenant, nous aurions pu continuer le long de cette crête et joindre le graal, c’est-à-dire le parking, certes par un chemin chaotique. Pourtant, je vais privilégier une nouvelle descente, et toujours avec des marches… Remarquez que si la semaine dernière je vous ai fait grimper 147 marches près du « Rocher aux Voleurs », cette fois nous n’avons eu qu’à  descendre des marches… tout au long de cette randonnée !!! Et puis en choisissant cet itinéraire… on a retrouvé le randonneur disparu de la semaine dernière, n’est-ce pas Octavia ?

Et la voilà, notre dernière « poussée », au bout de cette « Route des Gorges d’Apremont, enfin celle de Jacqueline… et d’Open Street Map Randonnée !!! Rendons à César ce qui appartient à César !!!

Ouf nous y voilà au parking… Voilà un apéro mérité !!! Trinquons à cette nouvelle saison, aux présents, aux absents… qui ont toujours torts. Merci à Jany, Christine, Danielle, Octavia, Jacqueline, Fatiha, Sylvie, Patrick et Philippe pour l’effort fourni !!!

PS : Jany… tes clafoutis aux fruits sont magnifiques et Serge… ne crois pas ta femme !!!

Franck

Good bye 2020/21

La Roche Feuilletée au Rocher aux Voleurs, 12 km

La Boulignière…  9h00

Ils sont venus, ils sont tous là… enfin presque,  les Joyeux Pataugas.

Dés qu’ils ont entendu l’appel,

« On va grimper, on va grimper »… à la der des ders

Ils sont venus, ils sont tous là…

Même ceux du plat pays.

Y a même Charline et Jany…

Avec une future adhésion sous le bras.

Tous à marcher et à souffler,

Autour de la roche Feuilletée.

C’est un peu leurs derniers cadeaux,

A la der des ders de la saison.

On la béni de nos suées

On lui pardonne ses dénivelés

 

Elle va mourir la der des ders

Saint Coquibus, plein de grâces

Dont la Grotte de la Souris est en contre-bas

Bien sur vous êtes une étape

On se pâme devant vous

Et que dire de votre mare…

Tous les Joyeux Pataugas ont eu si chaud,

Sur le chemin des Arcades

Elle va mourir la der des ders

Qu’ils boivent frais et se désaltèrent

Car c’était sans compter

La longue pénitence

Du  Chemin des côtes de Courances

Sur les visages et sous certaines casquettes

C’est drôle, on ne se sent pas las

Certes on peste…

Près du grand escalier et de la vertigineuse montée

Sans pour autant se priver d’une magnifique ola

A la der des ders…

Pas à pas, on se rapproche tout en se souvenant

Elle va mourir la der des ders

Tout doucement, telle une saison terminée

Sans pour autant oublier de la célébrer

Telle la devise des Joyeux Pataugas

Arrosée !!!

 

Franck

Escapade en Haute-Marne

Samedi 14, 7h30… Un jour et un horaire inhabituels pour 7 Joyeux Pataugas !!! Figurez-vous que la Haute-Marne les attend !!!

Deux heures plus tard, c’est « un Poilu », haut en couleur, qui les accueille sur la place de la mairie de Dancevoir…, petit village Haut-Marnais en attendant… la Belette. Mais le Petit Ours Brun, aurait bien pu aussi nous accueillir, car Dancevoir, est le fief de son illustratrice, Danièle Bour.

Allez pour le fun, PETIT OURS BRUN A PERDU SON DOUDOU

Mais qui est la Belette tant attendue ?

10h00 … voilà Aurélie, notre belette, guide nature et créatrice de l’autoentreprise « Les Sentiers de la Belette »  tout auréolé du logo « Esprit parc National »

Voilà donc nos Joyeux Pataugas bien accompagnés pour découvrir le cœur du 11ième  Parc National en forêt de Dancevoir.

Du blaireau au « Charme d’Adam c’est d’être à poil » en passant par les fours à chaux, Aurélie nous révèle les multiples visages de la forêt,  façonnée à la fois par l’homme, les animaux, les arbres mais aussi par la géologie et la météo. En un mot un « voyage » initiatique d’une heure trente dans  une nature « inconnue » dans laquelle pourtant nous randonnons tous les dimanches… comme quoi !!!

Aurélie partie, voilà Marielle ou du moins « Marielle Traiteur » et son panier du Terroir.  Quel délice ce « Langres » dégusté au lavoir du Marronnier…

On mange, on discute, on rit, mais bon, qui dit « Joyeux Pataugas » dit rando !!! Allez en route pour Braux Le Chatel, situé à 23 km pour une petite randonnée de 6 km, « Le Tour de la Rêpe ».  Sincèrement j’aurai aimé vous narrer combien 7 courageux Joyeux Pataugas, suant de partout, fiers de leurs couleurs ont bravé les dénivelés (et oui la Haute-Marne est loin d’être la Beauce) …mais, …mais, ô désespoir… il faut vous avouer que ce « Tour de la Rêpe », enfin soyons francs, nommons le plutôt, « le tout petit Tour de la Rêpe » fût seulement l’œuvre de 4 Joyeux Pataugas. Trois, dont nous tairons les noms,  ayant déclaré forfaits… après seulement 300 mètres, préférant l’ombre de quelques pruniers.  A leur décharge et aux « braves » du « Tout petit tour de la Rêpe », évoquons le caniard… 33° ce samedi après-midi, le terrain découvert, le départ matinal… et puis avouons-le… le p’tit rosé du déjeuner !!! L’accumulation est souvent nocive !!! Et puis quoi de plus sympathique, qu’un arrêt bus, en pierre du pays, bien à l’ombre, prêt de l’église !!!  Pour le p’tit troquet et une p’tite mousse bien fraiche, la Haute-Marne est assez désertique de ce côté là… !!!

