Il pleut, il pleut, Joyeux Pataugas

Yèvre Le Chatel, 10 km… sous la pluie !!!

Joyeux Pataugas sous ce grain

Sortez vos capuchons

Marchons sous ce crachin

Joyeux Pataugas vite allons

J’entends sous le feuillage

                               L’eau qui tombe à grand bruit

                               Vois-tu le paysage ?

                               Vois-tu les parapluies ?

                              Regarde nos Pataugas

                              Elles clapotent en pataugeant

                              Rentrons, Joyeux Pataugas

                    A ma droite en marchant

Je vois de nouveau Yèvre le Chatel

Et voilà l’heure du midi

N’est-ce pas sensationnel !!!

 

Franck (il pleut, il pleut Bergère, revisité !!!)

 

Jour de campagne

De Buthiers à Roncevaux en 8, 10 + 5 km

C’est à l’ile de Loisirs de Buthiers, qu’en ce dimanche électoral, 18 Joyeux Pataugas se sont donnés rendez-vous pour partir en campagne.

La circonscription visée, la « conurbation » de Buthiers Roncevaux,  une des  urnes du Parc Régional du Gâtinais.  Enthousiasme, volonté et combativité sont au rendez-vous. Le programme à défendre sur les quelques 10 km de la matinée n’entame aucunement la joyeuseté des militants.  Le rang est maintenu, si quelque fois il s’allonge,  c’est pour faire face aux diverses opinions ici et là,  comme il sait se resserrer pour faire bloc.

Premier regroupement devant l’église de Buthiers, le ton est donné… nous serons conquérants !!! Première anicroche : une barrière tente de freiner notre prospection, le doute est vite levé, sans le moindre accroc… nous franchissons l’hostilité et progressons dans la ligne droite de notre programme.

Nous prenons actes des revendications, les terres agricoles, le monde rural est au cœur de notre tracé. Le gentil coquelicot, nous acclame et se dresse sur notre passage, sans pour autant cueillir du romarin. Un petite délibération nait autour d’une certain « soutien »; à l’unanimité le pois chiche est validé !!!  Merci à Claudette qui n’hésite pas à sortir l’artillerie lourde pour nous convaincre à son ralliement. Au passage niveau de la Vallée Nissard, une petite commémoration est organisée en hommage de la ligne Filay – Bourron. Roncevaux est légèrement contourné et c’est par la Butte Jaune que nous regagnons notre QG de campagne, au travers d’une foule de blocs de grès.

Anne Marie et Danielle, « fautives » sur la campagne de mercredi dernier, nous offrent quelques gourmandises et spiritueux,  merci à elles. Vient le temps de se restaurer…  débat et engagement s’animent aux diverses tablées.

Seuls 6 militants sont de la prospection de l’après midi pour une conquête totale du fief. Le programme est bien calé, sont démarchés les Marais de Malesherbes, le Bois de de la Fontaine St Aignan et le petite commune d’Auxy…

Bilan : une seule consigne de vote , au prochain scrutin, votez Joyeux Pataugas  !!!

Le parti Joyeux Pataugas

… et prochainement…

 

33° Ah ah ah !!!

Parcs et jardins le long de l’Yerres, 15,5 km

Mercredi 16 juin, la météo annonce la journée la plus chaude de la semaine avec 33° ….mais le circuit du jour semble adapté pour la circonstance : forêt et bord de rivière de 3 communes situées au Nord du département de l’Essonne…..malgré cela les 7 participants du jour ont eu très très chaud !!! Et dès le départ de la rando puisqu’il a fallu attendre 2 retardataires sur le parking en plein soleil pendant un quart d’heure …mais comme à toute chose malheur est bon …elles ont promis d’apporter l’apéro à la prochaine rando !!!

C’est donc à 9h15 que nous démarrons notre marche en empruntant le chemin du « Grand Ha Ha »…mais qu’est-ce que le « Grand Ha Ha » ?? ….la suite de la rando nous en dira plus ….Nous déambulons dans Crosne, en limite de Villeneuve-Saint-Georges, par une sente longeant le jardin communal Auguste Pailleux, espace public naturel de promenade et de loisirs. Après une longue descente, nous passons devant un ensemble de logements résidentiels, construits sur l’emplacement d’une ancienne usine spécialisée dans la fabrication de jumelles, lentilles et optique de précision (entreprise Baille-Lemaire). Laissant la ville, nous traversons le Parc du Moulin, espace naturel sensible avec bancs, jeux pour enfants, table de pique-nique …un bel écrin de verdure que nous quittons pour emprunter les rives de l’Yerres ….en début de chemin notre attention est attirée par une grande bâtisse un peu délabrée ….église ?? moulin ??? Les 2,… le moulin de Senlis est un ancien moulin à eau. Il se compose d’un moulin avec une roue situé dans un ensemble de 4 bâtiments entourant une cour intérieure, d’une chapelle et d’un parc arboré. Par le chemin des poètes nous poursuivons notre circuit sans difficulté jusqu’à la propriété Caillebotte à Yerres. Mais un chemin tracé sur la carte…et inexistant sur le terrain perturbe quelque peu notre cheminement …qu’importe, nous allons tout de même sur l’ile Panchout …hélas sans voir les vaches écossaises qui y séjournent. Nous traversons le centre-ville d’Yerres …marché, château seigneurial en restauration, église Saint-Honest et parc de l’Hôtel de Ville pour pique-niquer « à la fraîche ».

Les six derniers kilomètres parcourus dans la forêt de la Grange seront plus difficiles …digestion ?? chaleur ?? notre chemin est pourtant majoritairement à l’ombre : l’allée Royale, avec l’initiative « un bébé, un arbre », un panneau d’information sur Yerres et les Impressionnistes avec une balade en forêt qui nous révèlera le mystère du « Grand Ha Ha (ou Ah Ah) »….., un point de vue sur le château de la Grange ou château du Maréchal de Saxe, quelques allées forestières et en retrouvant l’allée du « Grand Ha Ha » nous rejoignons notre point de départ en longeant les jardins familiaux de Crosne …

Bien agréable sortie …même si, pour coller au plus près du kilométrage annoncé, il a fallu « zapper » le Mont Griffon, qui culmine à 117mètres, et la borne géodésique « Méridienne de France ».

Jacqueline

 

Oyez, Oyez

Autour de Blandy-Les-Tours, 11,5 km

Oyez, Oyez braves gens, dames, damoiselles et damoiseaux !!!

Le jour d’hui, par matin, 14  Bons Gaultiers sont venus piétonner autour de la cité de Blandy-les-Tours.  Bien vaigniez au fillot, Pascal et à dame Jany.  Sous le joute de sieur Pierre, la menuaille à convoier vers Pont Paillard toujours en fratouillant. Prestement le castel d’Aulnoy est atteint… Tot à tire, Bricquenet, Belle Mine et Fécu sont foulés sous un soleil à rester sur le carreau.  Nombreux sont nos Bons Gaultiers à s’esponger . Heureusement, quelques buissonnades et la gourdasse apportent un peu de froidure…

Midi, la bourgade de Blandy, fier de son castel de l’an 1220, joile nos Bons Gaultiers.  Cela fleure le francherepue et  c’est sans respit,  que nos Bons Gaultiers autour du broyeur à pommes mangeaillent… mais point de poularde et  de vignasse gouleyante… car à 13h30,  il y a giguedouille  sur les courtines du castel.

Une bonne journée sans malaventure et attrapoire, rien que du déduit…

Franck

 

…Et tôt…

Bonne pioche !!!

De Chartrettes à Livry sur Seine 17 km

On a retrouvé le peloton !! …après un dimanche à effectif réduit et un mercredi sans rando par manque de volontaire, Les Joyeux Pataugas sont venus en force pour cette sortie dominicale malgré un changement de programme tardif Chartrettes remplaçant Boutigny et seulement 1,2kms de plus ….Franck avait bien « vendu » le circuit …..mais c’était sans compter sur l’humeur changeante et vagabonde de la guide du jour !!!

Certes le parcours avait été reconnu ….mais le tracé proposé n’était pas conforme à la reconnaissance ….aussi les 14kms annoncés se sont transformés en 17kms …mais le peloton a suivi sans faiblir.

Premier départ à 9h, en 2 groupes pour respecter les consignes sanitaires actuelles, nous empruntons le GR1 d’un pas décidé ….rues, ruelles, puis sentes où paissent quelques moutons !!!!…..jusqu’à un appel de deux randonneuses cherchant le peloton en gare !!! Merci au serre-file qui a fait demi-tour pour aller chercher les brebis retardataires. Le peloton se reconstitue à l’orée de la forêt après avoir admiré le Château des Terrasses et le pigeonnier du Château des Bergeries.

Sans quitter le GR1, nous traversons le bois des Bergeries et empruntons le chemin du four à chaux jusqu’à Livry sur Seine ….le four à chaux, antérieur à 1776, fait l’objet de travaux de restauration. Première pause sur la place du village pour admirer le patrimoine local l’église Saint Etienne …ou pour se régaler des délices de Livry !!!

Mais ce n’est pas encore l’heure de la pause-banane ….il faut continuer jusqu’à la Seine, annonce la guide …Le Joyeux Pataugas commence à avoir faim …mais Le Joyeux Pataugas est docile ….et poursuit son chemin sur les sentes piétonnes de Livry jusqu’à la gare, puis un peu de bitume avec quelques panneaux d’information ….mais point de lieu accueillant pour une pause,….encore un peu de patience, nous entrons dans le Parc de Livry…mais où est la Seine ??? Le Joyeux Pataugas s’impatiente …mais toujours dans la bonne humeur, les plaisanteries fusent …et enfin  la patience est récompensée, nous voilà arrivés à l’ancien embarcadère, la pause tant attendue et méritée est savourée comme il se doit !!! Il faudra un coup de sifflet tonitruant du serre-file pour repartir à l’assaut de la suite du circuit : le Château de Livry, les mystérieux cercles de pierres aux nombreuses inscriptions, l’observatoire à oiseaux …. Puis nous quittons le parc et en longeant la Seine nous apercevons sur l’autre rive les belles villas de Bois le Roi, les « Affolantes » !!! Mais l’heure tourne et dans les rangs, le rituel du ventre creux commence à poindre : « Il faut aller jusqu’à l’écluse » hasarde-telle !!! Et bien sur en écho « C’est loin l’écluse ??? » La troupe commence à regretter son bon embarcadère …d’autant que les riverains ont  privatisé leur bord de Seine !!! Finalement, c’est avant l’écluse que Le Joyeux Pataugas décide de pique-niquer ….chacun son siège, sa marche ou son muret !!! Que demandez de plus ??? Les sandwiches ou salades sont vite engloutis, et la distribution de chocolat au kirsh par Marielle est particulièrement appréciée. Pour digérer ces agapes, nous terminons notre circuit dans Chartrettes : l’écluse, le club nautique puis le Château de Rouillon, le lavoir (pour les plus courageux d’entre nous), l’ancien Château des Tilleuls, l’église Saint Corneille et Saint Cyprien puis le Manoir. La boucle est bouclée !!!

Les bavardages se poursuivent encore un moment sur le parking de la gare …..

Merci à tous pour cette joyeuse sortie … merci à Oliver et Marielle, les deux nouveaux du jour, on espère les revoir bientôt…merci à Jocelyne, nouvelle adhérente, à Sylvie, mon assistante-guide et un grand merci à Philippe, notre serre-file « ambianceur » !!!

Jacqueline

…et prochainement…

 

Mais où est donc passé le peloton ???

La Vallée de l’Yvette – 18 km

8h50 – contrôle des dossards, briefing de l’étape du jour : 18 Kms – 320 m D+

9h00 – En l’absence du peloton retenu ou égaré lors de l’étape de liaison Courances/Dampierre, départ  donné pour les trois rescapés du jour.

Sortie de Dampierre, poignée toute à gauche nous abordons  sur le 16×24 la première difficulté de l’étape. En danseuse et sans mettre pied à terre le col est en vue…pas un rombier pas une caméra pour légitimer cette échappée matinale….Le gros du peloton semble résigné….

De moulins en lavoirs, de chapelles en prieurés, de manoirs en château, l’échappée prend corps, l’avance sur nos hypothétiques poursuivants ne fait que croître. Nous gérons….

Rapide ravitaillement à l’église St Nom, traversée bucolique du Val de Fond de Bellepanne pour rejoindre notre point de bascule à Fonds d’Yvette par le chemin de La Porte Dorée.

Surprenante rencontre, en bordure du dit chemin, d’une poule faisane aussi apeurée que nous étions surpris. Moment rare….

Une goutte….deux  gouttes…le ciel clément depuis le départ s’est assombri brusquement. Il nous faut capeler nos cirés. Quelques minutes de perdues… compensées par l’initiative de Jacqueline, qui , de sa musette nous a déniché une piste improbable à travers bois. Piste un peu illicite…un peu braconnée…mais combien salutaire….

Peloton…quel peloton ?  au fin fond du classement général oui !!!

Que dire de la pose déjeuner sous l’abribus de Le Mousseau ? un petit régal intimiste…

Deux trois petites bosses avalées sur le grand plateau…sprint final remporté, avec un tantinet  de malice, par notre redoutable mais efficace serre-file

Pierre

 

…et prochainement… sur inscription…

De Nina à Nina

De Nina à Nina, 12,5 km

A Courances, ce dimanche

Ils  sont venus,

Ils sont là

Les Joyeux Pataugas.

Vingt trois sont là

Y compris nos bancales.

Après un p’tit hommage à Nina,

Les voilà, sous la « férule » de Sylvie

Partis,  par groupe de six,

Avec comme toujours, Philippe en serre file.

P’tit bonjour à l’Aqueduc de la Vanne

Et voilà que Madame Grenouille pointe son nez

Quelques capes sont à peine enfilées

Que déjà tout est de nouveau ensoleillé.

La Forêt des Trois Pignons est là

Mais point de 25 bosses pour cette randonnée

Juste quelques montées,

Gravies avec beaucoup de joyeuseté !!!

P’tite pause à La Ferme du Coquibus avec les Amis de la Nature

Visite des lieux, pour qui sait peut être… une assemblée, une nuitée ???

Quoiqu’ils en soient, renseignements sont glanés,

Même nos deux « bancales » s’y sont trainés.