16h00 approche… et comme le chantait Mireille Mathieu :

« Allons voir, allons voir le monde,

Allons allons voir, allons voir le monde,

Partons sans bagages (enfin presque) et sans préjugés

Venez allons voir,  allons voir le monde… »

et le Moulin de la Fleuristerie, à Orges.

Et là, amis randonneurs, que du bonheur !!! Orchestré par un duo franco-suédois sympathique et convivial, Annette et  Emmanuel !!!

Mais laissons-les se présenter !!! Annette et Emmanuel

Au Moulin de La Fleuristerie, nous allons visiter son musée, nous y reposer, y dîner, y dormir, y prendre le petit déjeuner et y prendre le panier repas de demain après-midi… donc étape très importante… dans la réussite d’un week-end… Et là, nous sommes royalement bien tombés (petite dédicace à Mme Coquard (au doux prénom d’Angélique) de l’office de Tourisme de Haute-Marne pour ce choix) Et en plus cerise sur le gâteau, ce gite est une étape de la Via Francigéna… et là, nous avons failli perdre, Sylvie R., elle en rêve tant !!!

Mais revenons à ce Moulin de La Fleuristerie…

Ecoutons Annette !!!

Mais nous, c’est Emmanuel, qui nous fera la visite…  un bien agréable narrateur, plein d’humour !!!

45 mn d’un réel plaisir des yeux, de vieux outils et d’un savoir-faire unique !!!

Le temps court, le temps court… et le dîner se profile.

Tiens, petite nuance de rouge à lèvres pour Sylvie R. ce soir !!!

Comme nous avons opté pour le menu du Terroir, un petit apéritif local nous est servi par nos hôtes, au jardin. Les curieux, on vous voit venir… vous voulez savoir quel était ce breuvage local ???  Un Domaine des Rubis – Cassis, bien frais !!! Pour notre serre-file, on vous rassure, jus de groseilles, sécurité oblige !!!

Le dîner est servi à l’intérieur… avec toute la malice suédoise. Rien à voir avec l’atmosphère Millenium, plutôt… ambiance, Fifi Brindacier,  vous vous rappelez la petite série télévisée suédoise d’antan !!!  Annette est exquise dans ce rôle, genre pour l’entrée, la truite saumonée ou d’ailleurs, le saumon, bien connus des mers de Haute-Marne, mais si proche de la Suède, le terroir d’Annette… ou alors ce Poulet, en sauce, fort savoureux d’ailleurs, qui court, qui court… peut être en Haute Marne ??? Reste le Langres, et le  Chaource pour nous réconcilier avec le Terroir…  Et comment ne pas citer ce chardonnay et ce rouge de Haute-Marne !!!

« Picolo » le Pataugas, non simplement joyeux … et sans modération !!!

Une dernière « petite assemblée » à la nuit tombée sur les tables du dehors, avant que les paupières de plus en plus lourdes nous disent : « Allez hop tout le monde au lit !!! »

Dimanche 15, 7h30, le gîte s’éveille doucement…

La pluie annoncée par certaines mauvaises langues est bien loin d’être là, Orges est sous un  magnifique ciel bleu !!!

Procession pour la douche…

Nous sommes attendus pour 8h30 pour le petit déjeuner !!!

Et oui, en Haute-Marne, la rando c’est à 10h00 !!!

Le petit déjeuner est aussi convivial, sympathique et gourmand que le dîner !!!  Mais sera-t-il un handicap pour les 150 mètres de dénivelés à venir ???

Car enfin une vraie rando pour ce week-end, une vraie de vrai, digne du vécu des « Joyeux Pataugas » avec paquetage, dénivelé, gps, batons, pique-nique en fond de sac (préparée par Annette)…  enfin  tout « le tintouin »  du parfait randonneur !!!

Et cette fois, point de resquilleurs !!!

10 km en sentier inconnu et non reconnu… mais… balisé !!!

Go !!!… en route  pour « le Muguet » !!!

500 mètres plus loin,  on attaque le seul vrai dénivelé de la matinée, certes ardu et terriblement pentu, heureusement  situé à mi- soleil, mi- ombre… Tout le monde pousse, croissants du matin et le chardonnay d’hier sont en perdition… ouf… ouf !!!

Le reste que du bonheur !!!

13h00 retour sur Orges, ou une aire de pique-nique nous accueille pour le déjeuner.

Retour au Moulin de La Fleuristerie, ou Annette met à notre disposition le gîte pour nous rafraichir…

Passage à la « boutique » pour quelques emplettes de ses dames et aussi saluer nos hôtes !!!

Allez hop, « vroum vroum », direction Chateauvillain, annoncée comme « petite cité de caractère »… pour une dernière visite en Haute-Marne.

Malheureusement le Parc aux Daims est fermé, le circuit des fortifications nous laissent pantois devant sa longueur, seul le lavoir au parquet flottant nous inspire…

Malgré tout une fort jolie cité au potentiel énorme…

Voilà notre week-end prend fin, l’appel de la région parisienne se fait entendre…

Merci aux participants, à Angélique (Office du Tourisme de Haute-Marne) à Aurélie (Les sentiers de la Belette), à Marielle (Marielle-Traiteur) à Annette et Emmanuel (Moulin de la Fleuristerie) pour leur accueil, leur professionnalisme et leur plaisir à dynamiser la Haute-Marne.

On reviendra c’est sûr… plus en nombre !!!