Encore quelques montées et sentiers escarpés…

Et voilà Moigny sur Ecole et ses cressonnières

Son lavoir Saint Denis et son Moulin Grenat

Puis Courances  est à l’horizon…

Avec comme récompense … un kir bien mérité.

Franck

 

…et tout prochainement…

 

Un 8 en gammes

Forêt de Bellejame aux bois de Nozay, 13 km + 4 km

Point de Big Band, pour ce premier concerto des Joyeux Pataugas, hors restrictions kilométriques. Simplement un quintet, avec comme maestro, Pierre. Remercions Christine et Patricia, deux possibles nouvelles virtuoses au sein de notre chorale, de s’être jointes à cette sonate de 17 km !!!

C’est allégro, sous un magnifique ciel bleu, que notre quintet, interprète les premiers kilomètres. La note est donnée avec la Promenade de Sallemouille, un itinéraire proposé par le Syndicat de la vallée de l’Orge, qui suit assez fidèlement le cours de la rivière, de l’extrême ouest  de Marcoussis, jusqu’à son embouchure dans l’Orge. La portée suivante est La Forêt de Bellejame, l’ancien parc du Château devenu aujourd’hui le Centre National du rugby. S’ensuit « crescendo », le sentier des Fonceaux et le Bassin du Mort Ru,  mais point de demi-pause ou de demi-soupir dans la cadence des Joyeux Pataugas, le tempo et l’harmonie sont là !!!

En deuxième partie de concert, notre Quintet fait place à un trio. La portée s’avère moins « pianissimo », pour rejoindre le bois du Faye. Un rude dénivelé, pousse notre trio à entonner un octave « sostenuto ». Pourtant, c’est « giacoso »  qu’ils débouchent  au niveau du circuit de Linas-Montlhéry, et pour les connaisseurs, sa fameuse épingle du Faye, malheureusement non visible du sentier… La partition touche à sa fin, et ce n’est pas les errances maitrisées à travers le bois du Faye et une descente caillouteuse à souhait en direction du lieu-dit « les Vaugoulants » qui  font balbutier le solfège de ces Joyeux Pataugas, …la randonnée est une musique qu’ils jouent parfaitement !!!

Franck (en simple auditeur)

 

…et prochainement…

 

 

Reprise !!!

Le Pont de Villiers – 17 km

Point de Parisiens… point de Seine et Marnais… !!!

 Ce rayon de 30 km imposé, non extensible, pénalise nos « Joyeux Pataugas » excentrés. Aberration heureusement en phase terminale…

Quelques irréductibles Essonniens et autres sont rejoints par toute une famille Palaisienne épaulée par de nouvelles et futures recrues. Espoir…espoir… !!!

Merci à Céline, Fabienne, Sylvie, Aurore, Jocelyne, Charline et Eric pour cet aimable et convivial  partage du jour. Pour info… les soldes printanières, pour inscriptions, sont toujours actives. Contactez le Bureau !!!

     Treize randonneurs présents !!! Rapide rappels des règles sanitaires imposées, constitution de deux groupes et en avant …marche.

Passé le pont… il suffit de le passer… nous traversons Villiers pour attaquer, muscles froids, la  rampe soutenue du bois de l’Ardenet. Les « Joyeux Pataugas », cueillette de muguet improvisée en fond de sac, aperçoivent enfin l’aérodrome Jean Salis et sa célèbre piste herbeuse à l’ancienne accueillant chaque année pour le weekend de la Pentecôte les « Faucheurs de marguerites ».

De pistes en sentiers, le Rocher Mignot, se présente à nous. C’est un énorme amas de blocs de grès faisant partie du groupe « Fontainebleau ».

Petite pause et nous retrouvons la piste cahoteuse du Bois Rond…, la ferme Pocancy…, le charmant hameau de Boiveau… et la longue vallée Gommier pour enfin retrouver la piste bien tracée et balisée du GR 1.

Encore un effort…  et voilà Villiers, son pont et ouf, …nos voitures !!!

Verdict : 17 Kms, D+ 320 m. pour 5h00 de marche effective…

A vérifier et valider… selon les propres appareils de mesures de chacun !!!

Pierre

 

…et prochainement

La Bruyéroise

La Bruyéroise – 17 km

A 8h58, que 5 Joyeux Pataugas prêts à partir sur ce parking d’Egly !!! Lorsque « vroum !!! vroum !!! » arrive le cabriolet rouge de Patrick. Nous serons donc 6 sous la houlette de notre guide du jour, Jacqueline !!!

Le départ se fait en passant au-dessus de l’Orge puis en longeant un plan d’eau agrémenté d’une cascade.  Nous sommes au sein du Parc de l’Eau. Le lieu dit « Le Haut du Moulin Neuf » est atteint, nous y passons la Rémarde et traversons Ollainville. Via un PR (*), nous gagnons au travers d’une zone boisée les abords de la route de Limours, où une circulation dense perturbe nos  tympans.  Ouf, nous retrouvons le calme en longeant un parc d’accrobranches.  Le petit hameau de Verville est longé, nous nous approchons de l’entrée de Bruyères le Châtel. Sur les hauteurs se dresse le Château d’Arny, une bâtisse du XVI siècle. Actuellement fermé, il est un des monuments historiques de Bruyères.

Jacqueline nous mène à travers la ville par de petites venelles, puis nous entamons une descente vers le bassin de Trévoix, un étang créé pour la retenue de l’orge. Sur notre parcours on croise le Moulin de Trévoix où l’on ne moud plus le seigle et l’orge…  A ce jour il est devenu une très belle résidence privée.

L’heure du déjeuner est là, et quoi de plus sympathique que de  piqueniquer au bord de l’eau, et de plus avec le soleil ! Marie, nous trouve plein de petites coquilles de moules que nous désignons comme la spécialité de Trévoix. Avis aux restaurateurs du coin !!!

Rassasiés, nous finissons le tour de ce bassin, visite de courtoisie à la Pierre de Beaumirault, avant de longer la Grande Ile et de retrouver nos véhicules.

(*) Les PR : les chemins de Promenade et Randonnée (ou Petite Randonnée) sont balisés le plus souvent d’un trait jaune. Dans certaines régions un code couleur est utilisé suivant la durée des marches. Ce sont des itinéraires d’une durée maximale d’une journée.

Danielle

 

Et prochainement…

Pour un fusible à Chevreuse

La Madeleine à Méridon, 21 km

Neuf Joyeux Pataugas dont un invité, Bernard, se sont déplacés pour admirer la Vallée de Chevreuse. Le parking est immense et les emplacements déjà bien occupés à cette heure matinale. Chevreuse est connue pour attirer randonneurs, cyclistes, vététistes, joggers et autres promeneurs, car profiter de cette nature et de ses espaces forestiers apportent bien-être et sérénité.

Chevreuse est le siège du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse. Cette cité historique doit son nom aux chèvres qui peuplaient sa campagne et dont les peaux ont donné naissance à une activité de tannage. Cet animal était à l’origine représenté sur son blason, remplacé maintenant par quatre lions, jugés plus nobles.

Depuis le parking, nos regards sont attirés par la présence du Château de la Madeleine qui surplombe la cité et nous invite à sa découverte.

Mais pour cela,  il faut arpenter une rude côte, heureusement aménagée d’escaliers qui vont solliciter nos mollets et activer le rythme cardiaque. Que des bienfaits pour notre physique. Au sommet, nous jouissons d’une vue incomparable sur la ville de Chevreuse et avons un aperçu de son donjon du XIIème siècle. Un arrêt apprécié nous permet de reprendre le souffle avant de poursuivre notre longue marche à travers la forêt de la Madeleine. Les allées sont larges, bordées de chênes dont les feuilles mortes tapissent le sol, souvent boueux, parfois sablonneux. Le soleil illumine les arbres dénudés en cette saison et facilite l’observation  de la flore renaissante.

Et oui, le printemps arrive !

La forte pente du terrain dans certains endroits et l’aspect friable du sol expliquent la présence de petits canyons formés lors des orages. Le saviez-vous? l’eau, qui est filtrée par ces sables, est ensuite captée en aval pour être mise en bouteille sous l’appellation « Source du Val Saint Lambert ». La nappe phréatique est située à 600m de profondeur. C’est peut-être une raison de profiter des bienfaits de cette eau, proche de notre région.

Ensuite nous déambulons sur le chemin Jean Racine qui va de Port Royal à Chevreuse. Ce chemin est ainsi nommé, car il rappelle les trajets que faisait l’auteur dans sa jeunesse à Chevreuse. Nous avons donc pu lire quelques expressions du poète :

« L’on voit là la biche légère
Là, le chevreuil champêtre et doux »

ou encore :

« Je vois les tilleuls et les chênes
Ces géants de cent bras ornés »

Effectivement, nous avons pu constater l’allure majestueuse d’un chêne sur une belle allée.

Comme à l’accoutumée, nous prenons notre petite pause banane avant de reprendre le chemin jusqu’au Château de Méridon. Cette superbe bâtisse néo-renaissance située dans un parc arboré de 5 ha, offre la possibilité d’organiser des séminaires.

Nous continuons notre rando, parfois ponctuée de montées et de petites descentes légères avant de penser à notre pique-nique. Nous avons pris place, assis deux par deux sur des souches comme dans un « bus décapotable ». Notre guide chauffeur n’a pas oublié sa casquette. Il est vraiment phénoménal !

Les réjouissances gustatives terminées, nous avançons sur d’autres sentiers, toujours bordés de chênes ou autres feuillus avant de trouver décidément une autre façon de se distraire en empruntant, bien malgré nous, un toboggan géant d’environ 50 m et une déclivité de 40° sur une terre bien noire assez humide ! Demandez au pantalon d’Octavia, ses impressions ?

Après bien des rires et beaucoup de plaisir, nous filons tout droit vers la Promenade des Petits Ponts. Nous arrivons sur un chemin bucolique bordant l’Yvette qu’enjambent une vingtaine de  petits ponts, offrant aux promeneurs de ravissants cabanons, jardinets, lavoirs, maisons de pierre et séchoirs à peaux. Le point de vue est unique et sublime Même les colverts nous font une démonstration de saut de chute d’eau !

Non sans regret, nous retrouvons nos voitures, heureux d’avoir passer un excellent dimanche dans cette belle vallée.

En numérologie, le 9 est le nombre qui, arrivé au bout du chemin, sait comprendre, analyser et surtout partager.

Constatation faite ce jour autour d’une Peugeot 207 refusant de démarrer. Sandro, mécanicien de génie, enlève fusible après fusible, avant de repérer celui qui est défectueux Bien sûr, tous les regards pèsent sur lui. Heureusement, Pierre possède le précieux fusible de 20A  qui permet au moteur de repartir.

Jacqueline rassurée et comblée par cette positive intervention remercie chaleureusement ses sauveurs.

Pour notre invité du jour, ce fut une journée bien surprenante, ô combien ludique !

Octavia, bravo pour ta participation, toi qui, au départ doutais de ta force ! Au milieu de bons marcheurs, tu as fait preuve de courage et d’audace.

Joyeux Pataugas, continuons à marcher, à découvrir et à apprendre !

Marie

 

Et prochainement…

 

La Journée de La Femme…

La Randonnée de La Journée Internationale des Droits des Femmes, 11 km

Ce matin 7 mars, les Femmes sont à l’honneur sur le site des Grands Feuillards à Fontainebleau.

Dans le cadre des Journées Le Sport Donne Des Ailes de l’ASPTT, 45 participants ont répondu à l’invitation à une randonnée organisée par les Joyeux Pataugas, la section randonnée pédestre de l’ASPTT Essonne, en association avec la municipalité d’Ury.

Voici leur hymne :

 

Aux armes randonneuses

Nos armes sont nos pas

Avec les hommes qui nous aiment

Ensemble marchons

Foulons cette trace

Que ces Joyeux Pataugas

Et la municipalité d’Ury

Nous ont concoctés ce 7 mars

Pour la journée de la Femme

Et si Le Sport donne des Elles

Défions ces 11km

Et peu importe les raidillons

Ensemble marchons

Brisons nos différences

Légiférons nos droits

Abrogeons les discriminations

Et cerise sur le gâteau…

…Nos calories s’effaceront.

 

Merci à tous et à l’année prochaine…

Franck

Et prochainement…

De L’Ecoute si il pleut à la Seine

De L’Ecoute si il pleut à la Seine, 15 km

Une rando de 15 kms à Ris Orangis ??? …quelle drôle d’idée de marcher en ville !!!  Et pourtant 11 Joyeux Pataugas ont répondu présent pour ce circuit entre l’Ecoute s’il pleut et La Seine….qui se révèlera finalement plus « rural » que « citadin ».

La coulée verte pour commencer… grande promenade réservée aux piétons et cyclistes, espace naturel sécurisé au cœur de ville qui permet de rallier le haut et le bas de la ville en longeant le ru de « l’Ecoute s’il pleut » qui n’est pas, comme on pourrait le croire, un ruisseau naturel. Il a été creusé par l’homme pour capter toutes les eaux de sources et pluviales du plateau d’Orangis et les diriger vers la Seine. Tranchée appelée successivement « la grande vidange », « le grand fossé de Bondoufle », le ru « il coule s’il pleut » et enfin « l’Ecoute s’il Pleut »

Puis découverte du lac des docks …en 1959, ce terrain est acquis par l’Etat pour y créer le Dock des Alcools, site de dépôt et distribution d’alcool, un lac y est créé comme réserve d’eau en cas d’incendie et des voies ferrées y sont aménagées. L’activité industrielle s’arrête peu à peu et le lac plonge dans l’oubli, la nature reprend ses droits …jusqu’à son réaménagement en 2012. Désormais classé espace naturel sensible, le site abrite foulques, hérons cendrés, martins pêcheurs mais aussi libellules et amphibiens sans oublier les carpes, gardons, brèmes ou brochets.

Puis nous longeons le plus grand bâtiment en bois massif d’Europe, les 2 halles Freyssinet et tout un écoquartier bâti sur d’anciennes friche industrielles et proposant des logements de Haute qualité environnementale.

Mais Ris est connu également pour avoir été, dans les années 1990, le plus grand squat d’artistes d’Ile de France …c’est le C.A.E.S. (Centre Autonome d’Expérimentation Sociale) que nous traversons : anciens bâtiments plus ou moins tagués, immeubles récents côtoyant des bâtiments restaurés avec la place de Babel et son escalier à double révolution …comme à Chambord !!

Après le pont de l’Amitié, reliant Ris à Draveil, nous longeons la Seine et entrons dans le domaine régional du Bois-Chardon : la fontaine au Trésor, le ru d’Or et un lieu clôturé correspondant à l’ancien potager du domaine de Champrosay ….réinvesti par quelques amateurs de jardinage.

Enfin nous empruntons les berges de Seine jusqu’à l’écluse puis au pont d’Evry pour rejoindre l’autre rive …déjà 10kms, la pause pique-nique s’impose …quelques oies bernaches curieuses s’approchent en quête de quelques miettes de repas ….

Un peu à regret nous quittons la Seine pour rejoindre Grand Bourg et la partie la plus urbaine de notre circuit.

Jacqueline

Et prochainement…

La der de Février…

Le Rocher aux Voleurs, 13 km

Réelle satisfaction constatée….traces…plans….coordonnées géodésiques sont interprétés avec toute l’attention requise.

Départ quelque peu retardé mais tout de suite les 12 Joyeux pataugas sont dans le vif de la rando. Une jolie trace en sous-bois nous conduit, via l’aqueduc du Loing, vers le massif de « Montrouget » puis des « Côtes de Courances ». Massifs gréseux, typiquement bleusar, que nous ne faisons qu’effleurer.

Brutalement la piste se redresse… premiers dénivelés, premières suées…la bosse est avalée sans coup férir par « les Joyeux Pataugas ». Musculature bien échauffée nous pouvons, depuis « le Rocher aux Voleurs », contempler par de larges trouées le site des « Grandes Vallées ».

Rencontre tout à fait insolite; une croix celtique et un  terrain de tennis isolé en pleine forêt à l’écart de toute habitation. Mais qui peut venir jouer sur ce terrain ? Quelques esprits malicieux…quelques Djenouns, la question est à ce jour sans réponse.

Cheminement tranquille par le « chemin de la Vieille Grange » sans effort particulier propice à la rêverie, la contemplation et projets futurs.

Le malicieux GR 11  et sur l’impulsion de Jacqueline, notre bergère du jour, la transhumance, par un superbe parcours en crête nous amène au droit de « la Mare aux Joncs ». Flèche à droite…la piste escarpée, suivie d’un long et large cheminement, toujours en sous-bois, nous conduit sans coup férir au parking.

Fin de la randonnée du jour; sous réserve des spécialistes des diagrammes et des courbes  « Les Joyeux Pataugas » ont parcouru 13 Kms en 3h30 à une vitesse moyenne de 3.60 Km/h.

A méditer….

Pierre

Et prochainement…

Les Boucles Les Granges-Le-Roi

Les Boucles Les Granges Le Roi, 13,5 et 6,5 km

 

Petit village dépendant de la seigneurie de Dourdan, comportant 2 hameaux : La ferme de Villeneuve, et le hameau de l’Ouye.

Départ de rando printanière avec 22 participants, prêts à arpenter les sentiers boueux mais accessibles. Les petits oiseaux nous accompagnent même si les bavardages les couvrent un peu, mais ça fait partie des retrouvailles dominicales.  Une petite bise au départ, mais dès l’approche des sous-bois, le rêve, temps idéal pour, pas à pas, nous guider parmi la végétation forestière, nous approchons gentiment de l’abbaye de L’Ouye.

Petite légende sur l’abbaye de l’Ouye :

Un roi se promenait dans la foret de Dourdan, s’étant perdu, il appela longtemps en cherchant son chemin. Le jour commençait à décliner, près de la clairière, il appela de nouveau ; soudain des voix répondirent. Ses compagnons qui le cherchaient aussi avaient « OUI » ses appels et le secoururent. Le roi Louis VII  décide pour remercier le ciel de l’heureuse fin de son aventure d’élever dans la clairière une chapelle du nom de Notre Dame de Louye. En 2012 l’abbaye se vide de ses religieuses qui vende le domaine. En 2015 le Diocèse de Paris le rachète pour en faire un lieu d’accueil pour les jeunes du Diocèse

Accueil sympa pour mon retour, contents de se retrouver après ces mois d’hiver, de semi confinement, les beaux jours reviennent, la nature reprend vie et comme on dit la vie continue.  Pour ce faire, pour mon bizutage j’ai le plaisir de vous faire ce compte rendu. Merci à tous à la semaine prochaine.

Jocelyne

Et tout prochainement…

Sur le chemin des sables…

La Vieille Montagne de Boissy, 11 km

 

Record battu pour cette randonnée du mercredi à Boissy-Le-Cutté : 13  participants  !

Nous avons accueilli Angèle la petite fille de notre guide du jour, Antoine venu nous tester, nos amis charentais et anciens Joyeux Pataugas Mireille et Michel, ainsi que Marie-Thérèse et Olivier, décidés à étoffer notre groupe.

Il fait beau, pas de froidure, pas de vent, mais un soleil timide pour traverser les ruelles de cette petite ville essonnienne pleine de charme. Nous arrivons rapidement sur les chemins boueux que nous aimons bien maintenant, qui alourdissent nos chaussures, sans toutefois nous faire perdre l’équilibre ! Plaines agricoles pour décor, et leurs arbres dénudés qui attendent patiemment le retour des beaux jours pour dévoiler leur véritable caractère.

Nous ressentons parfois une petite bise et nous souhaitons arriver rapidement au milieu de la forêt, surtout pour la pause « banane ». Les Joyeux Pataugas sont rieurs et bavards… le bonheur de partager les mêmes valeurs.

La traversée de la butte Hubert nous surprend par la majesté de ces monticules ronds ou pointus recouverts de mousse, au pied des chênes principalement. L’on croirait des pneumatophores, ces excroissances aériennes de racines que l’on remarque sur certains arbres comme les cyprès chauves.

Nous cheminons également au milieu de paysages sableux, des chaos gréseux, des platières et d’anciennes carrières, pour la plupart enveloppés de mousse verte : un peu de couleur en cette période hivernale.

Nous piétinons enfin le sable sous un soleil devenu plus chaud en fin de randonnée, contents d’élargir  encore la  connaissance de notre région.

Merci à Danièle d’avoir mené cette randonnée avec enthousiasme et à Jacqueline pour la qualité de ses clichés photographiques.

Au plaisir de se retrouver sur d’autres sentiers.

Marie

Et tout prochainement…

Valentine’s Day

La route des Cœurs, 11km

Saint Valentin… fête des amoureux… les cœurs battent la chamade sur le parking du Vert Galant en forêt de Fontainebleau.  Dix neuf Joyeux Pataugas passionnés,  follement amoureux sont au rendez-vous de celle qui chaque dimanche, les enivre de ses courbes, ses monts et ses vallées. Et surtout qu’aujourd’hui, Elle, redouble de charme  dans sa parure blanche, quelque fois vaporeuse, quelque fois défaite !!! Imaginez bien que devant un tel spectacle, nos Joyeux Pataugas ne peuvent que frémirent de plaisir, et cela quelque soit leur genre.  Elle, aime autant les filles que les garçons… Elle, se veut « objet » de plaisir pour tous !!!  Par contre, naïfs seraient nos Joyeux Pataugas, de croire que Elle  est leur propriété.  Ne la voyez pas si prude !!! Bien au contraire, nombreux sont ceux qui jouent avec ses charmes. Elle, s’offre, se partage, s’encanaille à tous ce qui portent sac à dos et gros godillots. Mieux vaut alors laisser  toute  jalousie de côté !!! D’ailleurs Elle, est tatouée et marquée de signes directionnelles, afin que tout le monde se repère, découvre et savoure ses zones de plaisirs. Nombreux s’y croisent, on y tourne, on y monte comme on y descend. Certains même s’aventurent, explorent diverses contrées non répertoriées, montrant ainsi le chemin aux autres amoureux plus timorés. Elle, est accessible à tous les âges, il suffit de tenir sur ses deux jambes pour la pratiquer. Après  le temps, la cadence, la fréquence, peu importe, Elle, n’en a que faire et s’adapte aussi bien à toutes les intensités jouissives. Voilà pourquoi certains préfèrent s’y adonner, pianissimo, à leur rythme, s’attarder ici et là,  regarder, voir,  fouler chaque parcelle et butiner doucement mais surement, que la végétation soit dense ou pas.  Alors que d’autres, plus rustres, mais tout autant transis, sont davantage dans la performance personnelle, décuplant  ainsi hardiesse et vigueur.

Elle, se sait convoitée, désirée…  Nombreux sont ceux, qui préfèrent la délecter de ses atouts, seuls, en toute intimité, yeux dans les yeux.  D’autres, plus paillards, moins pudiques aiment la séduire en masse, et se groupent pour attaquer ses dénivelés.  Elle, est orgasmique et n’a qu’une quête, contenter et assoiffer tous les fantasmes.

Attention, Elle, se veut aussi préventive, et conseille à tous ceux qui s’essoufflent, qui peinent, de consulter leur médecin avant de l’entreprendre. Elle,  est fontaine de jouvence, et exalte bien des émotions. Alors prudence aux cœurs trop tendres !!!

Vous comprendrez maintenant, pourquoi chaque dimanche, voir quelques mercredis, nos Joyeux Pataugas n’ont d’yeux que pour Elle :

 

 

La Randonnée !!!

 

 

 

Un petit conseil, en cette période hivernale, sortez couverts !!!

Franck

Mythologie Pataugasienne

La Table du Roi entre en scène, 13,5 km

Il fallait être valeureux, ce dimanche pour se retrouver autour de La Table du Roi en forêt de Fontainebleau. Pourtant 12 Joyeux Pataugas ont bravé les intempéries, dont Géraldine et Ahmed, les p’tits nouveaux venus tester notre convivialité. Bien sûr la présence de tout ce joli petit monde autour de cette légendaire table, n’est pas liée comme jadis, au paiement de redevances au Grand Maître des Eaux et Forêt, mais pour suivre le pas de  Sylvie, notre « Grande Maitresse ». Attention, n’allez pas croire, que Les Joyeux Pataugas, sont une secte, où on y enseigne un quelconque discours philosophique… ou que notre « Grande Maitresse » fait l’apogée du BDSM. Le Joyeux Pataugas est certes obéissant, marche sans s’écarter du droit chemin,  s’alimente sur ordre et s’arrête au coup de sifflet mais il n’est en aucun cas adepte… de la flagellation. Enfin à ma connaissance ? Maintenant, Les Joyeux Pataugas, opèrent principalement en diurne, ce qui apporte davantage de sérénité,  mais en nocturne, qu’en serait-il ?  Vous connaissez combien l’atmosphère de  la nuit, peut s’avérer très angoissante. Imaginez cette Mare aux Evées et ses fossés en étoiles, que franchissent d’ailleurs actuellement nos Joyeux Pataugas diurnes,  se plonger soudainement dans  l’obscurité, avec juste un rai de lumière dû au reflet de lune dans la mare et que là,  subitement notre  » Grande Maitresse « , vêtue de sa cape de pluie, stoppe son pas, fait un volte-face, nous aveugle de sa frontale  et qu’au même instant,  la nuit est transpercée par un coup sifflet strident de notre serre file, lui même tout illuminé par son gilet fluorescent !!!  Manquerait plus qu’entendre un bruit de tronçonneuse et qu’ une nuée de chauves-souris nous tombent dessus !!!

Je sais  à quoi vous pensez tous en cet instant, NON, je ne suis pas tombé sur la tête !!!

On lit, on lit, on s’angoisse à tort… alors que nos Joyeux Pataugas, les diurnes,  arrivent  dans le chaos rocheux du Rocher Canon…  où Monsieur Denecourt a encore crayonné sur les rochers. Un vrai parcours pour Schtroumpfs.  Il semble  que c’est Anne-Marie qui tire le mieux son épingle du jeu.  Avouons que c’est la seule qui est le bonnet officiel de la bande dessinée. Et puis le but essentiel est d’éviter de glisser et de chuter…  Il parait qu’aujourd’hui encore, en forêt du Belvédère à Chamarande,  si on prête bien l’oreille, on peut entendre les plaintes d’un Joyeux Pataugas !!!

Quoi de mieux que la Route du Pavé de La Cave pour désaltérer nos Joyeux Pataugas, mais rassurez-vous, cela reste toujours une histoire d’eau.

La célèbre Route de Bourgogne (D138) est franchie et Bois Le-Roi est atteint via le Chemin des Coureurs.  Notez  le travail de notre  « Mary Poppins » qui même en milieu hostile, brave les lieux pour vous enrichir culturellement avec ses photos explicatives, même si je pense que notre guide du jour à jouer des cordes vocales mais bon, il y en a toujours qui n’écoutent pas ou qui font semblants.  J’en vois déjà, sourire aux lèvres, devant leurs écrans !!!   Et pour celles et ceux qui écoutent mais qui ne se souviennent pas,   je leur conseille de consulter.

On jacasse, on jacasse… mais où sont passés nos Joyeux Pataugas ????

Coucou, Les Joyeux Pataugas … où êtes-vous ?

Ah les voilà !!!

Quel tableau sous ce pont !!!  Pas très porteur pour vanter la randonnée mais bon…

Avez-vous remarqué, le coté Dandy de notre « fedou » ? Le parapluie,  Le coté « gentleman farmer », tout y est  !!! On devine tout de suite l’influence britannique, on se demande pourquoi ???  Encore que, que Papy fait de la résistance, il suffit de regarder  son  parapluie !  A quand la BBC !!! Tout est toujours question de temps…

Enfin voilà, les fameuses Affolantes

Superbes demeures !!!   On dit qu’avant la Grande  Guerre, elles  symbolisaient  la vie joyeuse et insouciante…  En  fait, le portrait caché des Joyeux Pataugas  les carreaux à faire en moins   !!!

Allez encore quelques  longueurs boueuses  et nous revoilà à notre table.

Oups !!!  voilà Marie les quatre fers en l’air, les fesses dans la boue !!! (Je sais Marie…, le deuxième lit dans ma chambre d’hôpital est vacant !) Ne cherchez pas la photo, Mary Poppins a du s’envoler !!!