Franck

Y A-T-IL UN PILOTE SUR LE TRACE

Du Rocher aux Princes au Puits Fondu, 12 km

Effervescence dans le hall d’embarquement D148, en pleine forêt bellifontaine, pour un aller-retour Rocher aux Princes avec escale au Puits Fondu.  Au « check-in », 14 Joyeux Pataugas sont présents, avec un come-back parmi les « voyageurs », celui de Nicole… et une défection de dernière minute, celle de Dom, qui a dû déclarer forfait, après s’être quelque peu emmêlé les pédales dans la semaine aux abords d’une piscine essonnienne. Plus de peur que mal, mais le « bougre » nous fait faux bond aujourd’hui…

9h00, notre commandante de bord du jour, Miss Sylvie R. se place sur la bande d’envol sur un tarmac détrempé par les dernières trombes d’eau et amorce le décollage, sous un ciel clair, avec quelques lignes de grain en prévision.

Le Rocher aux Princes est franchi sans encombre, malgré un dénivelé prononcé et chaotique…  puis retour sur un couloir moins sujet aux dépressions…  Pourtant, à bord, on s’interroge on semble, errer, aller et revenir… et les interventions de la copilote, Jacqueline, et du navigateur « Philippe » se multiplient…  « Y a-t-il un pilote sur le tracé » ???

Connaissant la rigueur et le savoir-faire du plan de vol de notre Commande de bord, point d’inquiétude sur les visages…, au contraire, railleries  et taquineries fusent de tous bords.

La crainte est plutôt axée sur les conditions météorologiques… d’ailleurs, un cumulus bourgeonnant, accompagné d’un léger crachin, nous oblige à déployer  « parapluies » et  capuches… sans pour autant freiner notre progression, certes… lente car la trajectoire est loin d’être linéaire, et le tangage est souvent de mise.

Eclaircies pour la Caverne du Croc Marin, qui fait l’objet d’un débriefing de la commandante de bord, qui semble avoir retrouvé toute son assurance,  d’ailleurs elle réitère quelques « miles » plus loin sur la greffe des Pins Noirs…

Quant à l’escale au Puits Fondu, nous n’en sommes pas encore « revenus… » !!!

Après quelques changement de cap,  vu le créneau horaire,  la trajectoire d’alignement de descente est amorcée,  toute en souplesse et avec attention…  L’atterrissage  se fait sans encombre …

Dans le hall d’arrivée, Serge nous accueille… S’ensuit une collation  offerte par Jacqueline et un sympathique pique-nique, où Louis à son tour, débouche une bouteille… et cerise sur le gâteau, Serge n’est pas venu seul… il s’est entourée de deux superbes « hôtesses » des plus gourmandes, une amandine-abricot et une chocolatée avec un divin accent crémeux anglais. Elles ont été « dévorées » comme il se doit… tout sexe confondu !!!

Petite pensée à Christine, placée en Duty-Free aux abords du hall d’arrivée D148, malheureusement sans succès…

Prochain vol, pour les inscrits, samedi 14 août pour la Haute-Marne !!!

Que du plaisir !!!

D’Ury à Recloses, 12,8 km

Six Joyeux Pataugas ce dimanche, au rendez-vous Rando-Barbecue d’Ury…

Première étape, la rando :  un circuit de 12 km et quelques poussières pour aller découvrir Recloses et une partie de son sentier numéro 20,  référencé comme un sentier bleu Denecourt-Colinet.

9h00, fin de l’invasion de denrées au réfrigérateur,  et en route sur le bitume du fourneau, pour une rando,  tracée tardivement la veille au soir, donc non reconnue !!! De quoi rajouter un peu d’adrénaline au temps incertain, mais qui pour l’instant,  est idéal surtout que notre serre-file en écho à Monsieur Météo, annonce des perturbations que pour 14h00 !!! Normalement à cette heure, nous devrions être plus perturbés par le Martini Blanc « On The Rock » de Christine et le p’tit muscat de Jacqueline…

C’est via le Bois des Brûlons que nous arrivons sur Recloses…

Légère halte au pied de l’Eglise Saint Martin, dont les premières pierres ont été posées au VII et VIII  siècles… avant de rejoindre ce sentier n° 20.

Tout de suite, petite descente, presque aux oubliettes, vu une végétation dense et encore toute perlée de l’averse de la nuit…   Pour l’instant l’effort est moindre, mais si le sentier est déclaré « accessible à tous », nous l’abordons sur sa partie… « Difficulté modérée »… avec le  Rocher de Recloses. Certes beaucoup moins technique et ardu que nos 17 bosses de dimanche dernier, mais soyons francs, très pentu et vu, que cette fois si, le grès est mouillé… il nous faut redoubler de vigilance.  D’ailleurs Christine est vite en réflexion « Paradis ou enfer encore ce dimanche ??? »  La concernant,  bonne nouvelle,  vu que nous l’avons laissée un brin «  gisante » lors de notre dernier compte-rendu, elle semble avoir retrouvé ce dimanche, toute sa splendeur dans ses petites baskets blanches !!!!

Pose « banane » au sommet de ce premier raidillon, ou du moins, arrêt « gourmand », Sylvie nous proposant une succulente madeleine « citronnée » sertie d’éclats de meringue !!! Une tuerie !!! Un seul bemol, le paquet ne fera qu’un seul tour !!!  La preuve… encore sous l’effet « kiss cool » inachevé  de cette petite madeleine citronnée, petite errance… mais très vite rattrapée par ceux et celles qui suivent… Bien sûr, référence est faite à notre « pataugas d’or » Jacqueline et à notre serre file Philippe, qui ont toujours le bon œil… comme quoi aussi, même tardivement à la tombée de la nuit… il y en a qui veillent au grain, qui scrutent leurs messageries et qui téléchargent… !!!

Et tout cela dans la bonne humeur, le plaisir et la joyeuseté…  Ce n’est pas le nombre de participants qui importent mais l’état d’esprit… et de vous à moi,  j’y suis de plus en plus sensible !!!