Et au fait, nos deux p’tits nouveaux, ils rempilent ?

A Dimanche… pour le Sentier des  Cœurs !!!

Franck

 

 

 

L’imprévu…

…Partir en randonnée, c’est un cumul de prévisions… que vous connaissez tous, inutile de vous lancer un abécédaire stipulant ces prévisions et les préventions. Pour n’en citer qu’une, n’oubliez pas vos chaussures de randonnée. Qu’elles soient basses, mi- montantes ou montantes et qu’elles viennent du Vieux Campeur ou de Décathlon, l’important est d être bien chaussé.  En un mot, évitez les « Sneakers » !!!

L’imperméabilité est un plus, surtout un jour comme ce mercredi, annoncé pluvieux. D’ailleurs des 8 Joyeux Pataugas réunis ce jour à Lardy, beaucoup se sont tâtés, à rebrousser chemin, tellement la venue au point de rendez-vous fût arrosé. Mais bon, Le Joyeux Pataugas est courageux , surtout qu’au compteur sont annoncés 16,5 km. Jacqueline a tout de suite frappé haut  pour sa seconde officielle. Et bien sur, la gadoue ne s’est pas fait priée pour être aussi de la partie. Vous connaissez tous fort bien combien elle peut être collante. Donc dès le début, le Joyeux Pataugas patauge  avec, de surcroît, un raidillon d’entrée. Sacrée Jacqueline !!!  Presque à vouloir qu’elle reste dans ses rôles  de Trésorière et de photographe. Mais bon, le Joyeux Pataugas est un militant chevronné pour les Droits des Femmes. Voilà donc nos 8 Joyeux Pataugas arpentant le Champtier Brisset, et s’engluant coup sur coup dans les Bois de Montgriffard et Panserot… La « chaussée » s’avère très glissante et l’équilibre quelque peu incertain, mais le Joyeux Pataugas se veut très attentif… En l’absence de notre serre fil dominical, et du changement de casquette de notre reporter photographe, c est Franck, votre narrateur qui se colle à ces fonctions… Et comme tous chasseurs d’images bien nommés, il a tendance, de temps à autres,  à sortir du sentier pour trouver l’exposition exceptionnelle, voir un angle époustouflant !!!

…Et c’est alors, …et c est alors, que… crac, boum, hue …enfin sans le hue ….et sans fille à mes genoux,  du moins pour le contexte fantasmagorique.  Encore que, le Sapeur 1ère Classe, était toute mignonne. Je dis bien… « mignonne » !!!

Et voilà comment, l’imprévu fait, un mercredi matin, scintiller un VSAV dans les bois du Belvédère. Et voilà comment, l’imprévu vous envoie tout droit au bloc, sans passer par la case  » Départ « . Et voilà comment, l’imprévu vous forge un clou gigantesque dans le tibia, tel le bruit du marteau sur l’enclume. Et voilà comment l’imprévu vous met sur la touche… avec toutes les peines du monde pour avancer sur 2 mètres.

La vie n est pas un long chemin tranquille….comme ne l’est pas la randonnée.  L’imprévu est partout !!!

Soyons vigilants !!!

A bientôt…

Franck

 

Et tout prochainement …et normalement

Comme quoi…

Le Tour de Beauvais, 12 km

 

Encore 16 Joyeux Pataugas au départ de cette randonnée ce dimanche… et cela par un temps maussade, en plein hiver… et tout en respectant  au mieux les directives sanitaires. Le positif c’est que 6 des Joyeux Pataugas présents dimanche dernier, étaient absents… et nombreux ceux, qui pour une raison ou une autre, n’ont pu se joindre à nous. Comme quoi, Le Joyeux Pataugas se renouvelle…  Notons la présence de Sylvie (… troisième du nom), une parisienne venue se joindre à nous, et de Patrick. Comme quoi, Les Joyeux Pataugas attirent… même loin de ses frontières. Et peu importe qu’ils paraphent ou pas un bulletin d’adhésion annuel ou évènementiel, l’important est le plaisir, la convivialité qu’ils ont pu partager avec Les Joyeux Pataugas.  Comme nous avons partager la boue !!!  Car avouons-le, ce dimanche nous avons frisé le bain de boue. Après, vous et moi connaissons ses bienfaits !!! Ajoutez à cela quelques « raidillons », quelques « errements »…, une cadence plus ou moins soutenue…  Comme quoi, la conjugaison d’une randonnée se joue avec les participants, avec les conditions météorologiques, le terrain et son meneur.  L’important est que chacun, qu’il est été « grincheux » ou pas,  essoufflé ou pas, reparte le sourire aux lèvres et dise « à bientôt » !!! Sincèrement,  je préfère voir un sourire poindre en fin de parcours, que m’attarder sur les mesures d’un podomètre. Alors 1 km de plus, 1 de moins, voir 2, peu importe !!! Maintenant, le respect des gens qui connaissent leur capacité physique doit être plus ou moins respectée dans l’annonce d’un kilométrage, après il faut savoir qu’une randonnée pédestre peut rencontrer certains aléas.  Comme quoi… la précision n’est pas toujours au rendez-vous.  Mais rassurez-vous, le retour à bon port est garanti !!!

Maintenant…, il est certain, que la situation sanitaire actuelle, nous prive de notre « troisième mi-temps » Celle où ensemble, nous aimons trinquer, frapper nos verres les uns contre les autres, qu’ils soient remplis d’un bon vin, d’un soda ou simplement d’eau…, partager les recettes culinaires des uns et des autres et se retrouver autour d’un table, rire, chanter et pourquoi pas danser…

C’est aussi cela la vie d’un club !!!

Comme quoi l’appellation Joyeux Pataugas contrôlée, se conjugue à « l’imparfait » !!!

A la prochaine…

Et merci à Claudette et à Louis, pour les Ferreros Rochers à la pause…

Franck

 

Et tout prochainement…

Appellation Joyeux Pataugas Contrôlée

Du Rocher Fourceau au Mont Chauvet, 10,4 km

Seize Joyeux Pataugas, un 24 janvier, après un samedi pluvieux, et un dimanche annoncé froid, maussade et neigeux, reconnaissez que c’était inespéré !!! Il est vrai  qu’en ce bon matin dominical, le soleil est là… Comme quoi, il est bon de jouer la veille au  » Señor Météo «  optimiste… après…  » J’en Bretonne «  !!!

A l’appel, un p’tit nouveau, en la présence de François-Noël et une invitée, Marie-Claire. Qui sait… peut être une nouvelle Joyeuse Pataugas.  Nul besoin de 9 mois, pour voir la Famille s’agrandir.

C’est donc presque en file indienne (crise sanitaire oblige) que nous quittons La Maison Forestière de Maintenon. Comme toujours, et heureusement, les petites taquineries fusent déjà… Ajoutez un peu de hors-piste du côté de La Plaine des Pins et l’asticotage va bon train. De quoi mettre un tantinet de pression sur le guide… Un conseil aux guides actuels et futurs, ne jamais trop « errer », à moins d’avoir un bon parapluie. Ouf, tant bien que mal, nous arrivons à rejoindre le sentier…  Vous voulez faire monter la sauce, il suffit d’un horizon pentu… mais de vous à moi, le souffle, l’effort va vite réduire la tonalité. Bienvenue au Rocher de Bouligny. Malheureusement et heureusement, la quiétude ne dure guère longtemps,  car une fois en haut, même ventre à terre, le concerto reprend… et bien sûr de plus belle.  Surtout qu’une de nos dernières recrues dont on tait le nom, décide de jouer à la selfie girl, ce qui occasionne quelques moments cocasses, qui bien sûr,  appellation Joyeux Pataugas Contrôlée, engendrent quelques nouvelles railleries. A ce sujet, si au travers de notre album photo, vous nous remarquez bouche bée sur  quelques plans inclinés, n’incriminez pas, Jacqueline, notre photographe officiel, ce n’est que notre  » touriste japonaise  » qui a perdu la  maitrise de sa perche télescopique… et qui a vacillé !!! Imaginez-vous bien, qu’après le constat  » plus peur que de mal « ,  le  » chahutage  »  va bon train.

Croyez-vous que la pause aux abords du Carrefour des Daims, apporte une certaine quiétude… il est vrai que normalement, on ne parle pas la bouche pleine, bananes et pâtes de coings obligent !!! Surtout que Marie Claude a la bonté de nous offrir quelque chocolats belges en sus. Il faut vous dire… qu’elle est arrivée sur le fil ce matin !!!  Ne pensez pas non plus que  Les Joyeux Pataugas   se   » chatouillent  » uniquement entre eux… Demandez au groupe qui est passé et repassé devant nous, quelque peu désorienté !!!

On marche, on parle, on taquine, on marche… et nous voilà déjà presque au Mont Chauvet… et toujours sans la moindre goutte de pluie… et sans le moindre flocon.  Sacré « Señor Météo » !!! Mais qui dit Mont ??? Et oui…, vous avez bien suivi… cela va encore titiller !!! On ne peut pas y échapper… c’est dans les gènes du Joyeux Pataugas !!!   Demandez-le au courageux vététiste qui après les pavés de l’avenue de Maintenon s’est hissé tant bien que mal tout en haut de ce Mont Chauvet, et qui tout extenué par son effort,  a eu droit à une haie d’honneur d’encouragements de la part des Joyeux Pataugas. Il a cru un instant qu’il venait de grimper le mont Ventoux !!!

On en aurait presque oublié le magnifique panorama sur le Château de Fontainebleau et la récitation du guide !!!

Autre chose, éviter toujours de montrer l’aire de stationnement des véhicules du point de départ, surtout si vous ne prenez pas le chemin le plus court pour y aller !  Là vous signez  votre assassinat !!!

 

Le Rocher d’Avon, 4,8km

Un petit « encas » pour le déjeuner, encore quelques chocolats belges, de quoi finir la boite, quelques « fuites » devant le Rocher d’Avon et/ou la neige annoncée et nous voilà à dix pour affronter le Rocher d’Avon.

Si vous voulez «  courir », confiez le marquage Denecourt à Fatiha et à Bernard… , et suivez une parka rose du style « Bernard, tu as la même à la maison… enfin presque !!! ». De plus,  vu que le terrain était pentu et sportif, imaginez bien que  le « chahutage » était de retour !!! Même Jacqueline y est allée de sa petite frasque en tentant de s’insinuer dans la Roche Percée.  Malheureusement, personne n’a dégainé assez vite pour immortaliser l’instant !!! Après, sincèrement,  vu la neige ( il est où là, Señor Météo ???) qui tombait sur le dernier kilomètre, nous avons bien fait de laisser nos deux « tourtereaux » du jour, et leur ombre rose, nous mener tambour battant au travers de cet alphabet rocheux. N’est-ce pas Octavia et Sylvie ?  Quoi qu’il en soit, une bien belle deuxième boucle,  un endroit magnifique… et chargé d’histoire !!!  On y reviendra… en nombre et tout aussi joyeux !!!

Allez à Dimanche… et on croise les doigts tous ensemble pour éviter le confinement !!!

Petits clins d’œil aux absents, on vous attends !!!

Franck

Et prochainement…

 

 

 

 

Match à Villeconin

 

Onze Joyeux Pataugas sont à ce rendez-vous dominical de Villeconin. Le match s’annonce « gadouilleux » vu le terrain détrempé.  C’est donc sans remplaçant que nous jouerons…

Le coup d’envoi est donné pile à 9h00, avec une petite nouveauté, une séance d’échauffement orchestrée par le Capitaine du jour, Sylvie. Voilà déjà trois parties que le capitanat est confié à la gente féminine  et cela sans la moindre défaite… Il faut avouer, que le sexe féminin est majoritaire au sein des Joyeux Pataugas alors qui sait… aux environs du 8 mars,  peut être que…

Notons aussi la venue d’un dernier transfert, en la présence d’Annick…

Comme à leur habitude, Les Joyeux Pataugas attaquent de front… sur le GR11, avec la montée de la Petite Fontaine. Malgré le terrain collant, dribles et jeux de jambes s’enchainent… Villeneuve Les Fourches ne résiste pas à notre progression, …l’engagement est total dans la vallée de la Renarde. La cohésion est là, même notre dernier défenseur, se permet quelques incursions… au milieu de terrain du côté des Eclèches  La petite nouvelle Annick assure, malgré  son manque d’entrainement…  La mi-temps intervient aux abords de Boissy Le Sec,  qui  ne portent vraiment pas son nom, vu l’état du terrain…  La pause est marquée par l’absence de la pâte de coings, mais notre capitaine,  requinque ses troupes avec quelques petits « Broyés » du Poitou !!!

A la reprise, Le Rotoir est envahi… comme le sera Le Bois de Boissy. Le jeu est vif et direct, les passes sont assurées. Point de bobos à signaler. Deux des nouvelles de la saison, Fatiha et Octavia se sont parfaitement intégrées avec le fond de jeu des Joyeux Pataugas.

Arrivés à Venant, notre capitaine, profite d’un arrêt de jeu pour nous stimuler … Saint Venant est au centre de sa causerie.

Le dernier quart d’heure ne montre pas de fatigue évidente, la condition physique est là !!!

Dernière attaque sur le GR 111C…

Fin du match  12h20

La troisième mi-temps se jouera à 7

Bon rétablissement à nos  Joyeux Pataugas « blessés »… Jocelyne, Maurice et Serge !!!

Clin d’œil à nos vétérans, absents du jour, qui ont toujours torts… Maryse, Marie-Fernande et Bernard, Catherine et Pascal, Jacques et Claude-Marie, Claudette et Louis, Michèle et Dominique…  et à nos autres nouvelles recrues… Isabelle et Paulo, Marie-Claude, Fabienne, François-Noël, Martine, Karine… Vous savez tous ce qu’il vous reste à faire  les jours de matchs !!!

Musclons ensemble votre jeu !!!

Franck

 

Et prochainement…

Maisse La Folie…

Sénèque a dit : “Il est parfois bon d’avoir un grain de folie.” 