Un second « raidillon » et nous voila devant  l’Abri des Francs !!!  Un refuge en forme d’une poche dont la profondeur atteint 7m50 et la largeur 3m50.

Un barbecue venant scellé cette matinée, nous nous devons malheureusement abandonner ce sentier… mais nous y reviendrons d’ici peu, pour déjà en conclure avec ce rocher de Recloses, découvrir la mare Marcou ou celle de la Ricarde… ( et non Ricard… Dom !!!)

Voyez d’ailleurs ce que peut nous réserver « Recloses » !!!!

Le retour s’avère beaucoup plus linéaire, et surtout beaucoup moins accidenté… mais … avec une invité… la pluie !!!  Nous sacrifierons les Canches d’Ury, pour un retour plus précipité mais malgré tout au sec, vu que la pluie joue au chat et à la souris !!!

D’ailleurs nous ne cesserons pas de jouer au chat et à la souris avec la météo, dressant la table à l’intérieur à la vue des nuages menaçants,  mais optant pour un apéritif en extérieur en terrasse sur un rayon de soleil, puis à la majorité redresser la table à extérieur, suite à un temps plus clair …pour en pleine dégustation, de la côte de bœuf, des salades et du Juliénas… se refugier illico presto à l’intérieur ! D’ailleurs à ce moment, nous avons cru avoir perdu Jacqueline… mais que nenni, Madame préférant finir sa viande bien attablée à l’abri sous les tilleuls.

Quoiqu’il en soit c’est bien à l’intérieur, que certains découvrirons l’Orvannais,  et qu’on dégustera la Bûche de Noël, comme quoi la naissance de Jésus de Nazareth peut se fêter outre que lors du solstice d’hiver, surtout si l’enfant divin s’avère être un petit Limoncello, sorti des fagots par Sylvie, celle du douanier !!!

Reste plus que la vaisselle… merci Christine !!!

A bientôt…

INFO FLASH : nouvelle rassurante concernant  notre serre-file.  Admis hier en fin d’après-midi aux urgences, il a pu regagner sain et sauf son domicile. Le corps gênant constaté au fond de sa gorge n’était qu’une arrête de poisson !!!

Franck

 

 

 

Bonjour, bonjour, bonjour…

 

Les 25 bosses, 12,5 km

Imaginez un dimanche de juillet et 6 Joyeux Pataugas prêts à en découdre avec le mythique circuit  des 25 bosses en forêt de Fontainebleau, déclaré très difficile, et de surcroit sous un ciel d’azur avec un départ à 9h00.

Le circuit des 25 bosses est une boucle de 15 km avec plus de 800 m de dénivelé positif. Bien entendu, comme c’est une boucle, vous pouvez le commencer où bon vous semble.

Voila pourquoi, nos 6 Joyeux Pataugas, décident de partir du parking de la Vallée de la Mée situé au village Le Vaudoué, à partir de la bosse 18, le JA Martin Pignon Sud et en sens inverse.

Les 25 bosses c’est de la randonnée engagée, les portions de dénivelé sont brèves ( entre 30 ET 40 mètres de dénivelé positif) mais parfois très très techniques et surtout se succedent sans vraiment de répit : il  faut souvent poser les mains, s’asseoir, glisser sous son fond de pantalon, râper, se baisser, slalomer entre les rochers et  surtout faire attention de ne pas perdre les fameuses traces rouges.

Vous pourriez  donc penser, mise à part celles qui ne connaissent pas la renommée de ces 25 bosses (clin d’œil à Christine), que vu la difficulté, vous allez vous retrouver seul au milieu de cette nature chaotique et sauvage, et bien… croyez-nous, jamais dans une randonnée, nous avons  laissé autant de  » Bonjour « , à moins d’être un ours renfrogné… et dans ce cas évitez ce circuit !!!  Il  arrive même qu’à des endroits très techniques, il y ait, comme pour les attractions d’Euro Disney … la queue !!!!  Mais entraide il y a, car quelque fois, une main par-là, un soutien vous délivre du «  je n’y arriverai pas ». Et puis reconnaissons-le dans les   » bonjour « , il y en a quelques-uns forts agréables, ou plutôt à regarder, les tenues sportives féminines  sont quelques fois d’un « érotisme » affolant … A quand la petite brassière fluo, chez nos Joyeuses Pataugas ???

Quoiqu’il en soit au rythme des « bonjours », nous enchainons les bosses… et c’est Fatiha qui mène la danse, mettant un point d’honneur à suivre scrupuleusement les traces rouges.  Au point de se faire houspiller !!! Vous vous doutez bien, que certains vieux briscards ou filous, ont cherché la facilité à la technicité… mais pas toujours évidente à trouver !!!!  Seront avalées, sans prétention, les bosses 17, 16,  15, 14 et la 13, le célèbre Rocher de la Tortue. Pour les puristes, qui veulent connaitre précisément le nom des bosses,  voyez ce lien Le circuit des 25 bosses  Massif des Trois Pignons, et via la carte interactive, cliquez sur le numéro des bosses. Rappelez-vous nous sommes partis de la 18 vers l’est. Montez, descendre dans les rochers, c’est en fait, peu de kilomètre… ici le graal, c’est la Bosse !!! Et sont franchies la 12, la 11, la 10 avec des panoramas exceptionnels, et c’est après la bosse n°9, les Gros Sablons Est, sous le coup de midi, et oui déjà, presque 3h00 pour 6 à 7 kilomètres selon les appareils de mesures, que sonne le déjeuner !!!  Qu’il est bon de se restaurer, les 25 bosses ça creuse, ça soif !!! A ce sujet, pour celles et ceux qui pensent être de vrais chameaux, un petit conseil… abandonnez cette image… et prévoyez !!!   Les 25 bosses cela se préparent !!!  Attention aucune allusion à la « petite brassière »… !!!