Ce grain, un bon nombre de Joyeux Pataugas l’ont contracté, ce dimanche à Maisse, pour confier leur destin, en ce matin glacial, à une toute nouvelle et néophyte guide, Danielle !!!  Les absents avaient-ils vu, dans la dénomination de la randonnée, une prémonition  ? Alors que La Folie n’est en fait qu’un lieu-dit de la ville de Maisse. Surtout que, exit GPS ou autre technologie d’orientation assistée pour Danielle, mais simplement une carte, une simple carte !!!  Et Oui n’ayons pas peur des mots… notre existence confiée à un morceau de papier !!! Reconnaissons-le, outre être joyeux, le Pataugas est téméraire !!!                                                                                          Quoi qu’il en soit, nous voilà partis sur le chemin de la Comble,  avec comme point de repère le bonnet beige de notre guide. On se rassure comme on peut !!! Puis vient une petite grimpette pour réchauffer, « affoler » certaines respirations et faire fondre les excès encore résiduels des fêtes. Bien sûr ici, on ne cite personne, aucune délation !!! Le Pataugas est joyeux, téméraire mais point calomnieux !!!

C’est aux abords de la vallée de la Barbotière, juste après avoir quitté la Butte Ronde, que notre guide connait sa première hésitation. Conciliabule avec son parrain, Maître Pierre, qui tant bien que mal, essaie de se séparer d’une moufle, avant de demander confirmation au grand Manitou, Visorando !!! Comme quoi, il faut quelque fois aider la Bonne Etoile !!!

 La Pierre Droite salue notre passage. Juste après la traditionnelle pause banane  qui peu à peu tend à devenir la pause banane et pâtes de coings (Merci Danielle et Marie sans oublier Jacqueline pour ses chocolats), nouvelle errance de notre guide. Ou du moins pourquoi chercher la difficulté, là où il n’y en a pas ou peut-être, pourquoi ne pas suivre le tracé… Non, non le Joyeux Pataugas n’est pas médisant, … simplement taquin !!! Donc récapitulons, Le Pataugas est Joyeux (personnellement j’y tiens), Téméraire et Taquin !!!

En Forêt Communale de Milly La Forêt, plus précisément au Bois du Chenet, quelques adeptes du moto trial, nous jouent un tout autre son que celui que tout randonneur vient chercher. Mais chacun sa passion… il en faut pour tous !!! Et comme le Joyeux Pataugas n’est pas médisant…

Qui a dit « grimpette » au début, dit à un moment donné, descente… à moins de résider constamment sur un plateau. Donc… il nous faut redescendre… et ma foi, ce fût sportif mais dans un tel cadre, avec un tel beau soleil et un magnifique ciel bleu… il n’y a eu que des sourires aux lèvres et c’est bien là l’important !!!

Retour à notre point de départ via le GR1, tout le monde est là, Danielle a été au top… donc, comme nous l’avons fait pour Jacqueline mercredi dernier, chantons tous ensemble « Elle est des nôtres, elle a bu, oh pardon,  ….elle a guidé comme les autres » !!!

 

Franck

Et tout prochainement…

Nouvelle Année… Nouvelle Forêt

« Nouvelle Année, Nouvelle Forêt » tel était l’intitulé de cette première randonnée 2021 !!! Mais aussi « nouvelle guide » puisque notre trésorière, notre archiviste et notre photographe, Jacqueline endossait ce mercredi 6 janvier, une toute nouvelle casquette, celle de guide !!!  Je rassure tout de suite les absents du jour, nous sommes tous bien rentrés sains et saufs … et sans « frontale » !!!  Après, de vous à moi, mais chut…, la Nouvelle Année nous l’avions déjà tous vécue… et la Nouvelle Forêt…, la Nouvelle Forêt… elle a…, elle a…  ou du moins elle s’est fait comme on dit… attendre !!!  Je dis ça, je dis rien !!!  Maintenant il est vrai que nous avons pu admirer sur ce parcours plein d’espoir, La Demeure de La Juine, une magnifique bâtisse du XVIIIe siècle au bord de la Juine à Morigny-Champigny. Pour celles et ceux qui cherchent une escapade romantique dans les environs, cette demeure est une maison d’hôte… on dit même que le wifi est présent au cas où le romantisme aurait des soubresauts !!! Un peu plus loin, nous avons pu admirer le  Domaine de Jeurre, avec son parc et son Château. A visiter… sans aucun doute !!!  Comme à l’horizon, pourtant clair malgré un temps « grisaillé », aucune « Nouvelle Forêt » ne pointait,  nous nous sommes donc attardés  devant l’Hôtellerie Nouvelle de Villemartin. Voilà un bel endroit qui pourrait abriter notre future AG, là encore je dis ça, je dis rien… !!!

Bon cessons de rêvasser et reprenons notre chemin ou du moins notre « quête », car là encore, de vous à moi, présents et absents compris, reconnaissez que l’on a vu davantage d’immobiliers que de « Nouvelle Forêt » D’ailleurs à un moment, on s’est tous demandé, si Jacqueline n’était pas guide chez « Century 21 ». Je dis ça, je dis rien !!!

De plus, mais là encore chut, nous avons essuyé quelques « allers et retours », certes, il aurait été dommage de ne pas aller voir le Polissoir de Villemartin, classé monument historique depuis 1902, un énorme bloc de pierre de l’époque néolithique où étaient affûtés armes et outils. S’enchainent ensuite sur Morigny-Champigny,  le parc de Saint Périer, l’Eglise Sainte Trinité,  divers lavoirs où Jacqueline continue à nous montrer tout son talent de documentaliste que je vous invite à consulter ici si vous êtes férus d’histoire !!! Comme quoi à défaut de « Nouvelle Forêt » … on peut s’enrichir culturellement ! Je dis ça, je dis rien !!!

Nous quittons Morigny pour un long chemin des plus boueux, à travers labours et labours, totalement désertique que l’on regarde à gauche ou à droite. Le genre de sentier que bon nombre de randonneurs détestent… heureusement ce jour-là, point de bises fraiches et de pluie fine ! Ouf !!!

Et puis, soudainement, au loin…

La voilà, « la coquine », l’inespérée, la fameuse  « Nouvelle Forêt », …la Forêt de la Barre !!! Un don forestier d’un certain Georges Allaire (1930-2015) au département de l’Essonne, ouverte au public depuis seulement le 10 octobre 2020.

Et là, cerise sur le gâteau… une merveille !!!  Des mousses, des arbres, des carrières, des blocs de grès… tout en harmonie. Ca tournicote, ça monte, ça descend… du chemin Creux, au chemin des Carriers en passant par le chemin aux Anes !!!

Le point de vue est sensationnel !!!

Comme quoi tout vient à point à qui sait attendre…

Bravo Jacqueline, une première réussie !!!

Et promis, on vous y ramène tous un Dimanche pour plus d’exploration… et à une autre saison !!!

Je dis çà, je dis rien !!!

Franck

La Der des Ders 2020

Douze Joyeux Pataugas sont au rendez-vous de la der des ders de 2020. Et encore avec des p’tits nouveaux, Octavia et Serge… certes venus dans un premier temps tester la convivialité du club… Quoiqu’il en soit, malgré cette année « tronquée », une dizaine de nouvelles têtes sont venues ou revenues, osons le dire, renflouer les effectifs. Merci à eux de nous avoir fait confiance…

Cette der, nous la jouons sur le terrain de Villiers-sous-Grez (77760) , avec immédiatement la grimpée de son rocher de Saint Etienne pour découvrir un vestige de l’époque des carriers,  La Grotte du Curé et à quelques mètres, dissimulée dans les rochers,  La Fontaine Saint Etienne.  Nous ignorons le GR13, pour un petit sentier sinueux proposant un paysage de toute beauté au travers des pins et des rochers. Un terrain sablonneux, nous accueille aux abords de l’autoroute A6 que nous longeons quelque peu, dans le sens Paris Province, pour bifurquer à droite et nous enfoncer dans le bois de l’Hermitage. Nous retrouvons le GR13 à la Croix Saint Jacques, où quelques équidés, nous saluent. Octavia et Serge, n’ont pas encore rebroussés chemin, comme quoi l’accueil est sympathique chez Les Joyeux Pataugas.  Au moment d’aborder Les Rochers de La Vignette, une semelle de Sylvie joue des siennes. Une première réparation est tentée par Pierre avec de l’adhésif…  mais peu concluante, vu qu’on doit stopper quelques mètres plus loin pour un nouveau déchaussement. Les rilsans sortis par Philippe, notre fidèle serre-file et un saucissonnage à l’adhésif concocté par Anne Marie, ont raison de la « crevaison ». C’est sur le chemin du Moulin de La Fosse que la pause s’impose. Comme toujours la banane est reine… comme la pâte de coings de Danielle. Gourmandise… quand tu nous tiens !!!

Aux abords du Bois de La Justice,  nous délaissons définitivement le  GR13 pour plus loin, franchir la  «ligne 747 000» qui reliait Malesherbes (Loiret) à Bourron-Marlotte (Seine et Marne) pour nous plonger en pleine Forêt Domaniale de La Commanderie. Quelques sentiers s’avèreront difficiles mais n’entament aucunement notre allant. Même la chaussure de Sylvie est encore avec nous …comme d’ailleurs nos deux invités !!!  Encore un petit effort pour retrouver le PR aux abords de Villiers-sous -Grez.  Le Village est là et nous voilà masqués.  Le chemin de la Messe nous amène à l’Eglise Saint-Etienne,  et quelques mètres plus loin, Jacqueline nous tire le portrait une dernière fois pour 2020. Fin d’année malheureusement où nous ne pouvons pas « trinquer » mais… vous pouvez nous croire… nous nous rattraperons !!!

Bonnes Fêtes de Fin d’Année à tous…

A tous Les Joyeux Pataugas actuels, futurs et anciens… avec une pensée particulière pour Jocelyne et Maurice…

A ceux qui nous suivent ici et sur Facebook

A ceux qui hésitent à nous rejoindre…

A ceux que nous ne connaissons pas encore…

Tchao et à l’Année Prochaine  …si tout va bien !!!

L’ouverture du bal pour cette nouvelle année 2021 est pour le 6 janvier,  avec une nouvelle guide, une toute nouvelle forêt !!!

Et bien sûr… gardez-vous bien !!!

Bonnes Fêtes !!!

Franck

Eclaircies par temps de Brouillard

Vous et moi en sommes conscients, nous vivons une « drôle » d’époque !!! Tous avons un avis différent, mais tous devons conjuguer avec ce que nous impose notre gouvernance,  qu’on soit contre ou pour, et puis n’oublions jamais que cette « saloperie » est bien réelle !!!  Seule notre liberté de penser nous appartient, on peut la partager, la clamer… mais en aucun cas, elle ne fait foi !!!

Ce 16 décembre, quelques Joyeux Pataugas (merci à Karin pour sa venue) ont profité de « l’éclaircie » de la veille, pour une reprise, douce mais rythmée dans le brouillard matinal de la Forêt des Trois Pignons.

Les sables du Cul du Chien et son rocher « Le Bilboquet » accueillent nos tous premiers kilomètres.  Via, le Chemin de La Poulette, nous saluons quelques « bosses » du célèbre et mythique sentier des 25 bosses, mais sans pour autant les arpenter, préférant pour cette reprise, les sentiers sablonneux sillonnant au bas.  Entre la Roche au Four (une des 25 bosses) et le 95,2 nous atteignons La Vallée Close.  Par le Chemin du Pied des Monts, nous longeons toujours en contrebas, le fameux circuit. Nous nous en éloignons par le Chemin du Rocher Fin et c’est au pied du Diplodocus, que nous savourons la pause banane. Au bas de la Grande Montagne,  nos « pataugas » sont confrontées aux premiers rochers. Mais juste pour une infime mise en condition, délaissant le sentier ascensionnel, pour préférer les Chemins des Béorlots et de La Mée, pour enfin, se présenter et honorer une bosse, Le Rocher Guichot !!! Certes l’ascension est « aménagée », mais l’effort est là, le cardio différent et l’attention est intense vu l’humidité qui stagne sur les roches. Qui dit gravir, dit aussi descendre… et là, mieux vaut être sur ses gardes, la pataugas comme les bâtons doivent être sûrs !!!  Et comme jamais une sans deux, voilà déjà la bosse de La Justice de Noisy.  Les mollets sont chauds, les articulations bien huilées et hop… une deuxième bosse du sentier des 25 est avalée… et même le brouillard s’est levé.

Comme quoi, il faut savoir profiter des éclaircies… Actuellement personne n’est en mesure de dire combien de temps, elles dureront…, acceptons leurs réglementations même si quelques fois l’absurdité est là, peu importe qu’il fasse jour ou nuit aux départs pour nos rendez-vous, que le parcours soit long ou court, regardons autour nous et profitons !!!

Et puis, tous ensemble, Joyeux Pataugas d’hier et d’aujourd’hui, envoyons nos prompts rétablissements à Jocelyne et surtout à notre doyen, Maurice… qui malheureusement se sont fait happer par cette « Saloperie » !!!!

Franck.P

Clap de Fin 2020 ???

Ce 28 octobre,  la série « Les Joyeux Pataugas »  bat un record d’affluence pour un mercredi matin avec neuf actrices et acteurs présents sur le plateau  pour le tournage d’un nouvel épisode intitulé  « De la Seine au Pavillon Royal » avec comme arrière-plan la Forêt de  Rougeau.

Le clap de la première prise de vue se fait sur la petite ascension du Four à Chaux  et en longeant le Ravin du Gouffre.  Lors de la séquence sur la Piste des Longues Raies, Louis montre son talent d’acteur sur quelques rushes en compagnie de la star du moment Le Cèpe de Bordeaux. Une idylle née depuis de nombreuses années qui finit souvent en poêlée à l’instar de la starlette du jour,  l’Amanite … qui ne suscite que quelques gros plans de notre fidèle cadreuse, Jacqueline. Apres la scène sur le sentier des mares, une coupe est accordée à la troupe… C’est sur un plan d’ensemble sur un pont, que hors champ, le pire est évité… mais sans aucun doublage… ni effets spéciaux !!!  Le décor du Pavillon Royal nous offre un merveilleux contraste… mais raccords et fondus seront présents lors de nouveaux angles de prises de vue sur la Seine, annonçant, les pieds dans la gadoue, l’épilogue de cet épisode.

20h00 La Production annonce la suspension de la série… jusqu’à nouvel ordre.

Bonnes séries télévisées à tous, bon courage à tous, gardez-vous bien et surtout à BIENTÔT !!!

Franck P.

Et prochainement…

Flic, Flac, Floc !!!

Flic, Flac,  Floc,

Font sept Joyeux Pataugas acharnés

Capes sur le dos,  caboches encapuchées

Les uns derrières  les autres à patauger

 

Flic, Flac, Floc

Saint Blaise leur fait lever le nez

Mais c’est déjà tout saucés

Qu’ils déambulent au Château  de Saussay

 

Flic, Flac, Floc

Sous un tunnel, ils se sont refugiés

Mais l’appel de la randonnée

Les pousse à se mouiller

 

Flic, flac, floc

Le rythme est élevé

Du Bois d’Epignon  à la Butte Pelée

Mais toujours dans la gaieté

 

Flic, flac, floc

Des Châtaigniers montrent leur nez

Et nous voilà tous à ramasser

Pour de futures et bonnes compotées

 

Flic, flac, floc

Le Puy Sauvage, le bois de Baulne sont avalés

Comme d’ailleurs notre déjeuner

Il est vrai que nous n’avions pas de four à chauffer

 

Flic, flac, floc

Un belvédère est déniché

Et c’est tout trempés

Que nous voilà immortalisés

 

Flic, flac, floc

Fin de randonnée…

Nous sommes bien imbibés

Mais prêts à recommencer

Franck.P

Et prochainement…

De six à seize…

Si le 19 aout, nous n’étions que 6 pour cette randonnée, 16 Joyeux Pataugas sont présents deux mois après, prêts à défier les massifs rocheux du Mont Morillon, des Demoiselles, du Rocher de la Combe et de La Salamandre. Comme en août, c’est au Champs de manœuvre » que nous dédions nos premiers pas. Sieurs Denecourt et Colinet, reconnaissant quelques minois, nous interpelle de nouveau, et nous revoilà sur leur sentier 9Ouest .  Quel plaisir de retrouver le Mont Morillon, sous une autre luminosité, sous une couleur d’ocre d’automne. L’Aqueduc de La Vanne est déjà là, comme la dernière fois, nous le longeons par la droite, lorsque la Route du Vert Galant, fidèle à sa légende, nous prie de bifurquer et malicieusement, nous invite à le jalonner. Juste avant de le délaisser, Dominique, exhibant une étoffe suspecte, le prie, de se montrer plus écologique. Au Rocher des Demoiselles, Estelle et Némorin (K) sont les premiers rochers à nous aguicher, mais ni la Retraite de Calypso (M), ni le Belvédère de Marie Stuart (N) ne perturbent notre avancée. La Mare aux Salamandres, chère à François 1er, nous salue avec sa devise « Nutrisco et extinguo » avant de nous retrouver face au Petit temple de Cythère (O).  Les téméraires Sylvie R. et Fatiha lui passent sous le ventre. Puis vient le Petit Chaos des Demoiselles (P), La Grotte Bournet (Q), La Loge aux Carriers (R), etc… rochers aux noms « énigmatiques qui jalonnent ce sentier 9 Ouest… D’ailleurs, Les Joyeux Pataugas vous invitent à découvrir plus amplement,  ces hôtes rocheux du sentier des Demoiselles ici .  La Roche du Roi Yvetot (D) nous souhaite «  bonne continuation » et  nous voilà en route vers le Rocher du Mauvais Passage.  L’inquiétude nait sur la Route Du Satyre… mais nous ressortons tous « indemnes » des hautes fougères… Arrive le Rocher de La Combe, toujours aussi fier de ses pavés d’antan. La rudesse de sa montée n’entame pas notre joyeuseté… Reste au loin, sur la Route du Griffon, notre dernière étape rocheuse, le Rocher de La Salamandre.  Lors de son passage, quelques « grincements » de dents,  commencent à se faire entendre, sous le thème de « la dernière pente » et du « dernier kilomètre », un rituel taquin bien connu, qui n’entame aucunement le plaisir et qui surtout nous fait toujours atteindre notre but. Photo de Famille à l’Aqueduc… et…  à la prochaine !!!

Franck P.

 

Et prochainement…

 

Champcueil…

Petit village du sud de l’Ile de France, aux confins du Hurepoix, de la Beauce et du Gatinais, regroupant deux hameaux : Loutteville et Beauvais (Essonne). Les habitants  sont les Champcueillois  ( et oises).

La forêt des Grands Avaux représente une partie importante de son territoire. Le rocher du Duc, le massif de Beauvais au cœur de cette forêt, fut le point de départ de cette rando dominicale, où 16 Joyeux Pataugas chaussés, et  déjà vêtus chaudement, en effet l’automne étant là ce matin, la température avait un peu diminuée.

Magnifique forêt, idéale pour des balades familiale. Pour le ramassage des champignons et des châtaignes, un peu tôt, pas de grosses récoltes, plutôt bredouille. Pas grave foret constituée de blocs de grès et de sable ; foret à respecter car en zone Natura 2000 (protégée au niveau européen) et aussi foret ZNIEFF (zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique).

Nous sommes sur  la platière du télégraphe connue des botanistes pour sa flore spécifique avec une grande variété d’essence : le châtaignier, le pin noir, le bouleau, la callune (sorte de bruyère).

Au détour d’un chemin, « chasse en cours », hésitants nous l’empruntons. Mais un chasseur nous fait rebrousser disant que c’était risqué de continuer. Obéissants,  nous modifions le tracé qui nous obligent  à un détour de 5 kms supplémentaires. Quelle chance il fait beau et la petite troupe suit sans trop râler, et voilà, il est 14h, un petit creux se fait sentir, vite on prend le ravitaillement et on s’attable pour certain, retour directe pour d’autres.

Merci à tous et à la prochaine randonnée.

Jocelyne V.

Et prochainement…

Chaloines et Chaloins d’un jour…

 

Huit Joyeux Pataugas sont au rendez-vous à Chalo-Saint-Mars, malgré une météo fort peu engageante …et quelques belles pentes annoncées. Merci à eux…

Et c’est au sec, que nos 16 petons entament la première boucle, enfin nos 15 et demi, puisque notre fidèle Jacqueline, est quelque peu « contrariée » avec un des siens.

Le Bois de Bouleaux et La Garenne Longuetoise sont traversés sans la moindre goutte d’eau…, et point de soupir sur les petits ponts de La Chaloupette et La Louette.  Une voie verte, nous rappelle l’existence d’une ancienne voie ferrée entre Etampes et Auneau, que nous quittons pour l’ascension d’un vétuste escalier, avant-goût d’un long et pentu sentier.  La montée se fait au rythme de chacun, même le demi-peton de Jacqueline suit.  Arrivés en haut, la pause s’impose, Claudette en profite pour se « shooter » au Tuc, comme quoi il n’y pas que la Banane. Et toujours pas l’once d’une goutte de pluie !!!  Requinqués, nous longeons  une zone de préemption des espèces naturels sensibles (ENS) dite « la Vigne du Prévost » sans apercevoir le moindre ceps, mais avec comme horizon le « Château » de Champrond, une des nombreuses gentilhommières d’antan des environs.

Nous bifurquons à  gauche d’une jolie Tourelle, lorsque que quelques mètres plus loin… celle que nous redoutions, celle qui mouille, celle qui chaque matin de randonnée pousse à l’interrogation suivante « j’y vais, j’y vais pas ? »… nous souhaite le bonjour.  Capes, Capuches, Parapluies sont alors déployés… et la descente vers Saint Hilaire se fait sous la pluie !!!  Le Prieuré de Dame de Saint Hilaire exauce notre vœu, le crachin cesse… et on aperçoit même au loin, un coin de ciel bleu… comme quoi quelques fois, il vaut mieux dire « J’y vais » (clin d’œil taquin à celles et ceux qui ont préféré ce matin leur lit chaud et douillet). Même le demi-pied de Jacqueline n’a pas souffert de cette érosion !!!

Un joli et long mur en pierre sèche captive notre admiration… avant de nous engager dans le bois de La Montagne. L’ascension d’une petite montée est sublimée par de magnifiques roches luisantes au sol, plus loin, Louis nous montrera toute sa vélocité pour une démonstration de jumping. Hors du bois, nous apercevons un autre groupe de randonneurs, serait-ce ???

Arrivés sous un pont, une toute petite grimpette, et nous voilà surplombant, La Louette et les cressonnières. Le long de ce sentier sinueux, Bernard nous incite au glanage des noix… mais plus loin, nous nous ne laissons point tentés par les appareillages d’un parcours sportif.

Un charmant petit lavoir nous signale que nous sommes de retour à Chalo-Saint-Mars. Quelques noix sont encore glanées, la proposition d’une nouvelle montée pour un point de vue ne recueille aucun refus, même pas venant d’un certain demi-peton.  Et voilà l’église Saint Médard, et  encore quelques noix. Marie et Bernard sont proches de la livre. Descente sur le parking du départ, via de charmantes ruelles joliment pavées… une passerelle pour franchir La Louette, et nous voilà, au point de fin de notre première boucle.  Claudette et Louis nous quittent…, merci à eux… Nous pique niquons donc à 6 dans un petit parc tout proche.

14h00  cinq Joyeux Pataugas se déclarent aptes au 6,5 km de la deuxième boucle. Sylvie optant pour sa liseuse. Le « cool » annoncé s’avère moins zen, petite grimpette prononcée aux Sablons et à La Gitonnière, pour atteindre et sillonner La Garenne… sous un petit crachin. Fatiha, une nouvelle recrue, commence à entrevoir les maux de la randonnée, mais avec toujours les yeux rieurs. Le demi-peton de Jacqueline commence à piquer. La descente du Bois Carrée se fait malgré tout sans encombre… Le sourire, le « chambrage », la bonne humeur règnent…  Après La Chaloupette et La Louette,  voilà La Mariette, à quand chez Laurette ? A défaut, voilà l’ascension de La Côte de Chantepie, et la traversée des Varets,  et enfin… de nouveau Chalo-Saint-Mars, sa croix Saint Jacques, son ancienne Poste et même encore quelques noix.

Nous retrouvons Sylvie en plein chapitre, Marie et Bernard sont proches du kilo de noix, Fatiha est « déboitée », Jacqueline toujours handicapée…  mais fière d’annoncer : 19,5 km et 380 mètres de dénivelé. Sacré Visorando !!!

Franck P.

Et prochainement…

De Maintenon à La Mare aux Fées

Sous la conduite de Pierre, aidé parfois de Jacqueline, les cinq Joyeux Pataugas du jour, arpentent les belles allées ensablées de cette remarquable forêt, tout en écrasant musicalement les glands. Les chênes alentours se délestent, en cette saison, de leurs fruits pour régaler les sangliers. Nous n’ avons vu que leurs empreintes…

Le parcours est très agréable et notre regard se porte sur la couleur ocrée et rougeoyante des fougères qui bordent les larges allées, elles-mêmes recouvertes de feuilles mortes. L’automne est bien présent, avec une température douce.

Nous avançons en contemplant cette nature très diversifiée où se côtoient les différentes essences forestières : hêtres, bouleaux, chênes, pins sylvestres, châtaigniers houx, sans oublier les bruyères dont les inflorescences perdurent encore.

Nous arrivons à la Mare aux Fées, une des plus connues et des plus fréquentées de la forêt. Aujourd’hui asséchée, elle n’a plus le caractère que certains artistes lui accordaient.

L’allée, bordée principalement de chênes, est majestueuse : de quoi rendre joyeux notre pique-nique au Carrefour de l’Inspecteur Général. Le soleil brille et chacun trouve sa place en respectant la distanciation : 2 sur le banc, les autres le long de la bordure.

Sans chaos rocheux, la forêt n’existe pas, surtout dans cette forêt. Nous les examinons bien car ils sollicitent notre imaginaire : un cachalot étendu sur son lit de fougères bicolores, un chien, un crapaud, un crocodile, un serpent, une tortue, etc. Ces formes évocatrices proviennent-elles du vent, de l’érosion ou du hasard ? Elles prennent encore plus de singularité autour des rousses fougères.

Nous sommes émerveillés aussi par l’allure des pins sylvestres reconnaissables à l’éclat de leur écorce rousse et par les chênes torturés qui ne manquent pas d’élégance.

Ainsi se termine cette belle randonnée sous le soleil et avec l’esprit de Marcel Proust qui disait : « Ce n’est pas une forêt que je voudrais voir, c’est Fontainebleau ».

Je finis ce bref compte rendu en vous disant au revoir telles les mains des fougères agitées méthodiquement par le vent de gauche à droite, comme la main d’Elisabeth 2 saluant la foule.

À très bientôt sur d’autres chemins…

PS : Notre héroïne du jour a pour prénom Jacqueline. Elle a effectué tout le parcours malgré une douleur persistante aux pieds.

Marie C.

 

 

Et prochainement…

NUIT DE FOLIE…

Y a pas de moment pour que vive la rando au fond
Pas de moment pour que nous marchions
En marchant tu donnes une cadence à tes pas
Tu sens la randonnée au bout de tes pieds

Tu dis que la randonnée est faite pour ça
Tant de choses grâce au pas tu connaîtras
Bien chaussé tu es un vrai pick-up
Que va certifier ton  prochain check-up

Et tu marches, marches, marches, cette cadence qui te plaît
Et tu foules, foules, foules, c’est ta façon d’marcher
Ce rythme qui t’entraîne jusqu’au au bout  la nuit
Réveille en toi le tourbillon du vent d’Ury

Tu randonnes le monde,  ballade bellifontaine
La cadence de ton pas au plus loin t’emmène
Le tempo en délire, si ce soir il fait bon
C’est qu’on trace nos pas vers les Platières des Béorlots

Et tu marches, marches, marches cette cadence qui te plaît
Et tu foules, foules, foules, c’est ta façon d’marcher
Ce rythme qui ce soir t’entraîne jusqu’au bout de la nuit
Réveille en toi le tourbillon d’un vent d’Ury

Toi qui suit au fond de la nuit les traces d’une rando
Une cadence venant d’Ury
Dis merci aux Joyeux Pataugas
Pour ces moments de trace
même si ce soir tu marcheras dans le noir
La frontale pour t’éclairer

Quand j’ai vu tant de Pataugas se rassembler
Je sentais bien que la soirée était bien commencée
Plus tard malgré le café renversé après que la tarte soit coupée

Et tu marches, foules jusqu’au bout de la nuit
T’es flash en rando d’Ury
Y a les pas qui frappent et les bâtons qui choquent
Il y a le guide qui mène et les « Patau »… qui tiennent le choc

Et tu marches, marches, marches cette cadence qui te plaît
Et tu foules, foules, foules, c’est ta façon d’marcher
Ce rythme qui t’entraîne jusqu’au bout de la nuit
Réveille en toi le tourbillon d’un vent d’Ury

  Franck P. & Début de Soirée

Et prochainement…

 

Neuf Gastronomes… à Samoreau

Ce dimanche, sous l’arbre de Mai de Samoreau, neuf « Joyeux Pataugas » où en devenir, sont présents pour se rassasier  avec  les 12 km inscrits sur l’ardoise.