Vous savez tous, qu’après le déjeuner, il est difficile de repartir, surtout si vous savez ce qui vous attend… Jacqueline et Philippe déjà « auréolés » d’ un certificat des 25 bosses, chapeau bas, préfèrent le GR1 et nous quitter. Nous voilà donc plus que quatre, Fatiha, Christine, Marielle  et votre narrateur. Remarquez : deux nouvelles Joyeuses Pataugas et une en devenir… la relève est là !!!

Dur, dur est l’ascension de la bosse n° 8,  … 50 mètres à monter, à franchir, à escalader alors que vous êtes en pleine digestion… et à dire « bonjour ». D’ailleurs, plus on avance, plus ces bonjours et les sourires sont crispés,  les visages sont en sueurs,  voir rougis et au-delà des bonjours, dans les échanges beaucoup de personnes vous disent « Qu’est-ce que je fais là… ??? »

Là vous commencez à comprendre la dureté des 25 bosses… Et dans toute cette « souffrance voulue », vous voyez des pieds nus, des tongs !!! C’est dans cette « foule », que de temps à autres, un car « passe », que nous franchissons les bosses 7, 6, 5 et au Pignon du Maquisard, la bosse n° 4, aucun souci pour trouver une âme pour nous immortaliser…  Mais point de cri de  victoire, car si vous avez bien suivi, nous en sommes qu’à la 15ième bosse… reste 10… et Christine, même si elle ne l’avoue pas, montre quelques signes de fatigue… Allez hop, la bosse n° 3, les Marchais est conquise !!!

Tour à tour nous nous relayons auprès de Christine… qui s’attarde de plus en plus… Il est temps de chercher des raccourcis, mais si vous quittez le circuit, fini le marquage et les tracés rouges pour vous ramener à bon port…  Au bas, certes quelques sentiers mais pas toujours balisés, et beaucoup moins de « bonjour » !!!  Donc boussole, GPS , carte sont souhaités…  Adieu la bosses n° 2, la Justice de Chambergeot, que nous court-circuitons et bonjour la bosse n°1, la Roche au Four, que nous  ne pouvons éviter à moins d’allonger des kilomètres à la sauce, et pour tous maintenant, la fatigue est là, et Christine est flagada !!! Costaud cette bosse n°1, 45 mètres abrupts, et reconnaissons-le, les jambes ne sont plus celles de ce matin à 9h00 !!!  La répétition d’effort à un prix !!!  Petit errement à la descente de cette bosse, une fois à droite, une fois à gauche, puis enfin bifurcation  légèrement à droite, pour trouver le chemin  de la Plaine  de Jean des Vignes…  et dire  » adieu » aux bosses n° 21, 22, 23, 24 et 25, celles propres aux Trois Pignons !!!  La 20 est aussi abandonnée, pour les Sables du cul du Chien… et  Fathia, se chargera même du sac de notre Christine, quelque peu déconfite !!!  Nous tenterons malgré tout, aux abords de la dernière bosse de notre périple, la 19, une demande d’ascension, mais  le regard de Christine,  nous suffit pour nous en dissuader…  « Chapeau bas » à elle !!!

A Fathia, à Christine, à Marielle, à Jacqueline et à Philippe merci à vous pour ce défi … certes que 17 bosses franchies mais combien de « bonjour » ????  Surtout que comme le cite Driss Chraibi, “ Le bonjour amène la conversation et la conversation amène la carotte ”.

Et cette carotte, nous la tenterons sous peu,  début aout… en semaine et plus tôt !!!

Avis aux amateurs…

Franck

 

La Printanière

La Printanière, 12 km

Un petit bijou, cette Printanière, une randonnée organisée par le CCMSL (Communauté des Communes de Moret Sur Loing) et dénichée par Octavia. Dix Joyeux Pataugas et un invité y sont au départ à Paley. Après les formalités d’inscription et un « ecocup » pour chacun , nous voilà  prêts à  affronter le bocage gâtinais … à suivre non pas des « p’tits cailloux blancs » mais des flèches jaunes, indicateurs de notre parcours de 12 km. Les rênes sont confiées à Fatiha…, Philippe se cale dans  sa position de serre-file et en route mon kiki pour les paysages de la vallée du Lunain…

Nos premières foulées sont quelques peu nonchalantes…,  avec  un p’tit coup d’œil par-ci et voilà le lavoir, un p’tit coup d’œil par-là, et voilà l’église Saint Georges… Malgré tout, peu à peu,  commence à poindre un léger rythme digne de randonneurs confirmés quant tout à coup sur notre passage… surgit un point de ravitaillement.  Et là, vous savez combien le Joyeux Pataugas est gourmand…  donc petite « razzia » oblige !!!   Et si un jour vous voulez faire plaisir à Fatiha, petit conseil… offrez-lui quelques pruneaux… elle en raffole !!!

Un petit dénivelé à Tesnières,  réveille nos mollets, il nous faut quelque peu pousser pour atteindre le plateau…et  ses champs de blé et de tournesols. C’est au travers de ce paysage, que nous ferons quelques tracés géométriques, pour un moment à notre droite, apercevoir  au milieu des blés, le menhir  la Pierre-Fitte ou la Quille du Bon Dieu…  A ne pas confondre avec un autre « mégalithe » entrevu quelques minutes auparavant, qui n’était en fait que  le sac à dos de Jocelyne V. , surgissant au-dessus des blés, indice d’un besoin pressant !!!  Et oui, quelques fois il peut avoir confusion !!!