L’amuse-bouche est un chemin du halage, le long de la Seine que nous quittons pour  rejoindre les hauteurs de la ville.  Petit clin d’œil  offert par le pignon d’une maison, avec  cette mosaïque représentant  un vieux poste téléphonique. Mais pourquoi cette décoration ? La chasse aux renseignements est ouverte !!! Joyeux Pataugas ou  simples visiteurs de notre site, divulguez nous vos investigations dans la rubrique commentaire au bas de cette lecture.  L’ignorance n’est guère digestive.

L’entrée est  là,  un brin pentu, âpre au souffle… mais point grasse malgré les pluies de la veille. Tous s’arc-boutent  et poussent…  pour apprécier  la saveur du Rocher de Samoreau .

Le trou normand  s’impose. Une magnifique grotte, témoin d’une carrière d’antan, nous est servie.

Et c’est  en zigzaguant en forêt Domaniale de Champagne, que nous poursuivons.

Le plat du jour est festoyé sur une petite aire de repos.  Comme toujours,  le fumet  de la  banane est prédominant.

Arrive le dessert « Les pressoirs du Roy », un  domaine situé entre Samoreau et Champagne sur Seine. Ses jardins s’allongent sur 1600 m. La demeure est enserrée dans un amphithéâtre de terrasses et surmontée d’un parc de 60 ha planté d’arbres séculaires se confondant à la Forêt de Champagne. Cette illustre propriété connut, à travers quatre siècles, les destins les plus divers. Tour à tour gentilhommière royale de deux souverains, exploitation viticole, briqueterie, résidence bourgeoise, hôpital et maintenant Maison d’enfants.

Détails et ingrédients sur la recette :

  • En 1530, lors d’une chasse à courre, François 1er découvre le site. Il fait construire le château et étendre le vignoble.
  • De 1592 à 1597, Henri IV séjourne aux pressoirs et y installe, sa maitresse,  Gabrielle d’Estrée.
  • Sous Louis XIII, en 1613, Nicolas Jacquinot restaure le bâtiment.
  • En 1690, la famille Baillon de Pixérécourt devient propriétaire.
  • De 1739 à 1750, Philippe Le Reboullet fait connaître aux Pressoirs une nouvelle phase industrielle avec la construction d’une briqueterie comportant douze fours à chaux.
  • Puis, de 1750 à 1890, se succèdent Gaspard Boniface de Castellane, la Princesse de Béringhem, la Princesse de Bergues, Lasteyrie du Saillant, Siret, Nully d’Héricourt, Brunet, le Comte de Traversy, Sieyès, Othon de Clermont.
  • 1894 : la construction de la ligne ferrée coupe le parc. Le vignoble est abandonné.
  • 1914 : Les Pressoirs deviennent hôpital militaire de convalescence.
  • 1920 : le nouveau propriétaire, Fabre-Luce en donne jouissance à l’œuvre départementale des Pupilles de la Nation pour installer un centre d’apprentissage horticole. A sa mort, il lègue les Pressoirs à la Fondation Cognacq-Jay.1932. La Fondation y ouvre une Ecole d’Horticulture.12 des 72 ha du domaine sont transformés à cet effet et l’intérieur devient un internat pour 80 élèves.
  • 1953 : mort de Gabriel Cognacq et fermeture de l’Ecole.
  • 1954 : Ouverture de l’Orphelinat de la «Fondation Michel Cognacq» dirigé par la communauté des sœurs Salésiennes jusqu’en 1979.
  • 1975 à aujourd’hui :  Maison d’enfants à caractère social par le département de Seine et Marne.

La Digestion se fait sur les Bords de Seine et le Parc Saint Aubin.

Quant à l’addition :  Merci  aux présents !!!

Franck. P

Et prochainement…

Le Club des Cinq en route pour Cesson

Le Club des Cinq…

…Et pourtant, point de « Claude, François, Mick, Annie et du chien Dagobert »,  sur cette aire de stationnement en bordure de Seine à Boissise Le Roi, mais bien cinq Joyeux Pataugas, pour le premier mercredi « officiel » de la saison, avec comme seul espoir, celui de drainer autant de fans que les héros de l’antique Bibliothèque Rose et maintenant Verte.

Quoiqu’il en soit, voilà notre Club des Cinq » du jour, en route pour Cesson et pour 11 km d’aventures.

Et ce n’est pas cette passerelle des Vives- Eaux, avec ces 185 mètres de long et 2,40 mètres de large,  ces 263 tonnes dont 18 tonnes pour le garde-corps en fonte, ouverte au public depuis février 2019, reliant les deux Boissises :   Boissise Le Roi et  Boissise La Bertrand qui se dresse au début de leur parcours, qui va ébranler leur volonté. C’est même admiratif de l’œuvre, mais tout en bravant la Seine, que le Club des Cinq  rejoint les berges de Boissise la Bertand…

A peine remis de leur « saut » qu’une rue aux Loups se présente…  Cela n’entame aucunement leur légendaire témérité, les prédateurs n’ont qu’à bien se tenir. D’ailleurs plus loin, le Club des cinq, n’hésite pas à s’engager dans le Bois des Joies, sur un petit sentier, parsemé d’arbres aux papillons et  longeant les ruines d’une vielle ferme fortifiée.

Très vite, une bifurcation les plonge dans la sénescente Forêt de Bréviande, riche d’un arboretum très varié en espèces végétales. Seuls quelques ceps viennent perturber leur progression.

Peu à peu, l’asphalte se fait plus de plus en plus  présente… Cesson La Forêt est là avec son parc urbain, aménagé sur 10 hectares dans les « Bois Brulés », massif forestier de la forêt régionale de Bréviande.  C’est dans cet espace boisé, que le Club des Cinq se faufile aux travers des bassins aménagés, des nénuphars et des joncs…et  déjà entame le chemin du retour.

Bréviande, le Bois des Joies sont de nouveau franchis allègrement. Sur les hauteurs de Boissise La Bertrand, des bovins de race Aubrac,  profitant de verts pâturages, saluent le passage du Club des Cinq.  Puis vient  la Seine, ses péniches  et ses cygnes … tous les accueillent majestueusement et c’est triomphalement que de nouveau, ils franchissent la passerelle  des Vives-Eaux.

Franck P.

Et prochainement…

Les Platières des Béorlots, second acte !!!

Si lors des randonnées aoûtiennes, Les Platières des Béorlots se sont vues fouler par 6 Joyeux Pataugas, un mois plus tard, nous sommes 14. Comme quoi à l’époque, la citation Koan Zen « Maison Pauvre, voie riche » n’était pas si utopique. Surtout lorsque la troupe s’est enrichie d’une nouvelle Joyeuse Pataugas en la personne de Fatiha.

C’est donc une belle escouade de randonneurs  qui part du Carrefour des Grands Feuillards, pour la Route Clémentine et bifurque plus loin sur la Route de Recloses, pour virer ensuite sur le chemin d’Achères à Fontainebleau, avant de s’engager sur la Route de Grelot… et.   Mais d’ailleurs pourquoi ces noms,  ces appellations concernant ces sentiers ? Quelles sont leurs origines, leurs histoires ????  Alors pour les férus d’histoires, les curieux …et tous les autres, je vous  invite à consulter ce lien http://www.fontainebleau-photo.fr/2015/02/les-noms-des-routes-de-la-foret.html.

Mais comme tous bons randonneurs que nous sommes, nous connaissons l’importance d’une trace, alors ne perdons pas le fil de notre randonnée, poursuivons cette narration.

Nous sommes sur la Route de la Gorge aux Archers, lieu de notre premier rendez-vous avec les légendaires rochers appelés communément les grès de Fontainebleau. Si ces « sculptures » pittoresques, enchantent notre regard, nous apprécions tout autant, un peu plus loin,  nous faufiler au travers des bruyères.

Si « toute peine mérite salaire », toute randonnée offre l’instant banane… d’ailleurs pourquoi l’instant banane ?  Rire…  Aucune crainte je ne vais pas m’engager sur une démarche de réflexion critique et de questionnement sur la banane. Allez, reprenons notre Rando, et amorçons cette Route des Platières. Plus loin, l’asphalte de la Route forestière de la Plaine de la Haute Borne nous accueille toujours aussi vaillants… avant de nous engager sur la Route de la Hase. De but en blanc, la hase est la femelle du ?  A ce sujet, je vous signale que le site sur lequel vous lisez ce récit, offre la possibilité de laisser quelques commentaires… alors j’attends de nombreuses réponses à cette question. Et si de temps à autres, vous pouviez laisser quelques… annotations; bavardages; cancans; commérages; médisances; observations; potins; propos; remarques… Bien sûr je vous laisse le soin rayer les mentions inutiles de cette liste. Attention… ces commentaires ne doivent pas concerner uniquement la prose d’untel ou d’untel mais sur la randonnée dans sa globalité. Au bureau on n’a rien contre le baume au cœur !!!

On discute, on discute et nous voilà Route Descamps.  Et là, à notre gauche, un spectacle affligeant !!! Là je reconnais que les Pataugas peuvent perdre leur joyeuseté…  Le vendredi  7 août, 5 hectares de forêt sont partis en fumée. Lisez et écoutez :

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/incendie/fontainebleau-un-incendie-detruit-cinq-hectares-de-foret_4069937.html.

Nous quittons cette désolation, toute en croisant un vététiste solitaire et un couple de cavaliers. L’homme sur son cheval nous qualifie d’être « une grande famille »… comme quoi !!!

Route de Joinville, nous apercevons au loin, le point de notre départ…

Trois heures de randonnée, pour presque 11 km… (les p’tits points de suspensions sont destinées aux statisticiens… au cas où ils voudraient eux aussi annoter la partie commentaire du site…) 

Merci à tous pour votre venue, merci à Danielle C. pour le Banyuls, merci à Fatiha pour sa première et à très bientôt pour celles et ceux qui ne sont pas encore venus se joindre à nous.

Franck P.

Et prochainement…

 

 

 

Première…

Douze…   sur le parvis de ce dimanche de « Maisse »

Douze fidèles apôtres,  prêts pour  le 1er jour de ce renouveau

Après  une action de grâce menée devant la « Déesse  rutilante » de Philippe,  Pierre somme ses disciples et, en procession, ils partent prêcher  la Bonne Nouvelle :

« Les Joyeux Pataugas sont de retour sur les terres saintes de la Randonnée » 

Même l’excommunication  au « Grand Marais »,  n’entache pas leur marche.

Les magnifiques scènes de la rivière Essonne venant gratifier leur cheminement.

Gironville est ainsi foulé… avant qu’ils ne montent pour atteindre les panoramas sur les plaines de Beauce et de l’Hurepoix.

Sur les Douze coups de Midi, la congrégation  retrouve le parvis pour une messe apéritive. Un bref concile y est tenu et le nouveau Prélat professe ses vœux. Puis vient le repas  du Seigneur.

C’est à huit que la procession retrouve les chemins.

Comme toujours, après le pain et le vin,  ils rencontrent davantage de pénitences…   au sein de quelques grès tourmentés, situés dans les bois sur les coteaux.

Mais c’est dans l’allégresse que le pèlerinage continue.

Et quelle bénédiction, quand un crachin vient bénir la fin de la parousie

Les Joyeux Pataugas sont de retour !!!

Ainsi soit il !!!!

Franck P.

Et prochainement…

De Monaco à Samoreau

Si Ligures, Phéniciens, Grecs, Romains et Sarrasins furent attirés par le Rocher de Monaco,  celui de Samoreau  n’a séduit que 3 Joyeux Pataugas. Pourtant, le ciel était d’azur, et comme à Monaco, nous avions laissé les voitures au parking, pour aller visiter le Rocher de Samoreau. Certes pour y accéder, point de mocassins et escarpins et encore moins de petits trains, juste nos fidèles « pataugas » à nos pieds et une envie de randonner et de se retrouver.

Pourtant comme à Monaco, Samoreau à sa grotte mais là, pas d’Observatoire, ni  de Jardin Exotique, juste une  grotte, typique du résultat du travail des carriers qui découpaient les blocs de grès pour les constructions locales et pour fournir des pavés pour les rues de Paris.

Pour ce qui est des têtes couronnées, Monaco c’est la dynastie Garibaldi et basta. Samoreau, c’est François 1er qui fit construire le Château des Pressoirs du Roy, Henri IV qui y séjourna et qui  y installa même sa maîtresse, Gabrielle D’estrées.  Et aujourd’hui, ce château est une Maison d’enfants à  caractère social de la Fondation Cognac-Jay.  Vous voyez vous le Palais Princier, lieu de résidence pour petits monégasques défavorisés ???

Reste la Grande Bleue, les plages du Larvatto, Monte Carlo… son casino. Alors parier sur  les bords de Seine, longés par une bande d’asphalte, était quelque peu risqué. Sans bonne main, mieux vaut se coucher. Quoiqu’il en soit, nos 3 Joyeux Pataugas, ne regrettent pas leur mise, ils ont flambé à Samoreau…

Franck P.

 

Et prochainement…

 

 

 

Du Rocher du Mont Morillon à La Salamandre

9h00 Seconde randonnée aoutienne, et toujours que 6 Joyeux Pataugas…

« Bonjour Monsieur le Champs de Manœuvre ». A peine salué, que déjà nous croisons Vénus, mais voilà que Sieurs Denecourt et Collinet nous invitent sur leur « sentier 9 ».  Sans la moindre courtoisie nous coupons Médicis, car à l’horizon, le Mont Morillon nous convie à son jeu de piste avec ses légendaires petits coloriages bleus. L’Aqueduc de la Vanne est notre récompense, nous le longeons avec plaisir lorsque à droite surgit le Vert Galant, qui nous attire dans son chemin. Au carrefour de la Beauté, galanterie oblige, Les Demoiselles nous interpellent à leur tour. Et là, toutes maquillées de  bleus, Estelle, Cléopâtre, Prométhée et consœurs… nous accueillent, nous guident jusqu’à leur boucle. Une hardiesse que nous ne suivrons pas, Vénus nous sommant de la rejoindre. Plus loin, Le Mauvais Passage, se cabre devant nous… Par deux fois, nous le coupons à des endroits différents, sans aucun souci,  malgré parait-il, la présence d’un Satyre. Quiétude retrouvée avec les Dryades, mais timides, nous n’en apercevrons aucune. Au loin, Sieur La Combe, fier de son pavé,  se dresse devant nous. Nous le franchissons pour suivre la trace d’un Griffon, lorsqu’Adam nous courtise, et nous prie de cheminer avec lui. L’Aqueduc de la Vanne nous invite à passer sur son dos, puis  nous quittons Adam, pour La Salamandre. Nous marcherons sur son échine, parsemée de rocs mais point de coloriage ou de maquillage bleu, pour nous ramener à bon port… mais, heureusement Monsieur Visorando est toujours là. Comment ne pas aussi le citer, lui si fidèle, si précieux, et cela sans écorner les immortelles Mesdames Boussole et Carte.

12h00 … encore 6 Joyeux Pataugas !!!

Franck P.

Et prochainement…

 

 

Les Platières des Béorlots

Mercredi 12 août 2020…

Certes l’escouade des Joyeux Pataugas présente au départ de cette randonnée aoutienne, était encore bien trop pauvre. Mais comme vous le savez tous, « Maison pauvre, voie riche » (Koan zen), et cette  richesse, nous l’avons vue poindre avec les présences de Delphine, Isabelle et Paulo, venues tester la convivialité des Pataugas.  Pas de difficulté majeure, lors de circuit, sinon cette canicule qui nous éreinte tous un peu plus chaque jour…Les Platières des Béorlots, étant un parcours diversifié en forêt de Fontainebleau, hors des sentiers battus et au sein de réserves biologiques. Futaies, landes, platières et rochers alternent, la Mare des Couleuvreux ajoutant une touche de mystère à ces paysages, malheureusement totalement asséchée à cette époque de l’année. Une randonnée donc sans souci, sinon un itinéraire quelque peu remanié sur le vif,  suite à de nombreux chemins fermés entre le Bois Rond et la plaine de Chanfroy, le long de la route de la Haute Borne après l’incendie de vendredi après midi qui a brulé plus de cinq hectares de forêt.

Une reprise sympathique,  avec trois agréables nouvelles têtes,  qui renouvelleront le 19… comme quoi, « Quand tout semble aller contre toi, souviens-toi que l’avion décolle contre le vent, pas avec.» (Henry Ford).

Franck P.

D’Huison-Longueville – 28 juin 2020

Avec seulement 6 Pataugas et une jeune invitée, et un point départ au club de pétanque de
D’Huison-Longueville, il est vrai que nous aurions pu prendre l’option d’engager la boule, pour une triplette au lieu d’aller cheminer sur les sentiers. Pourtant, et sans « pousser le bouchon trop loin »,nous relevons le défi, non pas au km, mais à cette « cochonnerie », qui est venu subitement tous nous surprendre un jour de mars, nous poussant à un nouveau mode de vie, le confinement, et à découvrir, par à-coup, un nouveau mot de la langue française, le déconfinement. Est-ce cela qui avalu cette présence si minimale des Pataugas ? Sûrement… mais, comment ne pas penser, aux heurts internes survenus quelques jours plus tôt, poussant notre Président à démissionner… peut être trop précipitamment. D’ailleurs saluons et remercions son investissement. N’ayons pas peur de l’applaudir !!!… Ne pointons pas et ne tirons pas, choisissons de randonner ensemble… au lieu du boulodrome.

Franck P.

Des arbres dans la ville – 8 mars 2019

Devant les imposantes grilles du parc Monceau 15 intrépides randonneurs s’élancent à l’heure dite
pour un parcours dont le fil conducteur sera « les arbres remarquables ». Nous serpentons dans les allées du parc en admirant quelques beaux platanes dont la ramure encore nue se reflète dans le
bassin de la Naumachie. Nous voici maintenant devant un platane d’Orient de 206 ans sécurisé par
des barrières, car malade. La base de son tronc mesure 8 m de circonférence, respect !

Par la rue de Miromesnil nous arrivons Place Beauvau où la police veille. Nous longeons le jardin de l’Elysée à l’heure du petit déjeuner puis contournons le théâtre de Marigny. Devant nous un cèdre à encens de 165 ans originaire de l’ouest des USA.
Après avoir traversé l’avenue des Champs-Elysées, juste devant le Grand Palais, nous faisons
connaissance avec les platanes jumeaux. Plantés en 1900, la même année que l’exposition universelle, ils grandissent en symbiose tout en se remémorant les histoires du siècle dernier. L’accès aux voies sur berges nous étant refusé par la Seine qui déborde, il nous faut rejoindre le jardin des Tuileries par les quais. Aujourd’hui pas de pollution car ces quais sont réservés à une course à pied.
Décidemment, ils courent, ils courent ces Parisiens !
Petite pause, puis petit tour dans les jardins où nous attendent : l’arbre aux voyelles de Guiseppe
Penone, le pin Laricio Corse, le micocoulier utilisé par nos ancêtres pour la fabrication des fourches en bois.
Retour sur les quais de Seine. A la pointe du square du Vert-Galant, le saule pleureur, refuge des
amoureux a les pieds dans l’eau. Lui aussi est centenaire et il en a vu des inondations, dont la
fameuse de 1910, il était alors bien jeune.
Square Viviani nous avons rencart avec l’ancêtre ! Le plus vieil arbre de Paris, un robinier ou faux acacia, planté par Jean Robin le jardinier d’Henry IV en 1601. Avec ses béquilles en béton il ne
respire pas la jeunesse mais il sera encore vert lorsque le printemps reviendra.
En rejoignant le Jardin des Plantes nous observons la convalescence d’une autre ancêtre : Notre Dame de Paris. Elle aussi est bien tuteurée de toute part.
Nous finissons notre parcours par un feu d’artifice. Les arbres historiques du Jardin des Plantes
ayant reçu le label « arbres remarquables » en 2001 : Catalpa, pin de l’Himalaya, cèdre du Liban
planté en 1734, et enfin nous finissons notre thématique devant le magnifique cerisier du Japon
dont les premières fleurs pointent leurs pétales.
Encore un dimanche bien rempli !

Jean Paul B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sentier Denecourt N° 13 – 23 février 2020

Gris le ciel, ce dimanche de février à Samois-sur-Seine, il gardera cette teinte tout le long de
notre randonnée.
La nature est toujours endormie, les fougères et les feuilles mortes qui jonchent les chemins
forestiers, les mousses et lichens ont encore leur teinte brune un peu terne. Ça et là, le vert des
buis apporte une touche de couleur dans ce paysage monochrome.
Les arbres sont décharnés et étendent leurs branches nues vers le ciel. Si Van Gogh était là peut
être les parerait il de couleurs fauves comme ses « saules au soleil couchant », il leur rendrait ainsi
leur éclat et leur majesté quelque peu émoussées par Monsieur Hiver.
La Seine que nous côtoyons, long ruban grisâtre longe la route des plâtreries.
Les couleurs nous les devons aux Pataugas, aux cyclistes et promeneurs qui émaillent la foret de
bleu, rose, jaune, vert ou gris en attendant le printemps et sa palette de teintes sans égale.
Aucune difficulté en ce début de parcours, ce qui facilite amplement les échanges, causettes,
bavardages, discussions, commérages ?? !!!
Voici les rochers, figures emblématiques de Fontainebleau. Notre groupe se désagrège un peu, le
Pataugas avance prudemment…
Une plaque commémorative scellée dans un rocher de grès stoppe notre progression.
C’est un hommage à Katherine Mansfield, écrivaine et poétesse britannique d’origine néozélandaise qui termina ses jours tout près de cette partie de la forêt, au Prieuré des Basses-Loges d’Avon. Elle contribua au renouvellement de la nouvelle moderniste avec ses récits basés sur
l’observation et souvent dénués d’intrigues . Atteinte de tuberculose, elle décédera à 34 ans. (oct.
1888 – janv. 1923).
Traversée d’une route puis voici le massif du Cassepot. Petite grimpette qui nous mène au pied de la Tour d’observation Denecourt, anciennement Fort l’Empereur. Située à 136 mètres d’altitude, elle offre une vue à 360 degrés sur la forêt. Quelques Pataugas y sont montés pour profiter du panorama.
Nous empruntons des sentiers vallonnés, passons devant la Tour de Samois.
Elle a été construite au sommet du Rocher de Samois en 1879, sur une butte de sable où la vue
s’étend au loin. C’est Isidore Hébert, sculpteur sur bois résidant à Fontainebleau, qui avait demandé à cette époque la concession gratuite d’un petit emplacement pour y établir une tourelle devant servir de point de vue. Cette concession était accordée durant 25 ans, à l’expiration de laquelle la Tour revenait à la commune.
Nous voici au parking qui jouxte la tour. Nous avons parcouru 9,5 km de plus en forêt de
Fontainebleau, dans ce décor que nous affectionnons tout particulièrement et en toutes saisons.
Elle est pas belle la vie !

Joelle C.

Saint-Cyr-sous-Dourdan – 9 février 2020

Saint-Cyr-sous-Dourdan,

9 février 2020,

13,5 km,

8 Participants

 

Est-ce l’éloignement de la rando, la longueur de celle-ci, ou bien encore la tempête de vent annoncée qui a dissuadé nos braves Pataugas. Seulement 8 participants ce matin au départ de Saint-Cyr-sous-Dourdan pour une randonnée réduite à 13,5 km par manque de motivation des participants.

 

Les photos de Jean-Paul B.

appareil photo 36

 

Voir les photos

Le tour des Gorges d’Apremont – 2 février 2020

Beaucoup de monde sur le parking, mais seulement 5 courageux Pataugas rescapés de la soirée
paëlla ou de la semaine de raquettes !
Inventaire de cette randonnée placée sous le signe des arbres remarquables :

– Un bouleau à 6 troncs au fond des gorges dans un endroit dénommé le « désert »
– Un pin de belle prestance au même endroit
– Des chênes sessiles ou chênes rouvre ou chênes à trochets, arbres emblématiques des
forêts françaises.
– Le Sully, 400 ans environs, 5 m de circonférence, appelé aussi le chêne Astérix car il a servi
de décor lors du tournage du 1erfilm « Astérix et Obélix contre César » en 1998, et en 2000
pour « Mission Cléopâtre.
– Le Lantara, seulement 4,70 m de circonférence
– Le Charlemagne, chêne de 220 ans, dénommé ainsi par les enfants de Barbizon en 2000
– Un frêne aux formes majestueuses
Nous avons marché sur les platières, crapahuté dans les rochers avec des passages
exceptionnellement gorgés d’eau, redécouvert des formes curieuses : le Lavabo du Chasseur Noir,
les Trois Mausolées, la tortue d’Apremont… et apprécié de magnifiques points de vue sur les gorges d’Apremont.

G. Roland

 

 

 

 

Séjour raquettes dans les Vosges – du 25 janvier au 1er février 2020

L’Etang du Devin – Le Bonhomme

du 25 janv. au 1er févr. 2020,

66 km au total,

9 participants

 

Dimanche 26 janvier :

  • Les lacs par les crêtes

Lundi 27 janvier :

  • Le Brézouard

Mardi 28 janvier :

  • Le Massif de la Tête des Faux

Mercredi 29 janvier :

  • Blancrupt en passant par les Immerlins

Jeudi 30 janvier :

  • Journée libre

Vendredi 31 février :

  • La rando des 3 Châteaux

 

Le compte-rendu de Jean-Paul B. et Joëlle C.

Samedi 25 janvier 2020 vers 17h.

Les 9 participants au séjour raquettes ont posé leurs valises à l’Hôtel de l’Etang du Devin. Thérèse, l’âme de cette maison, nous accueille en nous servant un petit muscat d’Alsace tout en nous déroulant le programme de la semaine.

livre-8

 

 

Lire la suite

 

 

 

 

 

 

 

Quand l’Ecole entre en scène – 26 janvier 2020

Quand l’Ecole entre en scène,

26 janvier 2020,

14,5 km,

12 Participants + 1 participants

 

Le compte-rendu de Franck P.

9h00… Les trois coups résonnent sur le parking de la gare de Saint-Fargeau-Ponthierry. Non pas, pour réveiller les « Férréopontains » en ce dimanche, mais pour mettre en scène 12 Pataugas et leur invité du jour, Olivier.

livre-8

 

Lire la suite

 

 

Et les photos de Philippe R.

appareil photo 36

 

Voir les photos

Bouray-sur-Juine – 19 janvier 2020

Bouray-sur-Juine,

19 janvier 2020,

13 km,

27 Participants

 

Le compte-rendu de Francis S.

Dimanche 19 janvier, 9h parking du Noyer Courteau, Bouray-sur-Juine, gelée blanche, temps clair et ensoleillé, un environnement rural et bucolique, 27 Pataugas sortis de dessous leurs couettes, voilà tout ce qu’il fallait pour partir sur une agréable randonnée de 13 km.

livre-8

 

Lire la suite

 

 

Et les photos de Pascal C. et Philippe R.

appareil photo 36

 

Voir les photos

Rando galette – En forêt de Sénart – 12 janvier 2020

Rando galette – En forêt de Sénart,

12 janvier 2020,

11,5 km,

23 Participants

Le compte-rendu de Jean-Paul B. et les précisions de Dominique B.

Traditionnellement la première randonnée de l’année commence par les échanges de vœux sur le parking du point de rdv. Nous sommes à la faisanderie en forêt de Sénart et le fond de l’air est plus que frais.

Lire la suite