Descente sur Vaupuiseau, et aux abords de la Noue Blondeau… nouveau ravitaillement !!!  Deuxième « razzia »  de madeleines et barres céréales… et deuxième fournée de pruneaux pour Fatiha !!!  Voilà le fameux  Pont Thierry ou Pont César, une passerelle constituée de cinq dalles de pierre pour franchir le Lunain. On le dit bâti par les Gaulois ou les Romains. César, et bien après lui, Thierry de Bourgogne, le Thierry de la Bataille de Dormelles bien sûr, l’auraient fait franchir à leurs armées respectives.

Une tradition locale , dit aussi :

« Jadis, à minuit, les Dames Fées venaient se baigner dans le Lunain à cet endroit. C’était sur ce pont qu’elles se dévêtaient et déposaient leurs vêtements. Celui qui les regardait ou dérobait leurs atours mourait dans l’année ».

On vous rassure, aucune de nos Joyeuses Pataugas se sont dévêtues !!! Donc aucune dépense pour des futures couronnes funéraires à prévoir d’ici la fin de l’année !!! Rassurons notre trésorière !!!

Mais… nos Joyeuses Pataugas sont-elles des Dames Fées ?

C’est donc pour cela que… ???

Retour sur le GRP du Lunain que nous avions déserté à la sortie de Paley, pour le délaisser de nouveau, pour un sympathique petit raidillon dans le Bois Rouge.  Là encore, il nous faut pousser un peu !!! Revoilà les blés et les tournesols, et même le soleil, reste à suivre les  dernières petites fleches jaunes pour les derniers kilometres. A l’arrivée dispersion de l’effectif pour quelques petites emplettes auprès  de petits producteurs installés pour évènement, puis pique nique pour certains tandis que d’autres s’envolent pour l’Essonne…   Une bien belle matinée… sympathique. Merci Octavia de cette trouvaille… Cette Printanière, qui normalement se déroule en mars ou avril figurera désormais dans l’agenda des Joyeux Pataugas. D’ailleurs en septembre le CCMSL organise une autre randonnée La Patrimoine, le plaisir de la marche allié à celui du patrimoine rural… A tester !!!

Elle est pas belle la vie !!!

Franck

…et prochainement…

L’Ecole est finie …mais pas les randos !!!

D’Huison Longueville, 13 km

L’école est finie …mais pas les randos !!! Pourtant les Joyeux Pataugas ont déjà déserté l’Ile de France puisque seulement 3 courageux étaient présents au rendez-vous de D’Huison-Longueville….

Qu’à cela ne tienne, cette rando vous sera proposée ultérieurement pour que chacun puisse profiter de la variété des paysages traversés …zones forestières avec quelques dénivelés intéressants, platière digne de la forêt de Fontainebleau, traversée du petit village d’Orveau, espace naturel sensible de la Butte Hébert…le tout dans un décor particulièrement fleuri ….et comme d’habitude les absents ont eu tort !!!

Jacqueline

Le petit sac rouge « Coca Cola » tout vernis

logo-photo-4Les Gorges de Franchard, 12 km

Si le 4 juillet 1776, outre atlantique,  13 colonies britanniques d’Amérique du nord font sécession de la Grande Bretagne, pour former les « Etats-Unis d’Amérique », ce sont 13 Joyeux Pataugas, agrémentés d’un invité, en l’an 2021, du même jour qui se sont retrouvés au parking de l’Ermitage, lieu prisé de la Forêt de Fontainebleau,  pour affronter les Gorges de Franchard, envahir la Mare aux Pigeons, investir l’antre des Druides et conquérir le site de la Cuisinière.

Certes, il nous a fallu attendre quelques retardataires, dont on taira le nom, victime d’un Google Maps ou d’un Mappy capricieux !!!

Quoiqu’il en soit, nous voilà tous réunis, campés dans nos Pataugas, arque boutés  sur nos bâtons avec comme leader, Sylvie. Petite fantaisie, de Fabienne, qui faute d’avoir trouvé son sac à dos, nous fait grâce d’un petit sac rouge « Coca Cola » tout vernis, porté à la saignée du coude… Contraste divin et charmant !!! Manquait plus que les escarpins !!!

Première étape, la Mare aux Pigeons…  aux abords du sentier 7 Denecourt. Une grande mare et un ensemble de plusieurs autres dont la plupart sont à sec l’été sauf la principale qui est quasiment toujours en eau. Une des nombreuses et magnifiques mares de la forêt bellifontaine !!!  D’ailleurs pour les amoureux des mares de la Forêt de Fontainebleau, je vous invite à consulter ce blog Mares de la forêt de Fontainebleau – Milieux humides à découvrir (fontainebleau-blog.com).

Mon ami Dominique et moi, ne manqueront pas de nous immortaliser devant la pancarte nominative, afin de laisser libre court aux sourires… et aux pensées facétieuses.

La seconde étape, nous amène dans l’arboretum de Fontainebleau, l’Arbor&Sens, un espace de 21 hectares aménagés de façon pédagogique. Là encore je vous invite à consulter ce lien, pour connaitre davantage la genèse de l’Arbo&Sens  Arboretum de fontainebleau – Arbor&Sens (fontainebleau-blog.com)

Revoilà nos tracés bleus, et notre sentier 7 Denecourt et ses rochers. Mais rassurez-vous, malgré la petite ascension pentue et escarpée, le petit sac rouge « Coca Cola » tout vernis, est toujours à la saignée du bras, dans une tenue toute féminine et remarquable,  digne d’un Hermès se promenant sur un grand boulevard parisien !!!

Vous connaissez les Joyeux Pataugas, lorsque quelques suées viennent  à couler… Inutile donc de vous rapporter les doux commentaires !!!

Ouf le belvédère est atteint…   Tout le monde est là, même le petit sac « Coca Cola » tout vernis et comme tout effort mérite récompense, un magnifique paysage s’offre à nous…

Jacqueline, nous joue la star « effarouchée » au passage du Meissonnier (nom d’un artiste peintre et sculpteur, spécialisé dans la peinture historique militaire 1815-1891), sans pour autant ralentir la petite troupe née un 4 juillet !!! Et puis pour une fois que le petit oiseau peut la capturer !!!

Voilà enfin l’Antre des Druides, une galerie couverte par une roche suspendue pouvant abriter plus de 40 personnes.

Retour sur le GR1, sur un segment du TMF (Tour de Massif de Fontainebleau), un tour que les Joyeux Pataugas pourraient bien fouler au printemps 2022 et cher à notre capitaine du jour.

Dernière ligne droite sur la route de l’Ysatis, mais avant et oui… il y a toujours un mais…, une dernière suée pour tenter de voir La Cuisinière. Malheureusement, plus de petit traits blancs et rouge,  où bleus… en un mot du hors-piste, qui amènera un peu d’effort, de petits « jurons », et quelques piques, mais aussi de l’adrénaline, et surtout que nous raterons… la Cuisinière… de quelques mètres,  mais bon sang, c’est ça la randonnée… !!!  Et les Joyeux Pataugas sont des vaillants !!! Voyez le petit sac rouge « Coca Cola » tout vernis, toujours d’attaque sans la moindre éraflure.

Notre chef de file poussera même le bouchon, à quitter une grande allée, qui nous aurait ramené paisiblement, pour aller fricoter avec un terrain plus accidenté. C’est qui le chef !!!

Fin de notre conquête, l’Ermitage est là, une ancienne chapelle dédié à Saint Alexis, puis à la Vierge sous le nom de Notre Dame de Franchard pour devenir un monastère…

Petit cercle sera formé autour de l’œil des Nations, une sphéroïdale en fonte de 4 mètres de diamètre, apposée en 1969 par le congrès de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature : UICN

12 km… enjoués, ardents… sans la moindre pluie, sans la moindre boue… comme quoi tous les dimanches ne se ressemblent pas et heureusement !!!

Et puis comment ne pas féliciter le petit sac rouge « Coca Cola » tout vernis, d’ailleurs il mérite bien une dédicace .

Merci à Sylvie pour ce sympatique dimanche, pour la bonne humeur de tous !!!

Franck

Sur les sentiers de Braia

Brie-Comte-Robert, 18 km

BRIE COMTE ROBERT, capitale historique de la Brie française habitée par Briards ou Bricomtois.

Forte hésitation pour le départ, madame météo n’était pas au rendez-vous, fraicheur et pluie, mais la pluie du matin n’arrêtant pas le pèlerin, nous voici, chaussés, bâchés, prêts. Brie possédant plusieurs monuments historiques, nous débutons par la belle église St Etienne, début de sa construction XIIIème  siècle ayant demandé 20 ans de restauration, et là plus de pluie. Le château édifié par Robert 1er de Dreux (Comte), aux monuments historiques dès 1925. L’hôtel Dieu devenu musée, Hôpital devenu un EHPAD, les bains-douches, le site de l’office du tourisme.

Nous empruntons le chemin des roses, ancienne voie pour le transport des roses vers Paris. Grisy-Suisnes, village de la Rose, mais hélas devenues rares. Visite du parc du château de Villemain commentée par un charmant jeune homme qui gentiment demande à Jacqueline d’effacer ses photos (étrange).

Au loin le prieuré de Vernelle qui accueille des festivités, mariages etc… Le petit bois de Bouille Pot. Un lavoir difficile d’accès, bien caché par de hautes herbes, et orties, dommage car pas entretenu.

Pique-nique dans l’herbe humide pour certain ou sur la barrière accès pompier que Patrick nous a gentiment redressée.

Evry-Grégy-sur-Yerres, un arrêt obligatoire sur le pont romain ou coule l’Yerres. Commune faisant partie du SAGE (Syndicat d’Assainissement et de la Gestion des Eaux), l’étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon.

Retour sur Brie après avoir aussi traversé des chemins herbus et gras, des champs de blés, de mais, de betteraves, de fèves, la Brie quoi !

Jocelyne

Il pleut, il pleut, Joyeux Pataugas

Yèvre Le Chatel, 10 km… sous la pluie !!!

Joyeux Pataugas sous ce grain

Sortez vos capuchons

Marchons sous ce crachin

Joyeux Pataugas vite allons

J’entends sous le feuillage

                               L’eau qui tombe à grand bruit

                               Vois-tu le paysage ?

                               Vois-tu les parapluies ?

                              Regarde nos Pataugas

                              Elles clapotent en pataugeant

                              Rentrons, Joyeux Pataugas

                    A ma droite en marchant

Je vois de nouveau Yèvre le Chatel

Et voilà l’heure du midi

N’est-ce pas sensationnel !!!

 

Franck (il pleut, il pleut Bergère, revisité !!!)

 

Jour de campagne

De Buthiers à Roncevaux en 8, 10 + 5 km

C’est à l’ile de Loisirs de Buthiers, qu’en ce dimanche électoral, 18 Joyeux Pataugas se sont donnés rendez-vous pour partir en campagne.

La circonscription visée, la « conurbation » de Buthiers Roncevaux,  une des  urnes du Parc Régional du Gâtinais.  Enthousiasme, volonté et combativité sont au rendez-vous. Le programme à défendre sur les quelques 10 km de la matinée n’entame aucunement la joyeuseté des militants.  Le rang est maintenu, si quelque fois il s’allonge,  c’est pour faire face aux diverses opinions ici et là,  comme il sait se resserrer pour faire bloc.

Premier regroupement devant l’église de Buthiers, le ton est donné… nous serons conquérants !!! Première anicroche : une barrière tente de freiner notre prospection, le doute est vite levé, sans le moindre accroc… nous franchissons l’hostilité et progressons dans la ligne droite de notre programme.

Nous prenons actes des revendications, les terres agricoles, le monde rural est au cœur de notre tracé. Le gentil coquelicot, nous acclame et se dresse sur notre passage, sans pour autant cueillir du romarin. Un petite délibération nait autour d’une certain « soutien »; à l’unanimité le pois chiche est validé !!!  Merci à Claudette qui n’hésite pas à sortir l’artillerie lourde pour nous convaincre à son ralliement. Au passage niveau de la Vallée Nissard, une petite commémoration est organisée en hommage de la ligne Filay – Bourron. Roncevaux est légèrement contourné et c’est par la Butte Jaune que nous regagnons notre QG de campagne, au travers d’une foule de blocs de grès.

Anne Marie et Danielle, « fautives » sur la campagne de mercredi dernier, nous offrent quelques gourmandises et spiritueux,  merci à elles. Vient le temps de se restaurer…  débat et engagement s’animent aux diverses tablées.

Seuls 6 militants sont de la prospection de l’après midi pour une conquête totale du fief. Le programme est bien calé, sont démarchés les Marais de Malesherbes, le Bois de de la Fontaine St Aignan et le petite commune d’Auxy…

Bilan : une seule consigne de vote , au prochain scrutin, votez Joyeux Pataugas  !!!

Le parti Joyeux Pataugas

… et prochainement…

 

33° Ah ah ah !!!

Parcs et jardins le long de l’Yerres, 15,5 km

Mercredi 16 juin, la météo annonce la journée la plus chaude de la semaine avec 33° ….mais le circuit du jour semble adapté pour la circonstance : forêt et bord de rivière de 3 communes situées au Nord du département de l’Essonne…..malgré cela les 7 participants du jour ont eu très très chaud !!! Et dès le départ de la rando puisqu’il a fallu attendre 2 retardataires sur le parking en plein soleil pendant un quart d’heure …mais comme à toute chose malheur est bon …elles ont promis d’apporter l’apéro à la prochaine rando !!!

C’est donc à 9h15 que nous démarrons notre marche en empruntant le chemin du « Grand Ha Ha »…mais qu’est-ce que le « Grand Ha Ha » ?? ….la suite de la rando nous en dira plus ….Nous déambulons dans Crosne, en limite de Villeneuve-Saint-Georges, par une sente longeant le jardin communal Auguste Pailleux, espace public naturel de promenade et de loisirs. Après une longue descente, nous passons devant un ensemble de logements résidentiels, construits sur l’emplacement d’une ancienne usine spécialisée dans la fabrication de jumelles, lentilles et optique de précision (entreprise Baille-Lemaire). Laissant la ville, nous traversons le Parc du Moulin, espace naturel sensible avec bancs, jeux pour enfants, table de pique-nique …un bel écrin de verdure que nous quittons pour emprunter les rives de l’Yerres ….en début de chemin notre attention est attirée par une grande bâtisse un peu délabrée ….église ?? moulin ??? Les 2,… le moulin de Senlis est un ancien moulin à eau. Il se compose d’un moulin avec une roue situé dans un ensemble de 4 bâtiments entourant une cour intérieure, d’une chapelle et d’un parc arboré. Par le chemin des poètes nous poursuivons notre circuit sans difficulté jusqu’à la propriété Caillebotte à Yerres. Mais un chemin tracé sur la carte…et inexistant sur le terrain perturbe quelque peu notre cheminement …qu’importe, nous allons tout de même sur l’ile Panchout …hélas sans voir les vaches écossaises qui y séjournent. Nous traversons le centre-ville d’Yerres …marché, château seigneurial en restauration, église Saint-Honest et parc de l’Hôtel de Ville pour pique-niquer « à la fraîche ».

Les six derniers kilomètres parcourus dans la forêt de la Grange seront plus difficiles …digestion ?? chaleur ?? notre chemin est pourtant majoritairement à l’ombre : l’allée Royale, avec l’initiative « un bébé, un arbre », un panneau d’information sur Yerres et les Impressionnistes avec une balade en forêt qui nous révèlera le mystère du « Grand Ha Ha (ou Ah Ah) »….., un point de vue sur le château de la Grange ou château du Maréchal de Saxe, quelques allées forestières et en retrouvant l’allée du « Grand Ha Ha » nous rejoignons notre point de départ en longeant les jardins familiaux de Crosne …

Bien agréable sortie …même si, pour coller au plus près du kilométrage annoncé, il a fallu « zapper » le Mont Griffon, qui culmine à 117mètres, et la borne géodésique « Méridienne de France ».

Jacqueline

 

Oyez, Oyez

Autour de Blandy-Les-Tours, 11,5 km

Oyez, Oyez braves gens, dames, damoiselles et damoiseaux !!!

Le jour d’hui, par matin, 14  Bons Gaultiers sont venus piétonner autour de la cité de Blandy-les-Tours.  Bien vaigniez au fillot, Pascal et à dame Jany.  Sous le joute de sieur Pierre, la menuaille à convoier vers Pont Paillard toujours en fratouillant. Prestement le castel d’Aulnoy est atteint… Tot à tire, Bricquenet, Belle Mine et Fécu sont foulés sous un soleil à rester sur le carreau.  Nombreux sont nos Bons Gaultiers à s’esponger . Heureusement, quelques buissonnades et la gourdasse apportent un peu de froidure…

Midi, la bourgade de Blandy, fier de son castel de l’an 1220, joile nos Bons Gaultiers.  Cela fleure le francherepue et  c’est sans respit,  que nos Bons Gaultiers autour du broyeur à pommes mangeaillent… mais point de poularde et  de vignasse gouleyante… car à 13h30,  il y a giguedouille  sur les courtines du castel.

Une bonne journée sans malaventure et attrapoire, rien que du déduit…

Franck

 

…Et tôt…